Deux personnes sans abri ont été retrouvées mortes à Paris depuis le début de l'épisode de froid glacial, a indiqué vendredi la Mairie de Paris. L'une, âgée de 60 ans, a été
retrouvée en hypothermie, la seconde, âgée de 45 ans, était dans un "état d'alcoolémie" qui l'a rendue plus vulnérable au froid.
Afin de compléter le dispositif d'hébergement d'urgence en cette période hivernale, la Mairie du 10e
arrondissement a proposé que le gymnase Château Landon soit réquisitionné par la Ville de Paris pour y héberger des mineurs san-abri.
Depuis le 23 janvier, le gymnase abrite donc tous les soirs 25 jeunes, principalement originaires d'Afghanistan. Le
matériel (lits, couvertures, etc) est fourni par la Ville et le site est géré par l'association France Terre d'Asile.
Ce site s'ajoute aux autres lieux ouverts par la Mairie de Paris pour héberger des personnes dormant dans les rues pendant
la période hivernale.
Mais nous,chacun de nous,
que pouvons nous faire ?
Au coup par coup...
- Engager le dialogue : échanger est une manière de se réchauffer...
-
Don de couverture, de sac de couchage, de doudounes, de gants et de bonnets...
- Don d'un bol de soupe, d'un café
- Appel au 115
-
Proposer un hébergement au 115 du
particulier
Donner du temps, s'investir, faire un don
Les restos du coeur
Secours Catholique
L'Abbé Pierre
Croix-Rouge - Délégation de Paris
Presse, infos
Le 115 au particulier
https://www.facebook.com/groups/115.DU.PARTICULIER/
Ils ne se connaissaient pas auparavant mais, depuis le vendredi 3 février, Cédric, Brann et
Solange s'affairent à trouver chez des particuliers des places d'hébergement pour les sans-abri, via un réseau d'entraide créé sur Facebook qui compte déjà 3 000 membres.
Tout est parti d'une question postée sur Facebook par Cédric Lebert, artiste-peintre de 41 ans, qui a passé quinze années de sa vie entre la rue et les squats, à Paris et à Lyon : «Pourquoi n'y a-t-il pas de particuliers dans le fichier du 115 ?»
Très vite, Brann du Senon, ancien sans-abri de 51 ans, handicapé, qui vit «en autonomie» dans une caravane près de Nemours (Seine-et-Marne), a échangé sur la toile avec Cédric, Solange et d'autres.
A dix personnes, ils ont créé le 3 février sur Facebook une page intitulée le «115 du particulier». Ce réseau d'entraide, qui se présente comme «un vrai outil à la disposition de la misère», offre «un coup de main aux associations et aux travailleurs sociaux».
«On propose des places d'hébergement chez des particuliers en mettant en contact des sans-abri et des gens qui proposent leur aide, surtout quand il fait -10 degrés», explique Brann.
«On ne veut surtout pas se substituer aux travailleurs sociaux, la mission principale est de trouver un toit à ceux qui n'en n'ont pas, les bonnes volontés proposent ce qu'elles peuvent et le temps qu'elles le peuvent, ça peut être un canapé, de la nourriture, une douche ou encore une soupe», précise Brann, qui assure ainsi «réorganiser la solidarité».
«Aller jusqu'au bout»
Ainsi, jeudi, sur la page de Brann et de ses amis virtuels, une personne de Chauny dans l'Aisne déposait une proposition : «Ce soir, je peux offrir la douche et un repas chaud mais je n'ai pas de couchage, je n'accepte que les femmes, je suis seule avec des enfants alors vous comprendrez.»
Ce même jour, en fin de journée, la page proposait 75 offres de Paris à Marseille en passant par la Meuse, le Morbihan ou la Gironde.
Les coordonnées des personnes proposant leurs offres n'apparaissent pas, il faut donc passer par un «administrateur» qui met lui-même les personnes en contact.
Dans son rapport annuel, la Fondation Abbé-Pierre recense 685 116 personnes «privées de domicile personnel».
Samedi, parce qu'«il faut agir face au grand froid», Brann ira à Villeneuve-Saint-Georges dans le Val-de-Marne chercher un SDF qu'il hébergera «le temps qu'il faut», dans une deuxième caravane située face à la sienne.
«Il y a une réelle ambition des citoyens à trouver des solutions, ça fait chaud au cœur de voir ça», insiste Cédric Lebert.
Stefania Parigi, directrice générale du Samu social de Paris, met toutefois en garde : «Il peut y avoir de la bonne volonté dans cette initiative mais, derrière, il peut aussi y avoir une réalité qui dépasse les gens qui accueillent les sans-abri.»
«Quand on s'engage auprès de quelqu'un pour l'aider, on doit aller jusqu'au bout. Au Samu social, on a une charte de non-abandon», souligne-t-elle.
(AFP)
Au 115 du particulier chacun
se fait le relai de ce qu'il déniche là, de ce qu'il est capable d'offrir, là où il est.
Ici, un restaurateur offre de la soupe. Là, ce particulier propose « J'ai toujours de la place pour prendre un café et un repas au chaud... Il est plus facile de trouver à débrouiller la situation de quelqu'un au chaud et un téléphone illimité à disposition »
Un peu perdu sur cette page de bonnes volontés ? L'une des administratrices du groupe précise les modalités de cette solidarité qui n'a rien de virtuel :
T
book.com et un message privé à PLUSIEURS administrateurs [certains messages se perdent dans le flux
donc en multipliant le nombre de messages, tu es sûr que ça arrive et soient traités (un simple copier /coller fait l'affaire;)] tes coordonnées + ton département
avec le récapitulatif de tes possibilités
3/ tu crées un document (sur la page principale, en dessous de la photo, tu clik sur document, arrivé sur la page doc, en haut à droite
y a "créer doc")
ps: qq noms d'administrateurs : Bbraan du senon, Solange
kramp, Hubert de crecy, Virginie gribouille, Jimmy
cadart, Marie house, MarieSylvaé Péron »
Au 13/02/2012, il y a déjà 5 562 membres dans ce groupe formidable ! Les rejoindrez-vous
?
Plus jamais ça...
Les Centres d’Hébergement et de Réinsertion Sociale
Ils sont pour la plupart gérés par des associations et organisations humanitaires, membres de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Croix-rouge française, Samu social, Armée du salut, Mouvement Emmaüs, Secours Catholique…).
Les autres CHRS sont gérés par des collectivités publiques locales (le Centre Communal d'Action Social
ou le Département).
Le financement du fonctionnement des CHRS est assuré par une dotation globale de l’Etat.
Les personnes acquittent une participation financière à leur frais d’hébergement et d’entretien sur la base d’un barème
réglementaire tenant compte notamment de leurs revenus.
Même si la liste des centres est longue, les places sont rares...
- FFF - 75003 PARIS
- CHRS LE MARAIS - 75003 PARIS
- CITE SAINT MARTIN - 75004 PARIS
- ANEF PARIS - 75004 PARIS
- CITE NOTRE-DAME DE L'ASS DES CITÉS DU SECOURS CATHOLIQUE - 75007 PARIS
- ESPACE HOTELIER - 75008 PARIS
- SERVICE D'ACCUEIL RAPIDE EN HOTEL CORBERA DE L'ASS EMMAUS - 75008 PARIS
- CASPOTEL - CRETET - 75009 PARIS
- DISPOSITIF HOTEL SILOE - 75009 PARIS
- L'ESTRAN - 75009 PARIS
- FROMENTIN - 75009 PARIS
- RESIDENCE DE L'ASSOCIATION LA FAYETTE ACCUEIL - 75010 PARIS
- CENTRE D'HÉBERGEMENT ET DE RÉADAPTATION SOCIALE VALMY-EMMAUS - 75010 PARIS
- CHRS ATOLL 75 - 75010 PARIS
- CENTRE LANCRY - 75010 PARIS
- AMICALE DU NID - 75010 PARIS
- LAFAYETTE ACCUEIL RAPIDE EN CHAMBRE D'HÔTEL (LARCH) - 75010 PARIS
- LE LIEU DIT - 75011 PARIS
- CHRS CHEMIN VERT - 75011 PARIS
- SERVICE D'ACCUEIL RAPIDE MAAVAR - 75011 PARIS
- CHRS CHARONNE - 75011 PARIS
- RESIDENCE CATHERINE BOOTH - 75011 PARIS
- CHRS DE LA SOCIETE PHILANTROPIQUE - 75011 PARIS
- SERVICE D'ACCUEIL RAPIDE EN HOTEL DU CASP - RP - 75012 PARIS
- CENTRE D'HÉBERGEMENT ET DE RÉADAPTATION SOCIALE DE L'ARFOG - 75012 PARIS
- CASPOTEL - TILLIER - 75012 PARIS
- CHRS MICHEL BIZOT DE L'ASSOCIATION ARFOG - 75012 PARIS
- CHRS RELAIS DES CARRIERES DU CASVP - 75013 PARIS
- CENTRE MALMAISONS - 75013 PARIS
- CHARONNE - 75013 PARIS
- CENTRE D'HÉBERGEMENT ET DE RÉADAPTATION SOCIALE BAUDRICOURT - 75013 PARIS
- CENTRE ESPOIR - ARMEE DU SALUT - 75013 PARIS
- CHRS LE PALAIS DU PEUPLE - 75013 PARIS
- CTRE HÉBERGEMENT RÉADAPTATION SOCIALE POTERNE DES PEUPLIERS - 75013 PARIS
- SERVICE D'ACCUEIL RAPIDE ARAPEJ - 75013 PARIS
- CENTRE GEORGES DUNAND - 75014 PARIS
- CHRS URGENCE JEUNES - 75014 PARIS
- FOYER DE PARIS ALESIA DE L'ASS LES FOYERS MATTER - 75014 PARIS
- FOYER L'ETOILE DU MATIN DE L'ASSOCIATION AURORE - 75015 PARIS
- CENTRE D'HEBERGEMENT DE L'OEUVRE FALRET - 75015 PARIS
- ANTENNE SOCIO-EDUCATIVE - ASS AURORE - 75015 PARIS
- ALTAIR - 75017 PARIS
- CASPOTEL - POUCHET - 75017 PARIS
- CENTRE D'HEBERGEMENT LE RADEAU - 75017 PARIS
- CENTRE D'HEBERGEMENT ESPERANCE PARIS - 75017 PARIS
- CAVA ARES ATELIER - 75018 PARIS
- CITE ANDRE JACOMET - 75018 PARIS
- CENTRE ISRAELITE DE MONTMARTRE - 75018 PARIS
- CENTRE D'HÉBERGEMENT ET DE RÉADAPTATION SOCIALE - ASS EMMAÜS - 75019 PARIS
- CHRS PAULINE ROLAND - 75019 PARIS
- CHRS LE FIL ROUGE - 75019 PARIS
- CENTRE LAUMIERE - 75019 PARIS
- SERVICE D'ACCUEIL RAPIDE EN HOTEL DE L'ASSOCIATION AURORE - 75019 PARIS
- FOYER DE L'ASSOCIATION CLAIR LOGIS - 75019 PARIS
- CTRE D'HÉBERGEMENT ET DE RÉADAPTATION SOCIALE FLANDRE - 75019 PARIS
- CENTRE D'ACCUEIL DU CHENAL ST-BLAISE - ASS LAFAYETTE-ACCUEIL - 75020 PARIS
- CENTRE D'ACCUEIL TRAVAIL ET VIE - 75020 PARIS
- APCARS - 75020 PARIS
- CENTRE D'ACCUEIL PIXERECOURT DU CASVP - 75020 PARIS
- CENTRE PYRENEES - 75020 PARIS
- CHRS BUZENVAL - 75020 PARIS
- CHRS GAMBETTA - 75020 PARIS
- LE VERLAN - 75020 PARIS
- SOLEILLET - AURORE - 75020 PARIS
- FOYER LOUISE LABBE - 75020 PARIS
Ils dorment dans le froid et la boue : ce sont les Afghans
Ça sent la pisse. Une poubelle est renversée. Des gants esquintés et dégueulasses baignent dans la boue. On patauge dedans. Un grand feu crépite. Un gaillard saisit un bout de bois, le lance dans les flammes. Ça brille. Le canal Saint-Martin, en contrebas de la station Jaurès, est gelé. Des planches brûlent. Réchauffent les visages. Les visages seulement, car ce dimanche soir, le vent glacé fouette les reins, les jambes, les nuques. Un homme s'approche. Les flammes luisent dans ses yeux bleus. Il nous serre la main. Il parle anglais. « Ça fait cinq mois que je dors là, cinq mois. » Si on lui avait donné le choix, il aurait sans doute refusé de naître. On ne lui a pas demandé non plus où il voulait naître. Il est né en Afghanistan, il y a 21 ans.
Cette vie de misère, cette odeur de merde qui lui bouche les narines, cette peur au ventre qui le tiraille chaque matin. « Oui, j'ai peur. » Sa famille est loin. Il esquive les questions. Dit juste qu'elle est maintenant « au Pakistan ». Il ne la reverra peut-être jamais. Ali n’a choisi qu'une chose, « venir en France parce qu'il aime la France mais pas son gouvernement », qui l’oblige à dormir par moins 10 degrés dans son cachot Quechua, sur les rives du canal givré, sous un pont. Depuis samedi, avec le concours d'Augustin Legrand des Enfants de Don Quichotte, Ali et ses camarades afghans, une centaine, logent dans un établissement privé, Le Comptoir général, Quai de Jemmapes, dans le 10e arrondissement. Mais cet hébergement est provisoire.
Les flammes deviennent gigantesques. Mais le froid est encore plus fort, s'introduit dans les baskets, glace les orteils, congèle les doigts. Emmaüs, un des organisateurs du rassemblement avec Médecins du monde, avait prévenu : « Ramenez ce que vous pouvez. » Certains descendent les marches pour atteindre le campement une tarte dans les mains. D'autres, des sacs remplis de vêtements chauds. Anne-Dominique a les lèvres légèrement brillantes. Elle fouille dans le grand sac Darty qu'elle a ramené. En sort une paire de gants, puis deux, puis trois. Des jeunes Afghans l'entourent. Plus de 100 se gèlent dans ce camp pourri. Elle donne une paire à l'un, propose une écharpe à l'autre. « Quand je suis descendue, ça m'a fait un choc », dit-elle, émue.
Souleymane a 16 ans et n'a déjà plus rien. L'argent, il l'a dépensé pour arriver à Paris. « J'ai été du Pakistan, en Iran, puis d'Iran en Turquie, puis de Turquie en Grèce, de Grèce en Roumanie, de Roumanie en Bulgarie, puis d'Italie à ici. » En quatre mois ! La famille, il l’a laissée à portée de balles des Talibans. Il culpabilise. Il a gardé ce qu'il a pu sauver : un manteau, des gants et sa haine. « On peut pas travailler, on a pas de papiers. On peut pas vivre dans un appartement, on a pas de papiers. » Papiers. Papiers. Papiers. Des morceaux de papiers froissés gisent sous nos pieds, dans la boue. On les piétine. Ceux là ne valent rien ...
Un homme crie dans le haut-parleur : « Merci aux quelques centaines de personnes qui sont venues, merci. » Il ajoute dans un cri de rage : « Il manque 2000 places d'hébergements à Paris. Essayez d'appeler le 115, après vingt minutes d'attente, ils vous le diront ! »
Alors ils dorment ici. Sous des tentes minuscules qu'on n’emmènerait même pas en camping, l'été. Sous le pont, derrière un grillage branlant, c’est là qu’ils dorment. Dans de la boue. Comme des rats dans des égouts puants. Sous des tentes glaciales. « Ce sont des hommes jeunes, ils ont une bonne constitution. Les pathologies qui les frappent, c’est la gale et les infections respiratoires, à cause du froid », explique Olivier Bernard, le président de Médecins du monde. Qui se souvient : « Quand on avait installé des tentes chauffées pour les Roms à Saint-Denis, la préfecture nous avait assigné en justice. »
Jane Birkin (photo), à l'ombre des caméras, tenant son chien en laisse : « J'ai chanté hier à Annecy et on m'a prévenue de ce problème. Je débarque à peine du train, ma valise est dans la voiture. » Elle se frotte énergiquement les bras. Elle a froid. A donné son manteau à « un gamin de 17 ans qui était tout jaune ». Elle sort son portable, compose un numéro. On lui a dit qu'un charter décollerait lundi à 9h30. Elle laisse un message à Carla Bruni. « Encore faudrait-il que ce soit le bon numéro », lâche-t-elle. La buée brulante s'échappant de sa bouche, elle clame doucement : « Il faut que la France les accueille comme elle m'a accueillie il y 40 ans. » Elle se frotte les bras. Elle gèle. Endure une heure ce qu'eux vivent tous les jours.
Une dame, « voisine » du camp des Afghans de Jaurès, s'engage dans ce combat qui n'est pas perdu d'avance parce que ces hommes sont « très motivés, plus motivés que mon propre fils ». Ils ont soif de liberté. Un bol de liberté qu'ils n'ont jamais bu. Ni en Afghanistan, ni ici. Ils veulent respirer comme tout le monde. Ils veulent marcher sans entendre leurs cœurs palpiter. Ils veulent courir, jouer et bouffer. Ils veulent apprendre. Ils veulent être des innocents comme tous les adolescents.
Mehdi Meklat et Badroudine Said Abdallah
Bondy Blog
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Dans Paris, à vélo, on dépasse les autos
Dans 2 mois,
voila ce que nous réserve une directive sur le droit des consommateurs du Parlement européen du 24 mars 2011 sur une augmentation du délai de rétractation et sur l’obligation de remboursement
:
Une collecte de jouets est organisée pour la 3è année consécutive par
l'association Vaincre l'Autisme.
Je ne suis pas de ceux qui ont une seule minute songé
qu'il était indispensable de « dégraisser le mamouth ». Je ne fais pas non plus partie de ceux qui pensent que « les fonctionnaires n'en rament pas une »... J'appartiens à la
catégorie qui refuse qu'on oppose les salariés du privé et ceux du public et qui ont à l'esprit que d'un côté comme de l'autre il y en a qui prennent à coeur leur travail et d'autres
moins.
Bisphenol-A et Phtalates : on ne parle que de ça en ce moment.
Vous
le savez, Zigouzis propose avant chaque nouvelle vitrine un petit chalenge dont le vainqueur est récompensé d'un joli cadeau issu de la boutique.
Au lieu d'abandonner votre sapin de Noël sur la voie publique, participez
à son recyclage et réduisez la quantité des ordures ménagères incinérées. Votre sapin contribuera aussi à l'enrichissement des sols des jardins parisiens. Des points de collecte sont installés
dans 95 parcs et jardins du 26 décembre au 24 janvier.
Sabrina Kassa, journaliste indépendante,
En décembre prochain auront lieu à Copenhague les négociations sur le
climat. Le Conseil de Paris est signataire d'un appel lancé par les 0NG (WWF, Greenpeace, Amis de la Terre, Fondation Nicolas Hulot, Médecins du Monde, Action contre la Faim, Secours Catholique,
Oxfam, etc) qui se sont mobilisées en vue de peser sur l'engagement de la France dans ces négociations.