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Humeur de webmaster

Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 18:22

sdf_Paris_Photo-Le-Monde.jpgDeux personnes sans abri ont été retrouvées mortes à Paris depuis le début de l'épisode de froid glacial, a indiqué vendredi la Mairie de Paris. L'une, âgée de 60 ans, a été retrouvée en hypothermie, la seconde, âgée de 45 ans, était dans un "état d'alcoolémie" qui l'a rendue plus vulnérable au froid.

 

Afin de compléter le dispositif d'hébergement d'urgence en cette période hivernale, la Mairie du 10e arrondissement a proposé que le gymnase Château Landon soit réquisitionné par la Ville de Paris pour y héberger des mineurs san-abri.

Depuis le 23 janvier, le gymnase abrite donc tous les soirs 25 jeunes, principalement originaires d'Afghanistan. Le matériel (lits, couvertures, etc) est fourni par la Ville et le site est géré par l'association France Terre d'Asile.

Ce site s'ajoute aux autres lieux ouverts par la Mairie de Paris pour héberger des personnes dormant dans les rues pendant la période hivernale.

 

Mais nous,chacun de nous,

que pouvons nous faire ?

 

Au coup par coup...

  • Engager le dialogue : échanger est une manière de se réchauffer...  
  • Don de couverture, de sac de couchage, de doudounes, de gants et de bonnets...
  • Don d'un bol de soupe, d'un café
  • Appel au 115
  • Proposer un hébergement au 115 du particulier

 

Donner du temps, s'investir, faire un don


SAMU SOCIAL

115 du particulier

Les restos du coeur
Secours Catholique
L'Abbé Pierre

Croix-Rouge - Délégation de Paris

Autremonde

Armée du Salut

Les enfants de Don Quichotte

 

 

sdf-paris.jpg

 

Presse, infos

 

Le 115 au particulier

 

https://www.facebook.com/groups/115.DU.PARTICULIER/

 

115-du-particulier-on-s-y-met-tous.jpgIls ne se connaissaient pas auparavant mais, depuis le vendredi 3 février, Cédric, Brann et Solange s'affairent à trouver chez des particuliers des places d'hébergement pour les sans-abri, via un réseau d'entraide créé sur Facebook qui compte déjà 3 000 membres.

Tout est parti d'une question postée sur Facebook par Cédric Lebert, artiste-peintre de 41 ans, qui a passé quinze années de sa vie entre la rue et les squats, à Paris et à Lyon : «Pourquoi n'y a-t-il pas de particuliers dans le fichier du 115

Très vite, Brann du Senon, ancien sans-abri de 51 ans, handicapé, qui vit «en autonomie» dans une caravane près de Nemours (Seine-et-Marne), a échangé sur la toile avec Cédric, Solange et d'autres.

A dix personnes, ils ont créé le 3 février sur Facebook une page intitulée le «115 du particulier». Ce réseau d'entraide, qui se présente comme «un vrai outil à la disposition de la misère», offre «un coup de main aux associations et aux travailleurs sociaux».

«On propose des places d'hébergement chez des particuliers en mettant en contact des sans-abri et des gens qui proposent leur aide, surtout quand il fait -10 degrés», explique Brann.

«On ne veut surtout pas se substituer aux travailleurs sociaux, la mission principale est de trouver un toit à ceux qui n'en n'ont pas, les bonnes volontés proposent ce qu'elles peuvent et le temps qu'elles le peuvent, ça peut être un canapé, de la nourriture, une douche ou encore une soupe», précise Brann, qui assure ainsi «réorganiser la solidarité».

«Aller jusqu'au bout»

Ainsi, jeudi, sur la page de Brann et de ses amis virtuels, une personne de Chauny dans l'Aisne déposait une proposition : «Ce soir, je peux offrir la douche et un repas chaud mais je n'ai pas de couchage, je n'accepte que les femmes, je suis seule avec des enfants alors vous comprendrez.»

Ce même jour, en fin de journée, la page proposait 75 offres de Paris à Marseille en passant par la Meuse, le Morbihan ou la Gironde.

Les coordonnées des personnes proposant leurs offres n'apparaissent pas, il faut donc passer par un «administrateur» qui met lui-même les personnes en contact.

Dans son rapport annuel, la Fondation Abbé-Pierre recense 685 116 personnes «privées de domicile personnel».

Samedi, parce qu'«il faut agir face au grand froid», Brann ira à Villeneuve-Saint-Georges dans le Val-de-Marne chercher un SDF qu'il hébergera «le temps qu'il faut», dans une deuxième caravane située face à la sienne.

«Il y a une réelle ambition des citoyens à trouver des solutions, ça fait chaud au cœur de voir ça», insiste Cédric Lebert.

Stefania Parigi, directrice générale du Samu social de Paris, met toutefois en garde : «Il peut y avoir de la bonne volonté dans cette initiative mais, derrière, il peut aussi y avoir une réalité qui dépasse les gens qui accueillent les sans-abri.»

«Quand on s'engage auprès de quelqu'un pour l'aider, on doit aller jusqu'au bout. Au Samu social, on a une charte de non-abandon», souligne-t-elle.

(AFP)

Article Libération 

 

 

soupe.jpgAu  115 du particulier chacun se fait le relai de ce qu'il déniche là, de ce qu'il est capable d'offrir, là où il est.


Ici, un restaurateur offre de la soupe. Là, ce particulier propose « J'ai toujours de la place pour prendre un café et un repas au chaud... Il est plus facile de trouver à débrouiller la situation de quelqu'un au chaud et un téléphone illimité à disposition »


Un peu perdu sur cette page de bonnes volontés ? L'une des administratrices du groupe précise les modalités de cette solidarité qui n'a rien de virtuel :

« Les 3 étapes importantes et necessaires pour être efficace :
1/ Tu passes ton annonce directement sur le mur (sans tes coordonnées, juste ton offre d'aide détaillée)
2/ tu envois en message à 115.DU.PARTICULIER@groups.facebook.com et un message privé à PLUSIEURS administrateurs [certains messages se perdent dans le flux donc en multipliant le nombre de messages, tu es sûr que ça arrive et soient traités (un simple copier /coller fait l'affaire;)] tes coordonnées + ton département avec le récapitulatif de tes possibilités
3/ tu crées un document (sur la page principale, en dessous de la photo, tu clik sur document, arrivé sur la page doc, en haut à droite y a "créer doc")
 ps: qq noms d'administrateurs : Bbraan du senon, Solange kramp, Hubert de crecy, Virginie gribouille, Jimmy cadart, Marie house, MarieSylvaé Péron »


Au 13/02/2012, il y a déjà 5 562 membres dans ce groupe formidable ! Les rejoindrez-vous ?

 

temoignage-115-particulier.jpg

 

Plus jamais ça...

 

  sdf-gare-de-est.jpg

 

Les Centres d’Hébergement et de Réinsertion Sociale

 

Ils sont pour la plupart gérés par des associations et organisations humanitaires, membres de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Croix-rouge française, Samu social, Armée du salut, Mouvement Emmaüs, Secours Catholique…).


Les autres CHRS sont gérés par des collectivités publiques locales (le Centre Communal d'Action Social ou le Département).
 
Le financement du fonctionnement des CHRS est assuré par une dotation globale de l’Etat.
Les personnes acquittent une participation financière à leur frais d’hébergement et d’entretien sur la base d’un barème réglementaire tenant compte notamment de leurs revenus.

 

Même si la liste des centres est longue, les places sont rares...


 

Ils dorment dans le froid et la boue : ce sont les Afghans

 

Ça sent la pisse. Une poubelle est renversée. Des gants esquintés et dégueulasses baignent dans la boue. On patauge dedans. Un grand feu crépite. Un gaillard saisit un bout de bois, le lance dans les flammes. Ça brille. Le canal Saint-Martin, en contrebas de la station Jaurès, est gelé. Des planches brûlent. Réchauffent les visages. Les visages seulement, car ce dimanche soir, le vent glacé fouette les reins, les jambes, les nuques. Un homme s'approche. Les flammes luisent dans ses yeux bleus. Il nous serre la main. Il parle anglais. « Ça fait cinq mois que je dors là, cinq mois. » Si on lui avait donné le choix, il aurait sans doute refusé de naître. On ne lui a pas demandé non plus où il voulait naître. Il est né en Afghanistan, il y a 21 ans.

Cette vie de misère, cette odeur de merde qui lui bouche les narines, cette peur au ventre qui le tiraille chaque matin. « Oui, j'ai peur. » Sa famille est loin. Il esquive les questions. Dit juste qu'elle est maintenant « au Pakistan ». Il ne la reverra peut-être jamais. Ali n’a choisi qu'une chose, « venir en France parce qu'il aime la France mais pas son gouvernement », qui l’oblige à dormir par moins 10 degrés dans son cachot Quechua, sur les rives du canal givré, sous un pont. Depuis samedi, avec le concours d'Augustin Legrand des Enfants de Don Quichotte, Ali et ses camarades afghans, une centaine, logent dans un établissement privé, Le Comptoir général, Quai de Jemmapes, dans le 10e arrondissement. Mais cet hébergement est provisoire.

Les flammes deviennent gigantesques. Mais le froid est encore plus fort, s'introduit dans les baskets, glace les orteils, congèle les doigts. Emmaüs, un des organisateurs du rassemblement avec Médecins du monde, avait prévenu : « Ramenez ce que vous pouvez. » Certains descendent les marches pour atteindre le campement une tarte dans les mains. D'autres, des sacs remplis de vêtements chauds. Anne-Dominique a les lèvres légèrement brillantes. Elle fouille dans le grand sac Darty qu'elle a ramené. En sort une paire de gants, puis deux, puis trois. Des jeunes Afghans l'entourent. Plus de 100 se gèlent dans ce camp pourri. Elle donne une paire à l'un, propose une écharpe à l'autre. « Quand je suis descendue, ça m'a fait un choc », dit-elle, émue.

Souleymane a 16 ans et n'a déjà plus rien. L'argent, il l'a dépensé pour arriver à Paris. « J'ai été du Pakistan, en Iran, puis d'Iran en Turquie, puis de Turquie en Grèce, de Grèce en Roumanie, de Roumanie en Bulgarie, puis d'Italie à ici. » En quatre mois ! La famille, il l’a laissée à portée de balles des Talibans. Il culpabilise. Il a gardé ce qu'il a pu sauver : un manteau, des gants et sa haine. « On peut pas travailler, on a pas de papiers. On peut pas vivre dans un appartement, on a pas de papiers. » Papiers. Papiers. Papiers. Des morceaux de papiers froissés gisent sous nos pieds, dans la boue. On les piétine. Ceux là ne valent rien ...

Un homme crie dans le haut-parleur : « Merci aux quelques centaines de personnes qui sont venues, merci. » Il ajoute dans un cri de rage : « Il manque 2000 places d'hébergements à Paris. Essayez d'appeler le 115, après vingt minutes d'attente, ils vous le diront ! »

Alors ils dorment ici. Sous des tentes minuscules qu'on n’emmènerait même pas en camping, l'été. Sous le pont, derrière un grillage branlant, c’est là qu’ils dorment. Dans de la boue. Comme des rats dans des égouts puants. Sous des tentes glaciales. « Ce sont des hommes jeunes, ils ont une bonne constitution. Les pathologies qui les frappent, c’est la gale et les infections respiratoires, à cause du froid », explique Olivier Bernard, le président de Médecins du monde. Qui se souvient : « Quand on avait installé des tentes chauffées pour les Roms à Saint-Denis, la préfecture nous avait assigné en justice. »

Jane Birkin (photo), à l'ombre des caméras, tenant son chien en laisse : « J'ai chanté hier à Annecy et on m'a prévenue de ce problème. Je débarque à peine du train, ma valise est dans la voiture. » Elle se frotte énergiquement les bras. Elle a froid. A donné son manteau à « un gamin de 17 ans qui était tout jaune ». Elle sort son portable, compose un numéro. On lui a dit qu'un charter décollerait lundi à 9h30. Elle laisse un message à Carla Bruni. « Encore faudrait-il que ce soit le bon numéro », lâche-t-elle. La buée brulante s'échappant de sa bouche, elle clame doucement : « Il faut que la France les accueille comme elle m'a accueillie il y 40 ans. » Elle se frotte les bras. Elle gèle. Endure une heure ce qu'eux vivent tous les jours.

Une dame, « voisine » du camp des Afghans de Jaurès, s'engage dans ce combat qui n'est pas perdu d'avance parce que ces hommes sont « très motivés, plus motivés que mon propre fils ». Ils ont soif de liberté. Un bol de liberté qu'ils n'ont jamais bu. Ni en Afghanistan, ni ici. Ils veulent respirer comme tout le monde. Ils veulent marcher sans entendre leurs cœurs palpiter. Ils veulent courir, jouer et bouffer. Ils veulent apprendre. Ils veulent être des innocents comme tous les adolescents.

Mehdi Meklat et Badroudine Said Abdallah

Bondy Blog

 


Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster - Communauté : Les amoureux de Paris
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 21:21

Galere-RER-Asensi.jpgTOUS LES JOURS ! La ligne B du RER a TOUS LES JOURS des retards. ET NOUS AVEC !!!

 

Les raisons sont nombreuses et variées : panne de caténaire, incidents de personne, individus sur la voie, maintenance des trains, travaux, j'en passe et des meilleures !


Nous, les galériens de la ligne B, nous demandons chaque jour, à quelque heure de la journée que ce soit, à quelle heure nous pouvons a) espérer un train b) arriver à destination.

 

 

 

Le 12 décembre 2012,

je participerai au RV proposé par le député F. Asensi.

Et vous ?

 

 

Et en plus, voici dans quelles conditions on nous fait attendre : debout (à peine 20 "sièges" répartis sur chaque quais) et sans protection en plein soleil, sous la neige (non déblayée), sur la glace ou sous la pluie selon la météo... La couvertine promise au second semestre 2011 est toujours très attendue...

 

sncf-6.jpg

Automne-Hiver 2010

quai-RER-B-automne-2011.jpg

Automne-Hiver 2011

 

 

rer-B-pediluve.jpg

Petit plus : pour accéder au RER, il faut savoir nager !

Station Sevran-Livry côté Parc des soeurs

 

Enfin, comme l'affichage et les horloges sont régulièrement en panne, on ne peut même pas prévenir ceux qui nous attendent de l'heure éventuelle de notre arrivée. Un manque d'information que renforce le nouveau type d'affichage "en minutes d'attente" et non plus en "heure de passage". Ben voyons !

 

 

 

 

On se fiche de nous !!!

 

 

 

Le 12 décembre 2012,

je participerai au RV proposé par le député F. Asensi.

Et vous ?

 

 

 

Petit rappel :

L'évolution du prix de la carte orange zone 1 à 4


Juillet 2008, 90,20 €

Juillet 2009, 91,70 €

Juillet 2010, 95,50 €

Juillet 2011, 98,10 €

8,75 % d'augmentation en 3 ans !

 

Augmentation du smic pendant cette même periode : 3,3 %

 

 

Coups de calcaires antérieurs :

 

 

2008 

2011 

Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster - Communauté : Les amoureux de Paris
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Samedi 23 juillet 2011 6 23 /07 /Juil /2011 01:45

velotaccie-1.jpg Dans Paris, à vélo, on dépasse les autos

A vélo dans Paris, on dépasse les taxis !

 

La chanson est peut-être rétro mais l'idée se développe !

 

Après le succès du Vélib', voici que se multiplient les vélos-taxis. Moins chers, plus écologiques, pas plus lents ni inconfortables que les taxis classiques, idéaux pour éviter les bouchons, destinés à tous, j'ai testé pour vous Velotaccie à la sortie de la gare du Nord.

 

Gare du Nord-Place de la République : 2,4 km

  • Coût en taxi : 6,20 € (prix de la course minimum, en tarif A)
  • Coût en Velotaccie : 5 €

 

Temps de trajet en milieu de journée, en semaine :

  • 26 minutes à pied
  • 12 minutes en voiture
  • quasi identique à celui du Vélib', soit environ 9 minutes en Velotaccie

 

Confort : large marche pied pour monter tranquillou, sièges relativement moelleux (beaucoup plus qu'une selle de vélo, moins qu'un siège de voiture) ; 2 places maxi. Avec la pluie d'automne que nous réserve cet étrange mois de juillet, nous n'avons pas reçu une goutte de pluie grâce à l'habillage intégral de notre pousse-pousse.

En prime, on a pu faire du lèche-vitrine et zyeuter tranquillement le quartier ce que ne permet ni la voiture (trop basse et éloignée des façades) ni le vélo avec lequel la vigilance doit être de 200%, entre les piétons qui déambulent n'importe où et certains automobilistes qui se foutent bien de votre sécurité...

 

Le conducteur était très sympa, à l'écoute, prudent et sûr de lui. Du coup... nous aussi !

 

Cet été, Velotaccie est présent sur les parvis des gares du Nord, de l'Est, Montparnasse (côté Pasteur), St Lazarre (côté Cour du Havre), Lyon (côté Tour de l'Horloge) et d'Austerlitz (côté Cour de Seine) de 13 h à 20 h.

 

Toutes les destinations Paris intra-muros sont possibles, de 5 à 25 €.

 

Renseignements : 01 43 58 41 56


 

Quelle est l'histoire de Velotaccie ?

 

Fondée en juin 2009, VÉLOTAC & Compagnie se fixe un objectif : permettre la mise en place d’un service de transport à la personne en milieu urbain peu onéreux, sans pollution et sans effort grâce à une assistance électrique.

Cette idée fait son chemin et rapidement les fondateurs du concept étendent les services au transport de plis, colis et marchandises.

Le Vélotac est une nouvelle réponse aux problèmes de transport dans Paris. Ecologique, silencieux, il répond à un besoin de transport différent.

 

Alternative aux autres transports, Vélotac&Cie souhaite offrir un service répondant aux problématiques de développement durable dans les centres urbains.Vélotac&Cie souhaite lutter contre les formes de pollution que sont les gaz.

Par leur allure sympathique, ils sont "créateurs de sourire"...

L'idée à l'origine de la société était la mise en place d'un service de transport qui puisse offrir une véritable alternative, environnementale et peu onéreuse, à la voiture particulière en milieu urbain.

Mais, les contraintes réglementaires nous empêchant de pouvoir être héler dans la rue, Vélotac & Cie a décidé afin d'élargir son offre de transport aux activités de navettes, livraisons et de communication


 

 

 

 

 

 

 
Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster - Communauté : Les amoureux de Paris
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Mardi 17 mai 2011 2 17 /05 /Mai /2011 20:11

Conférence-Débat sur le thème de la prévention des risques et de la sécurité des commerces le 19/05/2011 de 15 h à 17 h ou de 20 h à 22 h.

 

reunion-mairie-securite-copie.jpg

Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster - Communauté : Les amoureux de Paris
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Mardi 19 avril 2011 2 19 /04 /Avr /2011 01:46

E-COMMERCANTS, REAGISSEZ : SIGNEZ MAINTENANT

 

touche-pas-ma-e-boutique.jpg Dans 2 mois, voila ce que nous réserve une directive sur le droit des consommateurs du Parlement européen du 24 mars 2011 sur une augmentation du délai de rétractation et sur l’obligation de remboursement :

- Une augmentation du délai de rétractation est prévue par cette directive européenne :
De 7 jours, il passera à 14, à cette première période s’ajoutent 14 autres jours pour renvoyer sa commande pour l’acheteur.
- la prise en charge du remboursement des frais de port d’origines par le commerçant en cas de retour pour des commandes au delà de 40€. A cette somme s’ajoute les frais de réexpédition de la marchandise.

QUELS SONT LES RISQUES POUR LES E-COMMERCANTS ?
Un client pourra donc commander 10 produits, voir plus, dans une même commande et en renvoyer 9 au frais du ecommerçant sans que celui puisse contrôler l’état de la marchandise retournée puisqu’il aura obligation de procédé au remboursement dès que le client l’aura informer de sa rétractation, c'est-à-dire dans le premier délai de 14 jours.

- A défaut d’informer le consommateur de ces délais lors de la finalisation de la vente, le délai sera porté à 1 an.

En Allemagne qui pratique déjà ces délais de rétractation, les retours de marchandise ont augmentés de 30%
Les consommateurs seront encouragés à commander plusieurs produits à la fois "sans réelle intention d'acheter".

- Les enchères faites sur les sites de ventes aux enchères pour des produits vendus par un vendeur professionnel pourront être annulé.
- Il est aussi question de rendre obligatoire le double clique pour recueillir le consentement du client lors de la finalisation de la vente et de rendre obligatoire la livraison de marchandise vers tous les pays membres de l’Union Européenne…

COMMENT AGIR ?
Mobilisons-nous maintenant : cette directive deviendra applicable dans 2 mois seulement !
SIGNER CETTE PETITION !
Nous avons créer un groupe spontané sur Facebook, « Touche pas à ma e-boutique », pour protester contre cette directive et je vous invite à le rejoindre :

- FAITES ENTENDRE VOTRE VOIX
- VENEZ TEMOIGNER DE L IMPACT que cette directive aura sur votre activité en fonction de vos produits, leurs renvois après 1 mois, l’immobilisation de marchandise, l’impact comptable, la diminution de vos marges…
- TENEZ-VOUS INFORMER de toutes les réactions que suscitent déjà cette directive : beaucoup d’acteur du web en parle : Marc Lolivier, délégué général de la Fevad, Olivier Sauvage de Capitaine ecommerce, Catherine Barba, pdg de malinea, le blog de presse citron, le journal du net, Marc schillaci, pdg d’oxatis…

La réaction des ecommerçants, avec qui nous sommes en contact, comme celle de la FEVAD a été rapide : cette dernière à d’ores et déjà rendez-vous mardi 29 mars avec Monsieur Marc Besson, en charge de l’économie numérique, au sein du gouvernement national. Marc L olivier, délégué général de la FEVAD, déclarait sur l’antennes radio de frenchweb.fr, le 25 mars, que des actions en coordinations avec plusieurs organismes européens représentant des ecommerçants allaient être mises en oeuvres.

E-commerçants non adhérents à la FEVAD : REJOIGNEZ-NOUS VITE !
UNISSONS NOS FORCES afin de peser dans la balance !

TOUTE L EUROPE COMMERCANTE EST EN COLERE :
- Nos collègues européens se sont tout autant empressés de dénoncer la directive : Suzanne Czech, secrétaire générale de l’EMOTA
Harmoniser la réglementation au niveau européen, renforcer les droits des consommateurs sont certes des objectifs louables. Encore faut-il que la loi ne vienne pas tuer une activité par des règlementations prises sans réelle connaissance de cause.

 

E-COMMERCANTS, REAGISSEZ : SIGNEZ MAINTENANT

Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster - Communauté : Les amoureux de Paris
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Lundi 28 février 2011 1 28 /02 /Fév /2011 17:58

annie-girardot.jpgAdieu à celle qui - saloperie d'Alzheimer oblige - avait oublié qu'elle avait été une grande actrice. Nous, nous ne l'oublierons pas ! Annie Girardot s'est éteinte «paisiblement» à l'hôpital Lariboisière à Paris, à l'âge de 79 ans.

 

Annie Suzanne Girardot est née à Paris le 25 octobre 1931, d'une mère présidente des sages-femmes de France ! La jeune femme grandit à Caen et part faire des études d'infirmière à Paris... où elle ne manque pas de découvrir qu'elle préfère la comédie.

 

Après un passage par le Conservatoire de la rue Blanche, elle entre au Conservatoire d'où elle ressort avec un double prix de comédie, classique et moderne. Elle effectue alors son entrée à la Comédie-Française par la grande porte, bientôt saluée par la critique parisienne et par Jean Cocteau, qui lui dit : “Tu es le plus beau tempérament dramatique de l'après-guerre !”

 

Pendant deux ans, Annie Girardot alternera classiques et modernes, tout en se produisant dans des cabarets rive gauche et en débutant au cinéma. Elle quitte finalement le Français en 1957 dans un grand vent de scandale, et s'adonne alors sans retenue au 7e Art, notamment dans le registre de la série noire commerciale, alors très en vogue.

 

On la voit ainsi dans des classiques de Gilles Grangier (Le rouge est mis) ou de Jean Delannoy (Maigret tend un piège), souvent face à Jean Gabin. Dotée d'un fort tempérament, elle ne pouvait que croiser le chemin de l'iconoclaste Marco Ferreri, qui en fait une femme-singe dans Le mari de la femme à barbe. La paire se reformera plus tard pour les surréalistes Il seme dell'uomo (inédit en France) et Dillinger est mort, avec Michel Piccoli.

 

Mais au même moment, l'actrice pénètre également un autre univers, toujours italien mais, cette fois, profondément enraciné dans le néo-réalisme : celui de Luchino Visconti, qui lui offre, après l'avoir dirigée sur scène, le rôle de Nadia, l'amante malheureuse de Simone dans Rocco et ses frères. La comédienne épousera dans la foulée Renato Salvatori, qui tenait ledit rôle de Simone.

 

En 1965, Annie Girardot, qui avait déjà reçu le Prix Suzanne-Bianchetti pour L'homme aux clés d'or, se voit décorée du Prix d'interprétation féminine au Festival de Venise pour Trois chambres à Manhattan, où elle incarne une barmaid désemparée et esseulée, qui s'entiche d'un comédien français en voyage à New York. Mais sa carrière se concentre désormais sur l'Italie, mariage et naissance d'une petite fille – Giulia – aidant.

 

Partagée alors équitablement entre petites productions médiocres et comédies sans prétention, elle revient finalement vers la France à la fin des années 60, d'abord dans un registre intimiste et auteuriste (Les Gauloises bleues, de l'ancien critique Michel Cournot) puis vers un cinéma grand public, notamment pour Claude Lelouch qui en fera rapidement une de ses interprètes fétiches. Annie Girardot sera d'ailleurs récompensée au Festival de Mar del Plata pour sa composition d'une femme trompée dans Vivre pour vivre.

 

Contre toute attente, les années 70 seront les “années Annie Girardot”, car la comédienne, dans la fleur de l'âge, s'impose de film en film comme l'héroïne absolue des classes moyennes, triomphant dans les plaidoyers d'André Cayatte (Mourir d'aimer), dans les rôles de femmes se battant dans un monde d'hommes (Docteur Françoise Gailland, son film le plus emblématique) ou dans ceux, un peu ingrats, de femmes du peuple (La vieille fille).

 

Madame Tout-le-monde sympathique, gouailleuse et souvent drôle, elle trouve ainsi, par le biais d'un courant féministe en pleine expansion (voir sa composition d'une fervente militante du MLF dans Juliette et Juliette), des rôles à sa mesure. Mais des problèmes d'ordre privé viennent bientôt freiner cette magnifique carrière, et les années 80 se réduisent à quelques séries noires (Liste noire ou encore Adieu blaireau, de son compagnon Bob Decout) et à des films tournés en Italie qui ne connaissent aucune distribution française.

 

Une fois encore, c'est Claude Lelouch qui réhabilitera la comédienne aux yeux du public français, d'abord avec un petit rôle dans Il y a des jours... et des lunes, puis avec Les misérables, dans lequel elle incarne une mère Thénardier forte et émouvante, qui lui vaudra son deuxième César, après celui obtenu pour Docteur Françoise Gailland. Mère difficile de Préférence, folle illuminée de T'aime, génitrice de Robert dans Les Bidochon, vieille femme qui renonce à son passé dans le canadien L'âge de braise..., les rôles d'Annie Girardot, à la fin des années 90, ressemblent un peu à son interprète : cassés, usés mais toujours vaillants et déterminés, portés par une rage inextinguible.

 

Alors qu'elle apparaît aujourd'hui en grand-mère dénonçant l'hypocrisie bourgeoise dans Ceci est mon corps, elle est surtout terrifiante en mère extraordinairement castratrice d'Isabelle Huppert dans La pianiste. Et la comédienne, toujours autant internationale, vient de tourner un film en Allemagne, Epsteins Nacht, aux côtés de Bruno Ganz et de Mario Adorf.

 

 

 

 


Filmographie


1955 - Treize à table (André Hunebelle)

1956 - L'homme aux clés d'or (Joannon)

1956 - Reproduction interdite (Grangier)

1956 - Le rouge est mis (Grangier)

1957 - Le désert de Pigalle (Joannon)

1957 - Maigret tend un piège (Delannoy)

1957 - L'amour est en jeu (M. Allégret)

1959 - La corde raide (Dudrumet)

1959 - Recours en grâce (Benedel)

1960 - La proie pour l'ombre (Astruc)

1960 - Rocco et ses frères (Visconti)

1960 - La Française et l'amour (Christian-Jaque)

1961 - Le crime ne paie pas (Gérard Oury)

1961 - Le bateau d'Emile (La Patellière)

1961 - Le rendez-vous (Delannoy)

1961 - Les amours célèbres (Boisrond)

1961 - Smog (Rossi)

1962 - Pourquoi Paris ? (La Patellière)

1963 - Le vice et la vertu (Roger Vadim)

1963 - L'autre femme (Villiers)

1964 - Guerre secrète (Christian-Jaque, Young, Lizzani)

1964 - Le mari de la femme à barbe (Ferreri)

1964 - Déclic et des claques (P. Clair)

1964 - Les camarades (Monicelli)

1964 - I fuorilegge del matrimonio (Taviani)

1964 - I giorno più corto (Corbucci)

1964 - La bonne soupe (Thomas)

1965 - Trois chambres à Manhattan (Carné)

1965 - Une femme prêtée (Giannetti)

1965 - Une voglia di morire (Tessari)

1965 - Un monsieur de compagnie (Philippe De Broca)

1965 - Ah ! les belles familles (Gregoretti)

1967 - Vivre pour vivre (Claude Lelouch)

1967 - Les sorcières (Visconti, Pasolini...)

1968 - La bande à Bonnot (Fourastié)

1968 - Les Gauloises bleues (Cournot)

1968 - Story of a Woman (Bercovici)

1969 - Dillinger est mort (Ferreri)

1969 - Erotissimo (Pirès)

1969 - Une homme qui me plaît (Claude Lelouch)

1969 - Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas... mais elle cause (Michel Audiard)

1969 - Metti una sera a cena (Patroni-Griffi)

1969 - Il pleut dans mon village (Petrovic)

1969 - Il seme dell'uomo (Ferreri)

1969 - Clair de terre (Gilles)

1970 - Les novices (Casaril)

1971 - Mourir d'aimer (Cayatte)

1971 - La vieille fille (Blanc)

1972 - La mandarine (Edouard Molinaro)

1972 - Les feux de la Chandeleur (Korber)

1972 - Traitement de choc (Jessua)

1972 - Elle cause plus... elle flingue (Michel Audiard)

1973 - Il n'y a pas de fumée sans feu (Cayatte)

1973 - Juliette et Juliette (Forlani)

1973 - Il pleut sur Santiago (Soto)

1973 - Ursule et Grelu (Korber)

1974 - La gifle (Claude Pinoteau)

1974 - Le soupçon (Maselli)

1975 - Le gitan (Giovanni)

1975 - Il faut vivre dangereusement (Makowsky)

1975 - D'amour et d'eau fraîche (Blanc)

1975 - Cours après moi que je t'attrape (Pouret)

1976 - Docteur Françoise Gailland (Bertucelli)

1977 - A chacun son enfer (Cayatte)

1977 - Tendre poulet (Philippe De Broca)

1977 - La zizanie (Claude Zidi)

1977 - Le dernier baiser (Grassian)

1978 - La clé sur la porte (Yves Boisset)

1978 - Le cavaleur (Philippe De Broca)

1978 - Le point de mire (Tramont)

1978 - Jambon d'Ardenne (Lamy)

1978 - Vas-y maman ! (Buron)

1978 - Le grand embouteillage (Comencini)

1978 - Cause toujours, tu m'intéresses (Edouard Molinaro)

1979 - On a volé la cuisse de Jupiter (Philippe De Broca)

1979 - Bobo Jacco (Bal)

1980 - Une robe noire pour un tueur (José Giovanni)

1980 - Le cœur à l'envers (Apprederis)

1980 - La vie en mauve (Tramont)

1981 - La vie continue (Mizrahi)

1981 - La revanche (Lary)

1984 - Souvenirs souvenirs (Ariel Zeitoun)

1984 - Liste noire (Bonnot)

1985 - L'altra enigma (Gassman, Tuzil)

1985 - Partir, revenir (Claude Lelouch)

1985 - Adieu blaireau (Decout)

1988 - Prisonnières (Silvera)

1989 - Ruth (Aradeff)

1989 - Cinq jours en juin (Legrand)

1989 - Comédie d'amour (Rawson)

1990 - Faccia di lepre (Giannineschi)

1990 - Il y a des jours... et des lunes (Claude Lelouch)

1991 - Toujours seuls (Mordillat)

1991 - Merci la vie (Bertrand Blier)

1991 - Alibi perfetto (Lado)

1993 - Colpo di coda (Sanchez)

1993 - Les braqueuses (Salomé)

1994 - Les misérables (Claude Lelouch)

1994 - Portagli i miei saluti (Garbelli)

1995 - Les Bidochon (Korber)

1996 - Hotel Shanghai (Patzak)

1997 - Préférence (Delacourt)

1997 - L'âge de braise (Leduc)

1999 - T'aime (Sébastien)

2001 - Ceci est mon corps (Marconi)

2001 - La pianiste (Haneke)

2001 - Epsteins Nacht (Egger)

 


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Mardi 22 février 2011 2 22 /02 /Fév /2011 16:51

Hiver 85/86 : Plus de 5 000 bénévoles distribuent 8,5 millions de repas. Coluche réclame l’ouverture des stocks européens à Strasbourg. Jean-Jacques Goldman crée La Chanson des Restos.

 

Près de 25 ans plus tard, ce sont 100 millions de repas qui sont distribués par l’association (2008-2009). Les Restos du Cœur ont malheureusement largement franchi la barre d’un milliard de repas servis depuis leur création…

 

Aujourd’hui, les carences alimentaires les plus graves ont presque disparu, mais la pauvreté a pris un autre visage : accidents de la vie, contrats précaires et travailleurs pauvres, jeunes de moins de 25 ans ne disposant pas du RSA, retraités disposant du seul “minimum vieillesse”…

 

En France, 7,9 millions de personnes vivent avec moins de 880 euros par mois. Source : Insee, Les niveaux de vie en 2006. 

Au-delà de l’aide alimentaire, les Restos du Cœur ont très vite étendu leurs actions à l’aide à la personne et à l’insertion. Car pour sortir durablement de l’exclusion, un repas ne suffit pas. Il faut aussi résoudre toutes les difficultés (retrouver un emploi, avoir un toit,...) pour une insertion durable.

 

Nous comptons également sur votre mobilisation à vous, blogueurs, pour soutenir les Restos du Cœur. Ainsi, pour chaque billet publié sur les Restos du Cœur, Danone et Carrefour s’engagent à offrir 10 Repas aux Restos du Cœur. L’an dernier, cette mobilisation des blogueurs avaient permis d’offrir 16 675 repas.

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Mercredi 15 décembre 2010 3 15 /12 /Déc /2010 02:09

jouez-donnez.jpgUne collecte de jouets est organisée pour la 3è année consécutive par l'association Vaincre l'Autisme.

 

Du 5 janvier au 5 février, déposez à la mairie du 10è les jeux devenus inutiles pour vous pour qu'ils deviennent utiles pour des enfants autistes.


Les jouets récoltés seront distribués aux structures de l'association prenant en charge des enfants autistes, en France, au Maroc et au Cameroun. Ces jouets serviront de base au travail éducatif avec les enfants en facilitant les apprentissages.


Sont acceptés : tous les jouets neufs ou en bon état, complets : livres, jeux de société, legos, playmobil, puzzle, poupées (mannequins), DVD, CD, jeux vidéos ...


Sont exclus de la collecte : peluches et vêtements.


Pourquoi donner un jouet ou un jeu ? Les enfants autistes ont besoin d'être sans cesse stimulés pour progresser. Les approches éducatives sur lesquelles sont basés les programmes pour les enfants nécessitent une multiplicité de jeux et de jouets.

 


Plus d'infos :

Vaincre l'Autisme - Mouvement Léa pour Samy

01 47 00 47 83

info@vaincrelautisme.org

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Vendredi 24 septembre 2010 5 24 /09 /Sep /2010 00:20

retraite.jpgJe ne suis pas de ceux qui ont une seule minute songé qu'il était indispensable de « dégraisser le mamouth ». Je ne fais pas non plus partie de ceux qui pensent que « les fonctionnaires n'en rament pas une »... J'appartiens à la catégorie qui refuse qu'on oppose les salariés du privé et ceux du public et qui ont à l'esprit que d'un côté comme de l'autre il y en a qui prennent à coeur leur travail et d'autres moins.

 

S'il est un terrain où privé et public sont bien à égalité, c'est celui de l'accès à la retraite à un âge où on peut encore espérer en profiter dans de bonnes conditions...  L'école ! Là où sont scolarisés nos enfants, les adultes de demain, qui devront payer nos retraites.

 

Au lieu de leur donner toutes les chances d'apprendre dans de bonnes conditions, on brade l'école. Sauf celles qui accueillent les élèves moyennant de très gros frais de scolarité et d'inscription.

 

1) Dans quel état sera un enseignant à 67 ans ? Dans le public ou dans le privé, les vacances scolaires ne sont pas de vraies vacances pour la plupart des enseignants. Il y a les cours à préparer, les copies à corriger, les résultats des évaluations à compacter, j'en passe et des meilleures. Et un peu de repos tout de même car enseigner ET maintenir le calme dans des classes de plus en plus chargées, ça doit quand même lessiver ! C'est tout de même statistiquement la profession la plus soumise à la dépression.

 

 

2) Si en plus on envoie au casse-pipe des enseignants de moins en moins préparés, ça ne va rien arranger. Qu'il s'agisse du public ou du privé, il est tellement aisé de faire porter la responsabilité de l'echec à celui qu'on soumet à un travail pour lequel il n'est pas prêt.

 

 

3) Et quand les enfants ont besoin d'un soutien bien particulier, il n'y aura si on ne fait rien bientôt plus d'enseignants spécialisés ! Enfin, il y en aura, mais ils seront responsables de classes dans lesquelles on groupera les élèves en difficulté scolaire et qu'il faudra vaille que vaille faire entrer dans le moule qu'ils suivent ou pas !

 

 

4) Enfin, pour détecter les petits et gros bobos, pour assurer un minimum de prévention, il n'y aura bientôt plus de médecins scolaires. La question étant de les faire passer sous la tutelle des Conseil Généraux, tout dépendra des moyens de ces derniers ! Croyez-vous que la suppression de la taxe professionnelle aidera les moins "riches" d'entre-eux à assumer cette tâche ?

 

 

Je n'ai jamais été enseignante. Je ne suis « encartée » nulle-part. Mais j'ai trois enfants et je m'interroge beaucoup sur leur avenir. D'autant plus qu'on peut décliner ma petite reflexion au système de santé (de la protection sociale à l'accès aux soins), aux transports, au travail...

 

 

S'il vous faut vraiment une autre raison de [comprendre les manifestants] / [de manifester], en voici une : croyez-vous qu'il soit normal qu'un gouvernement quelqu'il soit prenne des décisions sans consulter ceux qui représentent les salariés du privé et du public et ceux qui dans la rue ont manifesté ?

 

 

dessins-retraite-67-ans.jpg

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Vendredi 27 août 2010 5 27 /08 /Août /2010 05:33

D’origine très ancienne, fondée sur la Charia, la lapidation est toujours appliquée en Afghanistan, en Iran et au Pakistan.
Au cours de cette forme d'exécution publique, le condamné est jeté dans une fosse ou enterré jusqu’à l’épaule. À tour de rôle ou en groupe, les exécutants jettent des pierres de la taille d'un poing jusqu'à ce que mort s'ensuive.


 

 Pour signer, c'est ici !

 

Sakineh-43-ans-condamnee-a-la-lapidation-pour-adultere_mode.jpg

 

Appel à manifestation

Place du Trocadéro le 28 août 2010 à 13 heures

Paris, avec 100 villes à travers le monde, se mobilise pour Sakineh,

condamnée à mort par lapidation

 

La cam­pa­gne inter­na­tio­nale pour sauver Sakineh a rap­pelé au monde qu’en Iran le régime conti­nue de pra­ti­quer cette bar­ba­rie qu’est la lapi­da­tion. En 31 ans de République Islamique, ce sont au mini­mum 109 per­son­nes, essen­tiel­le­ment des femmes, qui ont été mises à mort de cette façon, et au moins 25 per­son­nes condam­nées à cette peine bar­bare et moyen-âgeuse crou­pis­sent aujourd’hui dans les geôles du pays. Selon le code pénal de la République Islamique, la femme condam­née à la lapi­da­tion doit être enter­rée jusqu’à la poi­trine et les pier­res doi­vent être « de taille moyenne », pour que la vic­time ne soit pas tuée trop vite.

Si la peine de mort est tou­jours une bar­ba­rie, la lapi­da­tion ajoute à cette atro­cité la tor­ture. Elle est également le sym­bole de l’apar­theid sexiste qu’impose le régime miso­gyne à plus de la moitié de la popu­la­tion.

Aussi dans le cadre de l’appel lancé par le Comité International Contre la Lapidation « 100 villes contre la lapi­da­tion », nous appe­lons à un ras­sem­ble­ment le samedi 28 août

 

Organisations de départ :

ICAS (International Commitee Against Stonning) www.stopstonningnow.com, ICAE (International Committe Against Executions) www.notonemoreexecution.org, Mission Free Iran (www.missionfreeiran.org), WPI (Worker Communist Party of Iran), Iran Solidarity (www.iransolidarity.org.co.uk), Maryam Namazie (www.maryamnamazie.com), One Law For All (www.onelawforall.co.uk).

Les ont rejointes en France :

Des particuliers, La Ligue du Droit International des Femmes, Le Mouvement pour la Paix et Contre le Terrorisme, Ensemble Contre la Peine de Mort, Femmes Solidaires, Amnesty International, www.iransolidaritebesac.wordpress.com, Les Alternatifs, CGT-ADDSEA, Initiative Communiste-Ouvrière, SUD Santé-Social.

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Vendredi 25 juin 2010 5 25 /06 /Juin /2010 05:36

stephanie-morel-1.jpg Bisphenol-A et Phtalates : on ne parle que de ça en ce moment.


Aussi, pour en savoir plus, le blog des boutiques en ville et en ligne Zigouzis présente en détail ces produits nocifs.

 

La grande spécialiste de ces dangers est Stéphane Morel.

 

Nous vous recommandons de visiter le site très complet de cette journaliste indépendante pour en savoir enore plus !

 

 


Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster
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Mercredi 12 mai 2010 3 12 /05 /Mai /2010 13:34

challenge-mai-2010-still-loving-you.jpgVous le savez, Zigouzis propose avant chaque nouvelle vitrine un petit chalenge dont le vainqueur est récompensé d'un joli cadeau issu de la boutique.

Vous trouverez donc ici un petit quiz à priori fastoche, mais qui peut réserver quelques surprises. Vérifiez bien vos réponses avant de les envoyer.

 

 

Bonne chance à tous !

 

Rendez-vous

sur le blog de la boutique

 

 

 

 

 

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Jeudi 29 avril 2010 4 29 /04 /Avr /2010 12:16

500e-article.png

Depuis sa création le 29 septembre 2007, le blog Rue des Vinaigriers s'est attaché à faire découvrir les artistes, les artisans, les créateurs et les autres professionnels de la rue des Vinaigriers. Et aussi l'activité culturelle, associative et commerciale du 10e arrondissement.


Peu à peu, plusieurs nouvelles enseignes ont vu le jour rue des Récollets et rue Lucien Sampaix, confirmant la vocation et l'esprit « créateur » de notre quartier.


Notre modeste blog vient de publier son 500e article et totalise à ce jour 121 000 visiteurs.


Pour le rendre encore plus vivant, n'hésitez pas à donner écho aux informations que vous souhaitez partager en les envoyant ici en pensant à afficher un lien retour sur votre blog ou votre site.

 

Et n'oubliez pas de venir nous rendre visite réglumièrement pour découvrir ce qui vous attend rue des Vinaigriers et alentours !



 

 

 

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Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /Jan /2010 03:41

recyclez_sapin220.gif Au lieu d'abandonner votre sapin de Noël sur la voie publique, participez à son recyclage et réduisez la quantité des ordures ménagères incinérées. Votre sapin contribuera aussi à l'enrichissement des sols des jardins parisiens. Des points de collecte sont installés dans 95 parcs et jardins du 26 décembre au 24 janvier.

Comment doit se présenter votre sapin ? Naturel ! Sans décoration, ni neige ou givre artificiel, et sans sac, c'est à ces seules conditions que votre sapin pourra être broyé. Le matériau obtenu viendra enrichir le sol des massifs des espaces verts de la ville. L'année dernière, 25 000 sapins ont ainsi connus une deuxième vie.

Point de collecte dans le 10e :


Jardin Saint-Laurent, rue du Faubourg Saint-Martin

Autres points de collecte à proximité :


- Square Montholon : 79 bis rue La Fayette, 9e
- Square d'Anvers : 3 place d'Anvers, 9e
- Square Jules-Verne : 19 rue de l'orillon, 11e
- Square Emile-Chautemps : 98 bis boulevard de Sébastopol, 3e

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Samedi 26 décembre 2009 6 26 /12 /Déc /2009 21:48
voeux-vinaigriers-2010.png© Zoé Lhoste



Les Vinaigriers vous souhaitent à tous une très heureuse année 2010.

A très bientôt,

Sylvie
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /Déc /2009 02:29

Communiqué de Rémi Féraud, Maire du 10e arrondissement


Paris, le 18 décembre 2009

« Alors que Paris est atteint depuis quelques jours par une vague de froid, une centaine d’exilés afghans dorment toujours sous les ponts du canal Saint-Martin dans le 10e arrondissement.

Face à cette situation, la Ville de Paris renforce son dispositif d’hébergement. D’abord,  en assurant la mise à l’abri des mineurs afghans. Un lieu d’hébergement de nuit et d’accueil de jour ouvrira dans quelques jours au 20, boulevard de Strasbourg.

Pour les adultes, le gymnase Château Landon, dans le 10e, a été réquisitionné hier en urgence par la Ville. Géré par Emmaüs, il abritera chaque soir 30 personnes.

Mais la situation sanitaire de la centaine d’exilés qui restent à la rue est catastrophique. Pourtant, l’Etat ne fait rien.

Et le gouvernement, alerté hier encore par le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, nie la réalité de manière éhontée.

Benoist Apparu a ce matin appelé Bertrand Delanoë à « plus de retenue et de responsabilité
».

Mais c’est l’inaction du gouvernement qui est irresponsable.

C’est pourquoi j’invite M. Apparu à venir se rendre compte par lui-même qu’une centaine d’exilés dorment sous les ponts du canal Saint-Martin, dans des conditions inadmissibles, alors que leur hébergement est de la responsabilité de l’Etat.
»

PETITION PROPOSEE PAR LA MAIRIE DU 10e A TELECHARGER


 

pieds sdf

 

 

REVUE DE PRESSE

 

 


Pour les sans-abri, l'anniversaire d'une promesse (non tenue) de Sarkozy


Par Emilie Cailleau, publié le 24/12/2009

 

En décembre 2006, Nicolas Sarkozy avait promis de donner un toit aux SDF. Un engagement non tenu dont s'emparent le PS et Europe écologie en vue des régionales.

"Je veux que d'ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid". Non, cette citation ne vient pas d'Augustin Legrand, porte-parole des Enfants de Don Quichotte, mais de Nicolas Sarkozy en personne.


Le 18 décembre 2006, Nicolas Sarkozy, alors candidat à l'élection présidentielle, est à Charleville-Mézières pour un meeting sur le thème de "la France qui souffre".

Devant un parterre de 4000 sympathisants, il scande : "l'hébergement est une obligation humaine. [...] si on n'est plus choqué quand quelqu'un n'a plus de toit et qu'il fait froid dehors c'est tout l'équilibre de la société ou vous voulez que vos enfants vivent en paix qui sera remise en cause." Et s'engage solennellement à l'objectif ambitieux du "zéro SDF" d'ici deux ans.

Trois ans plus tard,  338 SDF sont décédés depuis le début de l'année 2009 en France, selon le collectif des Morts de la rue. Un constat, loin de la promesse de campagne du président de la République, vilipendé par le parti socialiste. Sur son site, le PS critique la "faillite de l'objectif annoncé par le futur chef de l'Etat" et rappelle qu'au moins treize personnes sont mortes entre le 9 et le 19 décembre.


(…)


En 2009, le ministère du Logement se félicitait d'avoir franchi le milliard d'euros dans la prévention de l'exclusion et l'insertion des personnes vulnérables avec un budget de 1,117 milliard d'euros, dont 958 millions d'euros dédiés au financement des structures d'hébergement.

Le budget 2010 prévoit lui 1,099 milliard d'euros à la prévention de l'exclusion et à l'insertion des personnes vulnérables. Une baisse dénoncée par les socialistes.

Dans le collimateur de la socialiste, la création d'un service public de l'hébergement et de l'accès au logement en faveur des plus démunis. "Comment Benoist Apparu peut-il décemment laisser penser qu'il a entendu le message des associations qui militent et travaillent dans le champ du droit au logement et de la lutte contre les exclusions, tout en baissant les lignes budgétaires consacrées à la prévention de l'exclusion, à l'insertion des personnes vulnérables, aux dispositifs d'accompagnement social et d'hébergement d'urgence?", souligne la maire du 1er arrondissement de Lyon.

"Peut mieux faire." C'est aussi l'avis de Bertrand Delanoë concernant le dispositf d'hébergement d'urgence annoncé par Apparu. Celui-ci avait déclaré qu'il était "totalement au point pour pouvoir répondre en termes qualitatifs et quantitatifs aux besoins, et mettre à l'abri ceux qui le souhaitent".


Une assertion que n'a pas manqué de railler le maire de Paris le 16 décembre: "'Le dispositif d'hébergement d'urgence est totalement au point', alors que le 115 est saturé, que le Samu social est loin de pouvoir répondre à toutes les demandes, et que les centres d'accueil sont débordés", s'est indigné Bertrand Delanoë.

Les socialistes ne sont pas les seuls à tirer à boulets rouges sur le gouvernement. Emmenée par Augustin Legrand et Julien Bayou, de l'association Jeudi Noir, tous deux candidats aux régionales Île-de-France, Europe écologiea réclamé la réquisition de logements vacants. Mardi, une délégation a tenté -sans succès- d'être reçue à l'Elysée par Nicolas Sarkozy pour déposer une liste de 20 immeubles parisiens vides.

Une action symbolique mais utile pour Europe Ecologie, qui a fait du logement une "priorité" de son programme pour les régionales.

 


Solutions d'urgence pour les SDF


Par Vincent Vantighem sur 20minutes le 16/12/2009


La vague de froid doit durer au moins jusqu'à Noël. Benoist Apparu, le secrétaire d'Etat au Logement, a exigé, hier, des préfets la mise à l'abri de tous les sans domicile fixe qui la réclament. « On ne demande pas de construire des centres dans la nuit, nous a confié son entourage. Mais bien de trouver des solutions d'urgence. » C'est bien de ça qu'il s'agit. Depuis ce week-end, le thermomètre est descendu entre - 5° C et - 10° C la nuit.

Une douzaine de départements ont activé leur plan grand froid. Et un sans-abri est « probablement » mort de la baisse des températures à Bordeaux (…).


Pire : selon nos informations, trente-huit sans-abri se sont vu refuser un hébergement d'urgence, faute de place à Paris, dans la nuit de lundi à mardi. Or, tous les lits disponibles n'avaient pas été réquisitionnés. « Il n'est pas acceptable que quelqu'un appelle le 115 et qu'il n'y ait plus de place, nous a expliqué hier Benoist Apparu. J'ai demandé aux préfets de mobiliser toutes les places. Si cela ne suffit pas, on complétera avec des nuits d'hôtel. »

Après cette mise au point, le secrétaire d'Etat a d'ailleurs reçu les associations. A l'ordre du jour de la réunion : la gestion des places disponibles par le Samu social (115). « Actuellement, le Samu ne gère que 40 % des places à Paris, poursuit le secrétaire d'Etat. Les autres places sont mises à disposition des maraudes, des accueils de jour... » Ce temps-là est bientôt révolu. Benoist Apparu compte sur le Samu social. Dès le début du mois de janvier, « sa capacité de gestion sera poussée à 100 % des places disponibles afin de ne laisser personne à la rue. » D'ici là, il faudra faire avec les moyens du bord.

 

 

Tollé après les propos de Lefebvre sur les Afghans

 

Par CÉDRIC MATHIOT le 16/12/2009 pour Libération


Justifiant les expulsions, le porte parole de l'UMP estime que les exilés afghans «dans la force de l'âge» doivent «assumer» leur devoir et défendre leur liberté dans leur pays. Les associations s'indignent.


 «Des propos scandaleux». Alors que neuf Afghans ont été renvoyés à Kaboul, les propos de Frédéric Lefebvre justifiant les expulsions d’Afghans suscitent une vive polémique parmi les associations. Hier, le porte parole de l’UMP affirmait dans un communiqué : «Alors que de nombreux pays du monde, dont la France, sont engagés en Afghanistan, qui pourrait comprendre que des afghans dans la force de l’âge n’assument pas leur devoir, et échappent à la formation que, notamment les forces françaises, leur proposent pour défendre leur propre liberté dans leur pays?».


Argument repris presque mot pour mot ce mercredi par le député UMP Thierry Mariani: «Des militaires français sont engagés sur le terrain en Afghanistan, la France a pris le parti de soutenir la reconstruction de ce pays et il est, dans ces conditions, difficilement concevable que la jeunesse de ce pays ne prenne pas toute sa part à cet effort», insiste-t-il dans un communiqué, expliquant avoir plus d'«estime» pour les «jeunes Afghans qui ont fait le choix de rester dans leur pays pour le reconstruire et lutter contre les talibans aux côtés des soldats français qu'à ceux qui le fuient».

«C’est énorme, populiste, et scandaleux, s'indigne Damien Nantes, responsable national de la Cimade, association présente dans les centres de rétention et l'une des premières à alerter sur l'expulsion de mardi soir. Et cela témoigne surtout d’une méconnaissance totale de la situation en Afghanistan. On parle là de jeunes gens qui sont persécutés, en proie à des pressions de parts et d’autres, de la part des Talibans, des factions, qui vivent dans un pays qui connaît le chaos.»


Un argumentaire développé sur la Toile


Contacté par Libération, Pierre Henry, président de l’association France Terre d’asile, a vivement réagi lui aussi: «Depuis quand transforme-t-on sur simple volonté du porte parole de l’UMP des civils en militaires ou en résistants? Il faudrait rappeler à Monsieur Lefebvre que même dans notre beau pays, en 1940, toute la population française ne s’est pas transformée en résistants. Jusqu'à présent, on pouvait lire jusque là ces propos dans des forums ou des blogs, pas dans la bouche de dirigeants politiques ».


De fait, le communiqué de Frédéric Lefebvre reprend un argumentaire développé sur la Toile par des militaires. La prose du porte-parole de l'UMP est ainsi très proche de celle de Jean Salvan, général en retraite, qui avait envoyé une tribune au courrier des lecteurs du Monde. Cette lettre a une seconde vie sur le web, puisqu’elle tourne sur tous les forums, blogs et sites de presse. «J'étais révolté, écrit le général, en regardant  les informations le 27 septembre. A Calais et diverses villes de France, de jeunes Afghans, en pleine forme, venus chercher fortune en Europe ( .../...). Tous les jours, de jeunes militaires américains, britanniques, français etc. se font tuer pour défendre en Afghanistan les droits de l’homme et de la femme. Pendant ce temps, des Français dont la générosité dépasse le bon sens, entretiennent ces jeunes Afghans qui ont refusé de participer au combat que nous menons. Cela porte un nom: ils sont insoumis ou déserteurs. Si notre gouvernement croit sérieusement à l’engagement occidental en Afghanistan, pourquoi ne pas avoir embarqué ces jeunes gens dans des avions pour Kaboul, et les avoir confiés aux centres de formation des polices et des armées afghanes ?»


Comme l'avait noté le blog Secret défense de Libé.fr, le général Claude Le Borgne, au nom de l'association de soutien à l'armée française (ASAF), avait réagi dans les mêmes termes à la polémique sur les expulsions : «Alors que nos soldats risquent leur peau en Afghanistan (.../...), nous devrions ouvrir nos portes à ceux d’entre eux qui refusent les risques d’une guerre autochtone? Nous voici complices de leur désertion. Car c’est bien de cela qu’il s’agit: ceux qui se réfugient chez nous désertent le combat qu’il leur faudrait mener».

 


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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /Déc /2009 12:10
enigme autour d'une monnaie

Suite à notre challenge autour du Moyen-Âge, un internaute vient de nous poser une mega-colle !

Si quelqu'un peut mettre ses connaissances au service d'une réponse à fournir, bienvenue !

Voici la copie du message de José Fornells :


« En déblayant un terrain près de ma maison dans l'Hérault j'ai trouvé une sorte de médaille circulaire percée, en laiton semble-t-il, diamètre 9.8 cm, épaisseur environ 2 mm, poids 115g.

On y voit l'effigie d'un roi enfant (Louis XIII, Louis XIV voire Louis XV ?), une couronne royale au dessus du globe terrestre, des lauriers, des armes et autres décorations.

Le dos de la pièce ne comporte aucune décoration, seulement quelques striures et irrégularités.

La face décorée est légèrement convexe, le dos concave.  Nulle part aucune trace d'usure.  Cette pièce ne pouvait être fixée sur un support que par son centre.

Personne jusqu'ici n'a été capable de me dire à quoi elle servait.  L'hypothèse la plus fréquente est qu'il s'agit d'un élément de décoration - militaire ? - de la sellerie ou de l'harnachement d'un cheval.

Avez-vous une idée sur la question où connaissez vous un site Internet ou une personne qui puisse me renseigner?

Je joins une photo de l'objet en question.

En vous remerciant de votre réponse, recevez mes amicales salutations ».

 





Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /Nov /2009 15:13
Télérama Sortir aime bien la rue des Vinaigriers, la rue des créateurs. Le petit journal a déjà accordé une petite place à Totum Voy et à Philippe le libraire et c'est aujourd'hui au tour de Zigouzis !

Cela fait très plaisir aux Vinaigriers de voir leur activité remarquée par un magazine qui se veut prescripteur de création, de rareté, d'originalité et de qualité.

Sophie, la journaliste qui aime tant notre rue, nous a confié qu'elle venait régulièrement flâner sur le blog des Vinaigriers.

Donc... Merci Sophie !




Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster - Communauté : Bibliophile et bédéphile
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Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /Nov /2009 03:23

Pierrick Allain_Pierrick Leclère_Sabrina Kassa_Exilés afghans Sabrina Kassa, journaliste indépendante, suit depuis longtemps les Afghans exilés à Paris sur son blog. Télérama en ligne a publié cette année trois reportages audio signés Thierry Leclère grâce auxquels la journaliste s'exprime sur la situation de ces réfugiés, leur donne la parole et suit le travail des bénévoles qui leurs viennent en aide sur des dessins de Pierrick Allain.

Une occasion de revenir sur ce que deviennent les Afghans depuis leur expulsion du Square Vuillemin... De s'interroger sur leurs conditions de vie.



1er épisode : C’est en plein Paris, dans le 10e, coincé entre le canal Saint-Martin et la gare de l’Est. Ici, jardin Villemin, entre peur, froid et ennui, survivent des dizaines d’exilés venus d’Afghanistan ou d’Irak, fuyant la guerre ou la misère… Au moment où le film “Welcome” connaît une formidable adhésion, et en cette journée de mobilisation et de solidarité envers les migrants sans papiers, premier volet de notre reportage, réalisé en mars en compagnie de la journaliste Sabrina Kassa, auteur du blog “Sangatte à Paris”. 






2e épisode : suite du “BD reportage” proposé par Télérama en ligne. Où l’on retrouve notre blogueuse Sabrina Kassa en grande discussion avec les réfugiés afghans du jardin Villemin, à Paris. Rencontre autour du terrain de basket, à deux pas du kiosque à musique où ils dorment la nuit.

 


Sabrina, une blogueuse tout près des réfugiés, jardin Villem
envoyé par telerama. - Regardez les dernières vidéos d'actu.



Le 3e épisode vient d'être publié par Télérama (cliquez sur ce lien pour le visionner) qui s'interroge sur ce que sont devenus les réfugiés expulsés cet été du jardin Villemin, dans le 10e ? On les retrouve dans ce troisième épisode de notre BD reportage, où l’on suit Sabrina Kassa, reporter-blogueuse, en compagnie de Jean-Michel Centres, bénévole du Collectif des exilés du 10e, qui consacre toutes ses soirées à aider les réfugiés. 18h30, la nuit tombe. La distribution de soupe sous le métro aérien commence…

 



Petite revue de presse


Jardin Villemin, Paris 10ème, après la mort d'un réfugié Afghan

  intervention de Véronique Dubarry, élue Verte du 10ème

 

 

LETTRE OUVERTE À MONSIEUR DELANOE

 

 

 

 

 

Monsieur le Maire de Paris et Président du Conseil de Paris,

 

 

 

 

 

C’est avec consternation que nous avons appris la décision que vous avez prise le 18 août dernier d’interdire aux exilés qui séjournent dans le Xè arrondissement de Paris de passer la nuit dans le parc Villemin et dans le square Alban-Satragne.

 

 

 

 

 

Il n’y avait certes pas lieu de se réjouir que des jardins publics soient le seul abri pour dormir offert à ces personnes. Mais au moins trouvaient-elles là un peu de quiétude, et la possibilité d’un repos qui ne soit pas troublé comme l’est celui de toutes les personnes qui dorment à la rue.

 

 

 

 

 

Nous savons que de cette situation vous n’êtes pas seul responsable, et vous avez rappelé, dans le communiqué de justification de votre décision, que c’est à l’État que revient le devoir de procurer un hébergement digne, en particulier aux personnes qui ont demandé l’asile à la France. Mais de cette remarque naissent plusieurs questions. Est-ce qu’il fallait, pour rappeler l’État à ses responsabilités, plonger dans l’errance nocturne, comme vous le faites depuis une semaine, plusieurs dizaines de demandeurs d’asile ? Votre communiqué parle d’une « étroite collaboration avec les services de l’État » : qu’avez-vous obtenu de l’État, à part la mobilisation de CRS ? Qu’est-ce qui a été entrepris, avant de décider de ces fermetures, pour réclamer que le dispositif national d’accueil des demandeurs d’asile (DNA) ne laisse pas sur les trottoirs de la capitale autant d’exilés, au point que, vous le savez, beaucoup finissent par se décourager de demander protection à la France et décident de partir quêter cette protection en Angleterre ou ailleurs ?

 

 

 

 

 

Par ailleurs, l’État n’est pas responsable de la mise à l’abri de tous ceux que vous avez chassés des parcs du Xè. Ainsi le sort des mineurs étrangers isolés, lui, est du ressort du Conseil Général, et parmi les personnes qui sont désormais condamnées à devoir se chercher un abri pour la nuit se trouvent des mineurs, quelques uns très jeunes. Pour les autres, le dispositif actuel de plus en plus précaire ne permet pas d’assurer le suivi socio-éducatif et la protection auxquels ils ont droit. Les démarches que les associations doivent faire pour obtenir qu’un mineur soit pris en charge par les services de l’Aide sociale à l’enfance, dont vous avez la charge, sont longues et épuisantes, et loin d’être toujours couronnées de succès. Non seulement il est souvent nécessaire de faire appel au juge pour que des mineurs soient pris en charge mais nous observons que, de plus en plus systématiquement, la Ville fait appel des décisions l’obligeant à cette prise en charge. Beaucoup de ces jeunes, découragés, repartent.

 

 

 

 

 

Vous avez annoncé qu’allaient être mises à disposition des places d’hébergement d’urgence. La première nuit de mise en application de votre décision, les exilés ont d’ailleurs été poussés par des CRS, comme on conduit du bétail, vers un bus qui devait les conduire dans deux centres d’hébergement. Or aucune place nouvelle n’a été créée, aucun nouveau centre d’hébergement n’a été ouvert, et les 80 places annoncées comme mises à la disposition des exilés ont été prises sur le quota existant ; cette solution, qui du reste était loin de répondre aux besoins – 80 places pour environ 250 exilés - n’est donc qu’une pseudo solution, qui n’avait aucune pérennité, et qui d’ailleurs n’a pas perduré au-delà de quelques jours.

 

 

 

 

 

L’hébergement d’urgence, de toutes façons, n’est en soi évidemment pas une solution, s’agissant de personnes qui soit ont demandé l’asile et devraient être accompagnées pendant le temps de l’instruction de leur demande, soit ont besoin d’information pour prendre ou non la décision de demander l’asile à la France. Le kiosque que vous avez mis en place en novembre dernier pour délivrer de l’information aux exilés, malgré le travail réalisé, ne permet pas d’apporter des réponses aux nombreux exilés présents, tant en matière de prise en charge que d’information.

 

 

 

 

 

Nous ne pouvons pas ne pas noter que la décision de fermeture des parcs et jardins aux exilés la nuit, prise en plein été, est dans la continuité de décisions prises par le ministère de l’immigration de « démanteler », d’ici à la fin 2009, les autres « jungles » situées dans le Nord de la France. Ces jungles sont constituées par des exilés de nationalités afghane, irakienne, iranienne, érythréenne, soudanaise, c’est-à-dire de personnes qui fuient des situations au moins instables, souvent dramatiques dans leur pays. Ces personnes ont fait de très longues routes pour demander protection en Europe. D’autres après elles viendront, des mêmes pays tant que la situation de ces pays ne s’améliorera pas de façon significative, ou d’autres pays. Fermer brutalement des jungles ne résoudra pas plus la question que fermer le camp de Sangatte ne l’avait résolue en 2002.

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, que se passe-t-il à Paris ? Les exilés errent la nuit. Il semble désormais leur être interdit de dormir aux abords du parc Villemin ou du square Alban-Satragne, le long du canal par exemple, ou sous les ponts du métro aérien. Ces jours derniers, certains exilés auraient été empêchés d’entrer dans les jardins durant la journée. A quoi tout cela peut-il conduire ? Le regroupement dans certains jardins et places du Xè arrondissement avait au moins la vertu de permettre l’action des associations, de rendre possible le travail d’information qui peut être fait auprès des nouveaux arrivants comme le suivi de ceux qui sont là depuis plus longtemps. La dispersion des exilés prive ceux-ci des derniers remparts de protection que la France leur offrait, au travers de son tissu associatif ou de l’action bénévole de riverains.

 

 

 

 

 

Les forces de police – CRS ou police nationale - ou les agents de sociétés de sécurité privées sont depuis le 18 août présentes en permanence dans le quartier, autour des jardins, dans les jardins, le long du canal St-Martin, près des bus du dispositif Atlas et de la BAPSA le soir. Êtes-vous certain, Monsieur le Maire, que c’est cela l’image que les habitants du Xè souhaitent pour leur arrondissement ? Est-ce que Paris doit devenir, à l’instar de ce qu’est Calais aujourd‘hui, une ville quadrillée en permanence par des policiers occupés à chasser ceux qui y transitent ou y cherchent refuge ?

 

 

 

 

 

Nous croyons pour notre part que Paris s’honorerait d’inventer une solution durable et digne pour l’accueil des exilés. Certes la question dépasse largement les compétences d’une ville. Mais il faut mettre fin aux politiques d’inhospitalité, et la Ville de Paris, forte de son rayonnement international, doit montrer l’exemple en accueillant dignement ceux des exilés dont elle a la charge et en pesant pour que tous soient respectés dans leurs droits et leur dignité.

 

Paris, le 7 septembre 2009

Signatures : ATMF - Camres - Cedetim - Cercle de silence - Cimade - Collectif de soutien des Exilés du Xè – Gisti – Hors la Rue - LDH - MRAP - RESF 10 -Secours catholique (délégation Paris)

 

 

 


 

Lundi 14 septembre, le maire de Paris a répondu aux questions des habitants du Xe arrondissement lors d'une réunion publique Compte Rendu de Mandat.

 

Edito de Rémy Féraud, maire du 10e, n° 5 des infos du 10e (Octobre 2009)


Madame, Monsieur,

 

 

Depuis la fermeture du centre de Sangatte fin 2002, de nombreux exilés, pour la plupart afghans, errent dans les rues et squares du 10e. Certains sont en attente d’un passage vers l’Angleterre ou les pays scandinaves, d’autres, souhaitant demeurer en France, ont déposé quand ils le pouvaient une demande d’asile dans notre pays.

 

 

Depuis le début, nous avons régulièrement interpellé le gouvernement sur leur sort, demandant que des places d’hébergement supplémentaires soient créées. Les ministres changent, mais la réponse à nos interpellations reste la même : une fin de non-recevoir.

Au mois d’août, j’ai pris mes responsabilités et mis fin à l’occupation nocturne du jardin Villemin par les exilés. Cette mesure était devenue nécessaire pour l’hygiène et la sécurité de tous, y compris des migrants : un jardin public ne peut constituer un hébergement décent pour qui que ce soit.

 

 

C’est à l’Etat de trouver des solutions à cette situation, qui est de sa responsabilité. Certes, il est important de démanteler les filières d’immigration clandestine et de poursuivre les passeurs qui s’enrichissent sur le dos des exilés. Mais, dans le 10e arrondissement, il faut aussi faire face à une urgence sanitaire et sociale et ce ne sont pas les opérations menées récemment à Calais, mal préparées et effectuées au mépris des droits les plus élémentaires, qui permettront d’y répondre.

 

 

C’est enfin la politique d’asile actuelle qui est en cause : le gouvernement doit cesser de se réfugier derrière les règlements européens pour rejeter sur d’autres pays ses responsabilités. On ne peut pas d’un côté participer à la guerre en Afghanistan et de l’autre refuser d’examiner les demandes d’asile des jeunes Afghans qui fuient les persécutions.

 

 

Je continuerai à m’opposer à cette politique d’abandon des réfugiés, qui n’est pas digne de la France, et à faire mon possible afin de trouver des solutions concrètes pour le 10e arrondissement.

 

Rémi Féraud

 

Maire du 10e arrondissement

 

 

 

 


Contrôles d'identité à la chaîne Square Vuillemin

 


 

La police a procédé cet après-midi à une opération de  «contrôle d'identité sur réquisition du Parquet» au square Villemin dans le Xème arrondissement de Paris. Elle s'inscrit dans le cadre de la politique, soutenue par Eric Besson, de lutte contre les filières clandestines qui transitent à Paris.

 

Deux camions et des voitures de Police ont été mobilisés pour l'intervention, ainsi qu'un «service spécialisé» des forces de l'ordre. Interrogée sur les raisons de cette opération, la commandante de police présente sur les lieux a indiqué qu'il s'agissait de contrôles d'identité comme il y en a régulièrement sur des zones déterminées. Par ailleurs, évoquant le motif que «l'opération n'est pas terminée», cette dernière n'a pas souhaité donner plus de précisions sur le nombre de personnes soumises au contrôle.

 

Le square Villemin est connu pour être un lieu privilégié de transit de clandestins, majoritairement des Afghans, qui attendent de rejoindre l'Angleterre ou qui espèrent obtenir un droit d'asile en France. Suite à leur interpellation, certains ont regagné les bancs du jardin et d'autres ont été embarqués dans des voitures de Police.

 

Une intervention qui n'a rien de surprenant selon un habitué du parc: «la Police vient souvent ici, ça ne m'étonne pas vraiment». Depuis la bagarre entre clandestins durant laquelle un homme d'origine afghane est mort au printemps dernier, Eric Besson, a en effet demandé au Préfet de Police «de maintenir un haut niveau de contrôle sur le secteur du square Villemin et de la Gare du Nord», selon un communiqué de presse du 6 avril 2009, du ministère de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire.

 

L'opération intervient 15 jours après le renvoi de trois Afghans en situation irrégulière dans leur pays en guerre, renvoi qui avait provoqué un tollé dans l'opposition. L'un des trois hommes avait été interpellé dans le square Villemin.

 

 

Justine Lafon, Libération, 3 novembre 2009


 

Un kit de survie hivernal distribué aux exilés afghans

 

Les associations humanitaires organisaient mardi, simultanément à Paris et à Calais, des distributions de sacs de couchage. À la gare de l’Est, quelque 250 migrants, pour l’essentiel afghans, se trouvent dans une situation catastrophique.

Ils repartent radieux, enfilant leurs nouveaux gants et essayant les sacs à dos dans lesquels sont immédiatement cachés les duvets neufs, à l’abri des envieux. Mardi après-midi, les associations humanitaires organisaient, à Calais et à Paris, des distributions de matériel de survie pour les migrants à la rue. Près de la gare de l’Est, dans le 10e arrondissement de la capitale, ils sont des centaines à attendre patiemment leur tour. « On leur donne des sacs de couchage et des sacs à dos », explique Laura Brav, coordinatrice de la mission France de Médecins sans frontières, qui soupire  : « Ce n’est pas du tout une solution, il leur faudrait un hébergement. »

 

« ils errent toute la nuit en attendant le jour »

 

Actuellement, ils seraient entre 250 et 300 migrants dans le 10e arrondissement, afghans dans leur très grande majorité. Jean-Michel Centres, du collectif les Exilés du 10e, comptabilise une trentaine de demandeurs d’asile et une dizaine de mineurs à la rue. La saturation des dispositifs d’accueil les contraint à dormir dehors, alors que les nuits s’allongent et se refroidissent.

 

Depuis août, le square Villemin, qui leur servait de refuge nocturne, est fermé la nuit, sur décisions municipale et préfectorale. Une fermeture qui les précarise encore plus, regrettent les associations. « Ils trouvent refuge sous les ponts ou dans des squares, constate Laura Brav. Beaucoup ne dorment pas ou très peu. Soit la police les réveille, soit, de peur d’être arrêtés, ils errent toute la nuit en attendant le jour. Ils sont épuisés et à bout. » À l’approche de l’hiver, les risques sanitaires augmentent et les structures médicales sont saturées. En plus de son centre d’écoute et de soins qui apporte un soutien psychologique indispensable, MSF a donc décidé l’ouverture d’une consultation médicale. « Vu le nombre de personnes, ça devient très compliqué d’être pris en charge, poursuit Laura Brav. Outre les problèmes d’hygiène qui apportent la gale, il y a une recrudescence de grippe et de maladies respiratoires. »

 

Face à cette situation, les associations ne cessent de réclamer des mesures d’urgence, en vain. « Aucune solution n’a été apportée, ni pour les majeurs ni pour les mineurs », déplore Jean-Michel Centres, qui rappelle qu’en trois ans, les demandes d’asile des Afghans ont été multipliées par cinq, preuve que nombre d’entre eux souhaitent rester en France. « Même si la ville de Paris a fait des efforts sur la prise en charge des mineurs, c’est insuffisant », confirme Alain Lhostis, conseiller communiste de Paris, qui appelle à un rassemblement le 30 novembre, près du square Villemin.


Marie Barbier, l'Humanité, 7 novembre 2009
Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster - Communauté : Les amoureux de Paris
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /Nov /2009 14:36

ultimatum climatique En décembre prochain auront lieu à Copenhague les négociations sur le climat. Le Conseil de Paris est signataire d'un appel lancé par les 0NG (WWF, Greenpeace, Amis de la Terre, Fondation Nicolas Hulot, Médecins du Monde, Action contre la Faim, Secours Catholique, Oxfam, etc) qui se sont mobilisées en vue de peser sur l'engagement de la France dans ces négociations.


Les Parisiens qui le souhaitent peuvent signer cet appel à titre personnel sur: www.copenhague-2009.com


L'appel Ultimatum climatique a d'ores et déjà été signé par plus de 200 000 personnes et a l'ambition de recueillir un million de signatures.

La Ville de Paris, investie dans la lutte contre le dérèglement climatique, notamment avec la mise en œuvre du Plan Climat, soutient cette initiative et appelle toutes les Parisiennes et les Parisiens à faire de même, afin que les Etats de donnent les moyens d'enrayer la progression du dérèglement climatique.



 

 

 

 

Le 22 novembre 2009, se tiendra au Zénith de Paris, le tout premier « Concert Climatique », à l’initiative du groupe Tryo, de Greenpeace et d’une dizaine d’autres ONG.

Ce concert qui rassemblera Zazie, Yannick Noah, Tryo, et Bernard Lavilliers est le prolongement de l’appel « Ultimatum Climatique » lancé par une dizaine d’ONG (Greenpeace, WWF, FNH, Réseau Action Climat, OXFAM, Action contre la faim, Secours Catholique, Médecins du Monde, Amis de la Terre, FIDH et CARE) dont l’objectif est de recueillir un million de signatures.

Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster - Communauté : Les amoureux de Paris
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