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Samedi 6 juin 2009
repas de quartier canal saint martin L’association CANAL a le plaisir de vous inviter à participer au 10e repas associatif et musical sur les bords du canal Saint-Martin réservés aux piétons, comme c’est le cas tous les dimanches et les jours fériés et nous l’espérons bientôt les samedis après-midi, dans le cadre de l’opération de la ville de Paris : PARIS RESPIRE.

Nous voulons que cette rencontre du printemps, devenue maintenant régulière sur le canal Saint-Martin, reste à la fois le grand repas festif et spontané des riverains, des habitants du quartier, des amoureux du site, mais qu’il devienne également un rassemblement régulier des associations et des Conseils de quartier de tout l’arrondissement.

Pour cela, l’équipe de CANAL mettra toutes ses forces militantes dans l’organisation de cette rencontre, confirmant ce site exceptionnel comme lieu de rencontre privilégié de notre arrondissement.

Le quai de Jemmapes et les berges du canal Saint-Martin seront transformés en une immense salle à manger conviviale à ciel ouvert, où chacun peut apporter son repas pour le partager avec les autres participants !

CANAL mettra en place, des tables et des chaises pour 500 personnes et offrira l’apéritif aux participants. Si la météo nous est favorable, il est fortement conseillé de venir avec sa table et ses chaises, ou d’accepter de poser sa nappe à même le sol au bord du canal !
Par sylvie - Publié dans : A table ! - Communauté : Les amoureux de Paris
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Dimanche 10 mai 2009
Le Pod - rue des vinaigriers - la rue des artisans, artistes et créateurs - 75010 paris Rue des Vinaigriers, on mange bien ! Et il y a du choix : restaurant de gastronomie française, espagnole, sud-américaine... Et maintenant, dans un esprit quelque peu novateur, il y a Le Pod !

Un restaurant dont l'ambiance favorise les dîners les yeux dans les yeux et les discussions où l'on « s'entend causer ». Une carte qui marie tradition et cuisine nouvelle. Où l'assiette flatte tout autant l'oeil que les papilles.

Fred et Bruno, qui ont repris début 2009 le restau Ici et là, offrent une nouvelle table qui mérite d'être découverte tant le midi, pour une pause détente et gastronomique, que le soir pour un dîner relax entre amoureux ou copains !

Venez vite découvrir ce lieu fort sympathique tant dans l'ambiance que dans l'assiette !





Restaurant Le Pod

39 rue des Vinaigriers

75010 paris

Tél. : 01 40 36 08 31







Le Pod - rue des vinaigriers - la rue des artisans, artistes et créateurs - 75010 paris
Par sylvie - Publié dans : A table ! - Communauté : Le Club des Chocopathes
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Mardi 17 février 2009
rue des vinaigriers - la rue des artisans, artistes et créateurs - 75010 paris Il a tout changé sauf lui-même, sa gentillesse et sa carte qui demeure l'une des moins chères de la capitale !

Fafa a su préserver le charme de son troquet de quartier en l'agrandissant et en le dotant d'une patine très sympathique.

Murs métissés de pierre et de tonalités modernes - taupe, rouge, écru -, poêle ancien, lampes suspendues, fenêtres à pans et miroirs en zinc...

Un cadre très très sympathique qui ajoute à la convivialité légendaire du lieu.


On y déjeune toujours le midi d'une entrée, d'un plat et d'un fromage ou dessert pour 8,50 € !  Et le vendredi soir, pour fêter toute l'année la fin de la semaine, c'est couscous royal pour 8 € !!! Qui dit mieux ?

Par sylvie - Publié dans : A table ! - Communauté : Agora
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Mardi 17 février 2009
rue des vinaigriers - la rue des artisans, artistes et créateurs - 75010 paris Emanuelle et Caro ont quitté fin 2008 la rue des vinaigriers à la recherche d'un nouveau challenge dans un autre quartier.

Bonne chance les filles !

N'oubliez pas de nous prévenir de l'endroit où vous allez poser vos casseroles.





En début d'année, la rue s'est donc enrichie de la présence d'un nouveau duo de choc.


rue des vinaigriers - la rue des artisans, artistes et créateurs - 75010 paris Bienvenue à Sandrine Greenfield et à son chef Sylvain qui bousculent un tantinet les habitudes des accros du Bistrot des faubourgs.

1) Désormais, le rendez-vous de la cuisine traditionnelle et de saison est ouvert du lundi au vendredi, le midi ET le soir.

2) La carte variée propose au moins deux poissons en entrée ET en dessert, à chaque service !









Nous n'avons pas encore eu le temps d'y déjeuner ou d'y dîner MAIS nous y avons pris le dessert pour la première fois avant les vacances.
Le riz au lait et son caramel étaient, selon la formule consacrée, à tomber !!! Secret de fabrication oblige, nous ne dévoilerons pas ce à quoi ce dessert doit son onctuosité et sa légèreté (relative, si on oublie les calories) mais nous vous conseillons vivement d'y plonger rapidement une cuillère avant de revenir nous donner votre avis sur ce savoureux dessert  auquel je suis sur le point de devenir accro !
Quant à la crème au chocolat accompagnée de son pain d'épices, selon l'aîné de mes fils expert en la matière,
"c'est le meilleur des desserts du monde, pardon maman". Avis amplement partagé par le petit dernier qui a pu y goûter grâce à un petit pot offert et soigneusement emballé par Sandrine ; ramené sans encombre jusqu'à Sevran en RER !!! Vous pouvez peut-être essayer vous aussi d'en quémander un p'tit supplément à emporter au bureau ?


Pour réserver (conseillé le midi...), notez sur vos agendas
le numéro de téléphone qui a changé : 01 46 07 09 49
Par sylvie - Publié dans : A table ! - Communauté : Le Club des Chocopathes
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Dimanche 11 janvier 2009
Si vous n'êtes pas un fana de la pâtisserie, allez chercher votre galette des rois à la Boulangerie Patisserie B TH Martin (lundi au vendredi, jusqu'à 20 h) qui les propose de plusieurs tailles et même individuelles.


Mais au fait, qu'est-ce que l'épiphanie ?


zigouzis _ la boutique des créateurs_ rue des vinaigriers _ paris 10 C'est au cours de la commémoration de cette visite par les chrétiens, le premier dimanche de janvier, que l'on prit l'habitude de se réunir pour désigner à l'aide d'une fève glissée dans un gâteau un roi ou une reine...

Une légende veut que la première fève ait été une bague perdue dans la pâte de la galette que confectionnait Peau d'Ane...

La tradition fait remonter l'usage de la fève au XIIIe siècle: elle symbolisait les secrets de la vie. Bien vite, la fève fit place à des pièces d'or puis à de petits objets de porcelaine: roi, reine, petit Jésus, baigneur, étoile, coeur, animaux, couronne, etc. De nos jours, ces nombreuses petites fèves s'illustrent dans de belles collections, pour le plus grand bonheur des fabophiles.

"Je serai deux fois roi", murmurait le petit Louis XIV en espérant trouver le petit ornement. Bien avant lui, Louis III, duc de Bourbon, offrait à des enfants pauvres une part de galette contenant la fève, les couronnait, les revêtait d'habits royaux, leur offrait de l'argent et les envoyait à l'école, rappelle la Confédération nationale de la pâtisserie.

En 1521, la coutume de l'Epiphanie mit en péril la vie de François Ier au cours d'une "guerre pour rire" pour reconquérir son titre, après que le duc de Saint-Pol hérita de la fève. Cette "guerre" fut menée de nuit à coups d'oeufs durs et de galettes... jusqu'à ce qu'une torche éclairant le champ de bataille tombât sur la tête du "vrai" roi, le brûlant cruellement.

La galette, ronde et plate, à l'origine faite de pâte plutôt lourde, s'allégea et devint par la suite multiple: feuilletée, demi-feuilletée, dite "de plomb", bâtarde, de Madrid, de Suisse, bretonne, normande, fondante, du Périgord, salée... En Aquitaine, c'est une brioche en couronne truffée de fruits confits et de sucre en grains; dans le Sud-Est, on la trouve également sous forme de pâte briochée (pogne de Romans, fougasse, pompes de Provence.).

L'affinage de la pâte feuilletée fit de la galette des rois un gâteau délicieusement léger, fleurant bon le beurre et le fondant. Ce fut la seconde épouse d'Henri IV, Marie de Médicis, qui, en quittant l'Italie, se fit remettre la recette d'une crème à la poudre d'amande, élaborée par le cuisinier de son plus proche soupirant, le comte Frangipani. La recette plut à la Cour de France et est toujours appréciée de nos jours.

En 1717, la galette fut à l'origine d'un différend célèbre entre pâtissiers et boulangers, et le Parlement, au terme d'un débat juridique important, interdit à ces derniers l'utilisation du beurre et des oeufs.

Bien évidemment déclarée "anticivique" sous la Révolution, elle franchit ce cap difficile sous la forme d'un bonnet phrygien... pour reprendre à la première occasion sa forme originelle.

La confection de la galette des rois ne demande pas un savoir-faire de grand pâtissier, surtout si l'on achète de la pâte feuilletée toute prête...

Très important: la coutume veut que ce soit la plus jeune personne de l'assemblée qui "tire les rois" et distribue les parts de galette aux convives !

A chaque région sa galette

zigouzis _ la boutique des créateurs_ rue des vinaigriers _ paris 10Ainsi, on servait la fougasse ou fougaço dans le Languedoc, la coque en Ariège, parfois garnie de fruits confits comme le royaume provençal ou de grains d'anis comme le garfou du Béarn. 

On trouvait aussi des fouaces ou fouées dans le Perche. 
Le gâteau servi en Bresse était une flamusse à la farine de maïs ou de sarrasin; en Normandie on servait des garots. 
Dans le Périgord certaines familles ne mangeaient pas la brioche mais une grande quantité de beignets appelés crépeaux ou pâtissous. 

Plus au sud, on appelle cette dernière la "parisienne" car la tradition existe aussi mais le gâteau n'est pas du tout le même. du côté de Marseille il a pour nom "Modane".

Dans le Sud-Ouest, c'est le "Gâteau des Rois".
Il s'agit en fait d'une pâte briochée aromatisée d'un soupçon d'eau de fleur d'oranger, évidée en son centre, donc sous forme de couronne, avec de gros morceaux de fruits rouges sur le dessus et du gros sucre, qui rappellent les pierreries qui ornent la couronne des Rois mages.

Au Pays Basque, on saupoudre la brioche de sucre glace et certains pâtissiers ajoutent aux fruits confits des tranches de pommes cuites.



Quelques recettes de galettes

La galette des rois de Zigouzis (express)


- 2 rouleaux de pâte feuilletée
- 125 gr de beurre
150 gr de sucre (encore mieux, de la vergeoise blonde ou rousse)
125 gt d'amandes en poudre
4 oeufs + 1 jaune d'oeuf
2 ou 3 pommes (selon grosseur)
6 cas de lait et deux cac de sucre

Travaillez 125g de beurre mou avec 150 g de sucre jusqu a ce que le melange soit homogene et mousseux.Ajoutez 125 g d amandes en poudre et 4 oeufs. Lorsque les oeufs sont bien incorporés au mélange, ajouter les pommes épluchées et grossièrement râpées.

2taler la premier pâte sur son papier sulfurisé.
Poser tout le mélange au centre
L'étaler en une couche épaisse jusqu'à 3 cm du bord (coincer la fève dans le mélange)
Poser le second rouleau de pâte sur le premier
Réaliser un premier collage du bord des deux rouleaux de pâte en "poinçonnant" avec le dos d'une cuillère
Teplier ce bord et recommener une fois.
Tracer avec un couteau pointu un cadreillage assez profond (sans percer

Mêler le jaune d'oeuf avec
6 cas de lait et deux cac de sucre et "peindre" la galette avec ce mélange à l'aide d'un pinceau (super au pinceau silicone).

Suire le tout sur une plaque 30' à +/- 210 selon votre four





Galette des rois à la frangipane



Préparation : 15 min
Cuisson : 40 min

Ingrédients (pour 4 à 6 personnes) :

- 2 pâtes feuilletées
- 100 g de poudre d'amandes
- 75 g de sucre
- 1 oeuf
- 50 g de beurre mou
- quelques gouttes d'extrait d'amande amère
- 1 jaune d'oeuf pour dorer
- 1 fève !


Préparation :

Disposer une pâte dans un moule à tarte, la piquer avec 1 fourchette.

Mélanger dans un saladier tous les ingrédients (poudre d'amande, sucre, oeuf, beurre mou, extrait d'amande amère).
Etaler le contenu du saladier sur la pâte, y mettre la fève (sur un bord, pour minimiser les chances de tobner dessus en coupant la galette!).

Refermer la galette avec la 2ème pâte, et bien coller les bords.

Dessiner au couteau dessus et dorer au jaune d'oeuf (dilué dans un peu d'eau). Percer le dessus de petits trous pour laisser l'air s'échapper, sinon elle risque de gonfler et de se dessécher.

Enfourner à 210°C (th 7) pendant 30 min environ (surveiller la cuison dès 25 min, mais ne pas hésiter à laisser jusqu'à 40 min si nécessaire)


Galette des rois au chocolat

  • 2 rouleaux de pâte feuilletée
  • un peu de lait pour dorer


  • Pour la garniture :
  • 120 g de chocolat noir
  • 80 g de beurre
  • 80 g d'amandes en poudre
  • 80 g de sucre
  • 2 oeufs
  • 2 cuillères à café de rhum
  • 1 fève

Préparation

Faites fondre le chocolat et le beurre petit à petit au micro-onde, en faisant attention de ne pas brûler le mélange. Incorporez l'amande, le sucre, les deux oeufs et le rhum.
Déroulez la première pâte feuilletée sur une plaque, étalez la garniture au chocolat et déposez la fève. Couvrez la galette avec la deuxième pâte. Soudez les bords avec un peu d'eau ou de blancs d'oeufs si nécessaire.
Badigeonnez le dessus de la galette avec un peu de lait, à l'aide d'un pinceau. Enfournez 20 à 25 min dans le four préchauffé à 200°C. Servez tiède ou froid.



Galette des rois aux noisettesI

ngrédients
pour 6 à 8 personnes
- 500 g de pâte feuilletée (2 rouleaux)
- 1 jaune d’oeuf

Pour la crème à la noisette :
- 100g de noisette en poudre
- 100g de sucre glace
- 100g de beurre (température ambiante)
- 1 cuillère à soupe de farine
- 2 oeufs
- 2 cuillères à soupe d’eau ou de lait.
- 50g d’écorces d’oranges*

Préparation
- La crème à la noisette
- Dans un saladier, mélanger le sucre, la farine et les noisettes. Ajouter le beurre en petits morceaux et malaxer avec les doigts. Incorporer les 2 oeufs et l’eau (le lait). Ajouter les écorces d’oranges coupées en petits morceaux.
- Mélanger pour obtenir une pâte homogène
- La galette
- Étaler la première pâte sur du papier sulfurisé.
- Déposer la crème sur la pâte (pas trop près des bords, laisser 2cm).
- Introduire une fève dans la crème
- Recouvrir avec la deuxième pâte. Souder les bords.
- Badigeonner le dessus d’un jaune d’oeuf et faire des motifs avec le dos d’un couteau.
- Creuser un petit trou au centre de la galette afin que la vapeur puisse sortir pendant la cuisson.
- Mettre à cuire pendant 25 à 30 minutes dans un four à 180°C (préalablement chauffé).
- Servir tiède

*Pour faire des écorces d’orange :
- A l’aide d’un économe, détacher le zeste d’orange en lamelles régulières. Ensuite les couper en petits morceaux.



Fougasse provençale


Ingrédients: (pour 4 à 6 personnes) 

500 g de farine,
5 oeufs,
150 g de beurre,
75 g de sucre en poudre,
200 g de fruits confits,
20 g de levure de boulanger,
une pincée de sel.

Matériel: 


1 grand saladier, 1 pinceau, du papier sulfurisé, 1 fève, 1 verre doseur, 1couteau, 1 verre, une petite cuiller.

Temps de préparation 30 min, repos 8 h, cuisson 30 min.

1) Sortez le beurre pour qu'il ramollisse. 
Emiettez la levure et délayez la dans un verre d'eau tiède. Laissez 5 minutes à température ambiante. Coupez les fruits confits en petits morceaux.
2) Versez la farine dans le saladier. Ajoutez 4 jaunes d'oeufs, 50 g de sucre et une pincée de sel.
3) Ajoutez le beurre coupé en petits morceaux. Mélangez bien avec le bout des doigts.
4) Ajoutez la levure et pétrissez longuement. Incorporez la moitié des fruits confits.
Roulez la pâte en boule. Laissez reposer 8 heures pour que la pâte lève.
5) Roulez la boule de pâte en forme de baguette, puis de couronne en attachant les deux bouts. Décorez avec le restant de fruits confits. Ajoutez la fève.
6) Délayez le cinquième jaune d'oeuf dans le verre et dorez la couronne à l'aide du pinceau. Saupoudrez de sucre. Préchauffez le four (th 6/7 ).
7) Posez la couronne sur une feuille de papier sulfurisé. Enfournez pour 25 à 30 minutes. 

8) Dégustez la brioche encore tiède.



La galette Bolo-Rei portugaise


Le "bolo-rei", littéralement le gâteau-roi, apparaît sur les tables portugaises à l'approche de Noël et est consommé jusqu'à l'Epiphanie. Sa forme rappelle la couronne des rois mages et les fruits confits en évoquent les joyaux. Amandes effilées, pignons, fruits confits et raisins de Corinthe entrent dans la composition de cette moelleuse brioche festive

Ingrédients pour 6/8 personnes

40 grammes de levure de boulanger
2 dl de lait tiède
750 grammes de farine
130 grammes de sucre + 400 g pour le glaçage
130 grammes de beurre à température ambiante
1 cuillère à soupe de miel
4 oeufs + 1 oeuf battu + 2 blancs d'oeuf
1 cuillère à café de cannelle
aneth finement hachée
50 grammes de raisins secs
1 petit verre de porto
fruits confits
noix de coco râpé
colorant alimentaire vert
1 fève

Préparation

Faire tremper les raisins secs dans un peu de porto pendant 30 minutes. Egouttez-les.
Dissoudre la levure dans le lait tiède. Ajouter la levure au 200 g de farine et pétrir. Laisser la pâte lever jusqu'à ce que des petites bulles se forment à la surface. Ajouter le sucre, le beurre et le miel. Incorporer les 4 oeufs, la cannelle, l'aneth hachée, les raisins secs et la fève. Bien pétrir en incorporant peu à peu la farine restante, jusqu'à obtention d'une pâte souple.

Préchauffer le four à 180ºC. Confectionner un rouleau avec les 2/3 de la pâte. Couper les pointes en V et les souder ensemble avec un peu d'eau, de façon à former une couronne. Transférer le rouleau de pâte sur la plaque du four. Laisser lever à température ambiante.

Etaler la pâte restante sur une surface plane et propre. Pratiquer des découpes en forme de feuilles de houx. Badigeonner la couronne d'oeuf battu et y coller les feuilles de houx. Laisser lever. Quand la couronne aura doublé de volume, la cuire au four pendant 40 minutes environ. Retirer du four et laisser refroidir.

Préparer le glaçage: battre légèrement les blancs d'oeuf et y ajouter le sucre. Bien mélanger. Transférer le glaçage dans une poche à douille. Remplir délicatement les interstices entre les feuilles de houx de glaçage. Réserver un peu de glaçage.

Mélanger le colorant alimentaire à la noix de coco râpé. Découper les fruits confits en forme de sapins, étoiles, etc. Coller les fruits confits sur la couronne avec le glaçage réservé. Laisser sécher. Décorer avec la noix de coco colorée et des cerises confites. Servir avec un bon porto.


Galette des rois espagnole



Préparation : 30 mn - Cuisson : 30 à 35 mn - Repos : 15 mn + 90 mn + 90 mn

450 grammes de farine blanche
1 cuillerée à soupe de brandy
75 grammes de beurre
1 cuillerée à soupe d'eau de fleur d'oranger
75 grammes de sucre
2 cuillerées à thé de zeste de citron
25 grammes de levure délayée dans 140 ml de lait tiède
2 cuillerée à thé de zeste d'orange
2 œufs
1 pincée de sel
1 blanc d'œuf monté en neige

Pour la décoration

Des fruits confits en gros morceaux
Des amandes effilées
(Si vous aimez vraiment la tradition il vous faudra 1 pièce d'argent ou un haricot sec sinon une fève en porcelaine fera l'affaire )

Dans un grand bol, mettre la farine et le sel.
Creuser un trou au centre.
Verser la levure dissoute.
Incorporer à la farine.
Quand la préparation est devenue épaisse, saupoudrer le tout d'un peu de farine.
Laisser reposer 15 minutes dans un endroit chaud.
Pendant ce temps, réduire le beurre en crème avec le sucre.
Incorporer les zestes, le brandy, l'eau de fleur d'oranger et les 2 œufs à la pâte.
Pétrir jusqu'à ce qu'elle devienne souple.
Incorporer graduellement le beurre sans cesser de pétrir jusqu'à ce que la pâte devienne encore plus souple et élastique.
Couvrir avec un papier huilé.
Laisser lever dans un endroit chaud 90 minutes environ, soit jusqu'à ce que la pâte ait doublée de volume.
Déposer la pâte sur un plan fariné.
Pétrir 2-3 minutes.
Glisser la pièce d'argent ou la fève.
Rouler la pâte avec les mains pour former un long boudin d'environ 65 cm de long par 13 cm d'épaisseur.
Déposer sur une tôle à biscuit en formant un cercle.
Pincer la pâte pour souder ensemble les 2 extrémités.
Couvrir d'un papier huilé.
Laisser reposer encore 90 minutes environ, soit jusqu'à ce que la pâte ait doublée de volume.
Badigeonner la couronne avec le blanc d'œuf battu.
Décorer avec les amandes et les tranches de fruits confits en appuyant pour les faire adhérer à la pâte.
Glisser au four à 180° C (350° F) pour 30-35 minutes jusqu'à ce qu'il soit cuit et doré.
Déposer sur une grille.
Laisser refroidir.


Par sylvie - Publié dans : A table ! - Communauté : Le Club des Chocopathes
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Mardi 16 décembre 2008
Ce post pourrait aussi s'intituler « Les enfants perdus » ne laissent pas les enfants dans la rue !


Je suis passée devant cet été. Et puis aussi durant l'automne. En me demandant ce qu'ils allaient bien proposer de différents dans ce restau qui prenait de l'allure jour après jour.

Et voila que mon p'tit dernier avait demandé pour son 6ème anniversaire à ce qu'on aille « manger un bon gâteau dans un bon restau ». Pour une fois que personne n'insistait pour aller se graisser les babines chez ces satanés Q---k ou M-C D-, il fallait trouver
impérativement dénicher un BON restau qui ACCEPTE de ne servir à 21 h QU'UNIQUEMENT le dessert à une famille comprenant TROIS TURBULENTS (bien brieffés quand même)...

Alors une fois l'expo "réinventez Noël"
fermée (ouf, j'ai réussi à caser l'info une fois de plus !), après avoir constaté qu'il y avait trop de foot (pour nous, hein...) ce soir là à mon annexe La Paella ; regretté une fois de plus la fermeture du samedi au Bistrot du Faubourg (et son merveilleux fondant au chocolat) et essuyé un refus au Sporting qui « ne sert pas uniquement le dessert » (sauf quand il n'y a pas d'enfants, n'est-ce pas ?)... Où aller ???

Et soudain j'ai vu de la lumière à travers les baies des « Enfants perdus » ! Et derrière, grosse surprise : en lieu et place du plâtre et des gravats, de jolies tables, des assiettes apétissantes, de la bonne musique (volume juste où il faut) et... beaucoup, beaucoup de monde tant à table qu'au comptoir.

L'accueil a pourtant été vraiment sympa : table liberée et dressée en 2 minutes chrono et service plein de gentillesse qui a vraiment séduit mon p'tit gourmet !

Quant au desserts... Beaux, très généreusement proportionnés et élégants sur leurs immenses assiettes rectangulaires : à tester d'urgence des yeux et des papilles !
Chéri-chéri a renoncé au Tiramisu à la crème de marrons et aux fraises Tagada... à cause des fraises (Tagada ou pas, il ne supporte pas même leur vue) pour partager le choix de mes petits parigots - picardo - béarno - landais : le Mi-cuit au chocolat de Bayonne aux piments d'espelettes. J'ai quant à moi opté pour la première fois (avec la ferme intention qu'il y en ait d'autres !) sur la Crème cuite à la noisette et maïs confit à l'orange aussi surprenante que douce au palais !

Et puis il y a des tas de choses alléchantes à tester chez les Enfants perdus : n'hésiter pas à télécharger le menu !

Avis aux gourmets ET aux gourmands : « Les enfants perdus » régalent du lundi au samedi de 10h à 02h du matin et proposent le dimanche une formule brunch de 12h à 17h.

Pour déjeuner en semaine, on vous propose une jolie formule à 13 € (entrée-Plat ou Plat-Dessert).

Les enfants perdus
9 rue des Recollets
75010 Paris

Tél. : 01 81 29 48 26
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Mercredi 22 octobre 2008
Maewa, chef du micro-restaurant et traiteur à domicile Ici et là, propose durant toute la durée de l'exposition AmericaS LatinaS une cuisine latina comme toujours originale, fraiche et subtile.

Les habitués un temps surpris en redemandent.

Vous n'avez pas testé ? Vous avez jusqu'au 2 novembre pour taquiner votre palais en lui faisant découvrir des saveurs latines que vous pouvez aussi emporter à la maison ! Vous pouvez également commander et vous faire livrer.


Restaurant traiteur Ici et là
39 rue des vinaigriers
75010 Paris
Tél. : 01 40 36 08 31



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Mercredi 22 octobre 2008
Le Mercredi 22 octobre de 17 h à 18 h, Claire Ackili contera l'Amérique latine aux enfants de 7 à 10 ans. ( 5 €). Et quand ils seront au lit, ce soir, ce sera l'heure de passer à table pour les parents et tout ceux qui aiment les belles histoires.

Le Bistrot du Faubourg sera un temps à l'heure latino à l'occasion d'un dîner latino conconcté par sa chef Caro (ouh, ça rime !). Guacamole, Chile con carne et DOUBLE dessert surprise l'un à base de chocolat et l'autre de mangue (sluuurrpp).

« Contes aux chandelles » mijoté par le Bistrot des Faubourgs (35 €, boissons en sus). Tout public – Réservations 01 42 05 19 05 -
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Jeudi 11 septembre 2008
- Ouahhh y'a du nouveau chez Emma !
- Ah oui ?
- Primo, après un p'tit intermède, Caro
sa chef irlandaise est revenue.
- Slurp, slurp !
- Deuzio, maintenant y'a des soirées
où l'on Cot Cot.
- Comment ça des soirées Cot Cot ?
Des soirées parfums ?

- Mais nan ! Du parfum, y'en a mais
dans les assiettes !
- Ben alors ?
- Des soirées où l'on côzeeeuuu,
des soirées dont on côzeeeuuu !
- Et c'est quand ?
- Suffit de téléphoner.
- Ah ?
- QUoi que pour le diner « Contes aux chandelles »,
c'est tout espliké dans la page
AmericaS LatinaS

Bistrot des faubourgs, rue des vinaigriers, amerique latine
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Lundi 14 avril 2008
flamenco.jpg La PAELLA dispose également d’une salle de 115 places pour vos réunions privées ou professionnelles... Et organise des soirées à thème, les derniers vendredis de chaque mois.

SOIRÉE FLAMENCO LE 25 AVRIL

LA PAELLA
50, rue des Vinaigriers
75010 - Paris
Tél : 01 46 07 28 89

Spécialités Espagnoles
Ouvert 7j/7 midi et soir



 
Par sylvie - Publié dans : A table !
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Mercredi 2 avril 2008
Sur nos écrans, chaque week end, les passionnés du ballon vibreront avec le REAL MADRID et la LIGUE ESPAGNOLE en direct.
















samedi 5 avril 2008
 20h00 Osasuna (14) - Recreativo Huelva (18)  
 22h00 Real Majorque (9) - Real Madrid (1)  
dimanche 6 avril 2008
 17h00 Atletico Madrid (4) - UD Almeria (8)  

Racing Santander (5) - Deportivo La Corogne (15)  

Athletic Bilbao (10) - Espanyol Barcelone (7)  

Real Murcie (19) - Valence CF (12)  

Real Saragosse (17) - Betis Séville (13)  

Levante (20) - Real Valladolid (16)  
 19h00 FC Séville (6) - Villarreal (2)  
 21h00 FC Barcelone (3) - Getafe (11)

dimanche 13 avril 2008
 17h00
Real Madrid - Murcie  


Getafe - Real Saragosse  


Real Majorque - FC Séville  


Valence CF - Racing Santander  


Betis Séville - Levante  


Almeria - Villarreal CF  


Recreativo Huelva - FC Barcelone  


Espanyol Barcelone - Osasuna  


Deportivo La Corogne - Athletic Bilbao  


Real Valladolid - Atletico Madrid

dimanche 20 avril 2008
 17h00 Murcie - Real Majorque  

Levante - Getafe  

FC Séville - Almeria  

Athletic Bilbao - Valence CF  

Atletico Madrid - Betis Séville  

Racing Santander - Real Madrid  

Villarreal CF - Real Valladolid  

FC Barcelone - Espanyol Barcelone  

Osasuna - Deportivo La Corogne  

Real Saragosse - Recreativo Huelva

dimanche 27 avril 2008
 17h00
Murcie - FC Séville  


Valence CF - Osasuna  


Getafe - Atletico Madrid  


Recreativo Huelva - Levante  


Real Madrid - Athletic Bilbao  


Real Majorque - Racing Santander  


Real Valladolid - Almeria  


Betis Séville - Villarreal CF  


Deportivo La Corogne - FC Barcelone  


Espanyol Barcelone - Real Saragosse

dimanche 4 mai 2008
 17h00
Osasuna - Real Madrid  


Villarreal CF - Getafe  


FC Barcelone - Valence CF  


Racing Santander - Murcie  


Athletic Bilbao - Real Majorque  


Almeria - Betis Séville  


FC Séville - Real Valladolid  


Levante - Espanyol Barcelone  


Atletico Madrid - Recreativo Huelva  


Real Saragosse - Deportivo La Corogne  

mercredi 7 mai 2008
 17h00
Getafe - Almeria  


Real Majorque - Osasuna  


Murcie - Athletic Bilbao  


Valence CF - Real Saragosse  


Real Madrid - FC Barcelone  


Deportivo La Corogne - Levante  


Racing Santander - FC Séville  


Recreativo Huelva - Villarreal CF  


Betis Séville - Real Valladolid  


Espanyol Barcelone - Atletico Madrid

dimanche 11 mai 2008
 17h00
Osasuna - Murcie  


Levante - Valence CF  


FC Barcelone - Real Majorque  


Real Saragosse - Real Madrid  


Betis Séville - FC Séville  


Real Valladolid - Getafe  


Athletic Bilbao - Racing Santander  


Villarreal CF - Espanyol Barcelone  


Almeria - Recreativo Huelva  


Atletico Madrid - Deportivo La Corogne

dimanche 18 mai 2008
 17h00
Murcie - FC Barcelone  


Getafe - Betis Séville  


Real Madrid - Levante  


Valence CF - Atletico Madrid  


Racing Santander - Osasuna  


Real Majorque - Real Saragosse  


FC Séville - Athletic Bilbao  


Recreativo Huelva - Real Valladolid  


Deportivo La Corogne - Villarreal CF  


Espanyol Barcelone - Almeria









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Vendredi 14 mars 2008
flamenco.jpg La PAELLA dispose également d’une salle de 115 places pour vos réunions privées ou professionnelles... Et organise des soirées à thème, les derniers vendredis de chaque mois.

SOIRÉE FLAMENCO LE 28 MARS

LA PAELLA
50, rue des Vinaigriers
75010 - Paris
Tél : 01 46 07 28 89

Spécialités Espagnoles
Ouvert 7j/7 midi et soir



 
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Jeudi 6 décembre 2007
marmite-copie-1.jpg Grand froid, grande faim, envie d'une vraie pause repas mais pas le temps d'aller se caler le temps d'une vraie pause dans un des super restaus de la rue des Vinaigriers ? Je sais ce que c'est ... Mais je peux m'accorder ce p'tit plaisir quand même depuis que le Fast'n good  d'Outre Magenta, Entre deux (63 rue des vinaigriers), propose ses "marmites hivernales".

Sur place, vite fait, ou sur le coin du bureau, Gil propose tous les jours  une nouvelle "marmite" : risotto de potiron,sauté de boeuf, veau aux 5 épices... Aaaahhh rien que d'écrire cela j'en ai les papilles en transe !

La formule "assiette à 11 €" vous permets d'ajouter à la marmite du jour un vrai dessert frais et une boisson. Vous pouvez aussi emporter votre portion  en attendant que se mette en place la livraison à domicile (bientôt).

Les overbookés peuvent aussi téléphoner pour que tout soit prêt dès leur arrivée : 01 42 01 35 41


nti_bug_fck
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Lundi 1 octobre 2007
falafel.gif Ouhlala mea culpa ! Je viens de m'apercevoir après deux mois d'installation rue des Vinaigriers que cette dernière se terminait APRES le boulevard Magenta et non avant...

Bon, d'accord, il n'y a qu'une adresse à signaler dans ce riquiqui tronçon de rue mais j'ai testé et du coup je m'empresse de signaler mon erreur pour vous faire découvrir une adresse à tester d'urgence !!!





La micro façade qu'on découvre à cet emplacement, juste avant la rue du Fbg Saint-Martin, c'est Entre deux. Il ne s'agit en aucun cas de l'un de ces Fast food où se vend une junk mal-bouffe de plus, mais d'un Fast Good où on mange hyper bien pour pas très cher avec en prime un service rapide et souriant.

Je suis devenue accro du sanwich Falafel plein de légumes frais à 5 € (là, vous les avez les fameux 5 légumes par jour !) et j'ai goûté une soupe au épinards à se rouler par terre tellement elle était onctueuse. Sans blague, c'est à cette adresse qu'on se reconcilie avec les légumes.

Mais il n'y en a pas que pour les végétariens. Les sandwiches existent en une multitude de variantes dont ceux au saumon ou aux boulettes de foie. La soupe du jour sent toujours très bon : à tester avec bonheur durant les frimas.

La formule à 8 € comprend un sandwich, une boisson (pourquoi pas la citronnade maison ?) et un dessert et la formule à 11 € la même chose avec une grande assiette (sur place donc).

On mange sur place si par chance l'une des deux tables se libère où on emporte son repas dans un emballage bio.

Cerise sur le gâteau : 6 achats (petites cartes que le chef tamponne) on a droit au 7e sandwich offert. A vos calculettes !


Entre Deux

63 rue Vinaigriers
75010 PARIS
01 42 01 35 41


PS : la photo n'a pas été prise sur place. Les vrais sandwiches d'Entre Deux sont beaucoup plus magnétiques !

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Lundi 1 octobre 2007
bistrot-faubourg-2.jpg Une décoration qui rappelle l’ambiance des vieux bistrots des années 20 avec ses tables en bois, son bar en étain sur meuble chêne, ses lampes en émail rouge, son carrelage bichromique et... ses ardoises.

Tout est fait dans ce décor pour rendre l’ambiance conviviale et chaleureuse.

On y goûte une bonne cuisine traditionnelle conçue en fonction des saisons et du marché.




Le Bistrot des Faubourgs
55, rue des Vinaigriers, Paris 10ème
Métro Gare de l’Est
Tél : 01 46 07 09 49


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Lundi 1 octobre 2007
la paella, restaurant espagnol, rue des vinaigriers, 75010 Paris

En 1968, Jose Bosque rejoint son oncle à La Paella qu’il avait fondée en 1954.
Puis il rachète le restaurant en 1979.
Depuis lors, il célèbre à La Paella le patrimoine culinaire et coloré de l’Espagne dont fait parti sa chère province de Huesca...

 

Aujourd’hui consideré comme une institution, La Paella, le plus ancien restaurant espagnol de Paris, est avant tout une famille. Aux côtés de José oeuvrent sa femme Gilda et sa soeur Blanca.

Et aux fourneaux, l’ami de trente ans, le chef Jos Torrecillas.

 

Bar à tapas dans la salle du bas ; paella et gastronomie espagnole à l'étage ; tout ce qu'on veut en terrasse dès qu'il y a un rayon de soleil !

 

La paella est sans doute l'un des restaurant les plus conviviaux du dixième arrondissement de paris.


La recette de paella marinera du restaurant la paella est incomparable
La fabuleuse histoire de la paella est née sur les foyers champêtres valenciens et conduit jusqu'en de lointaines contrées, en Algérie, au Mexique, aux Philippines, et ailleurs encore. Le plat a beaucoup voyagé et, tel un caméléon, s'est adapté à chaque fois aux cultures alimentaires qu'il a rencontrées, en prenant quelques couleurs locales.

Avant d'aller à la découverte des paellas les plus exotiques, il faut prendre le temps de voir la lente émergeance d'un emblème de la cuisine espagnole et d'une spécialité régionale dans diverses contrées, notamment du Sud de la France. L'étude de la paella conduit ici à poser les délicates questions de la production des identités et des images de l'Autre. Ce sera le temps de considérer les "paellas authentiques", les "paellas touristiques" mais aussi des formes de commensalité particulières voire même des concours de cuisine.

En effet, au-delà des destinées d'un plat, l'histoire de la paella est aussi celle d'une cuisine, un art culinaire à l'air libre progressivement domestiqué, celle d'un savoir-faire masculin peu à peu partagé. La diversité des formules sera bien sûr évoquée comme le montre depuis longtemps l'opposition paellas de riches et paellas de pauvres ou la différence entre une paella de verduras et une paella végétarienne. Cette dernière fait partie des paellas les plus actuelles, contemporaines du sandwich ou du sushi de paella, de la paellera électrique et de la paella industrielle.





Témoignage : enfin mon mari et moi avons pu passer une tite soirée à La Paella, célèbre restaurant duquel sortent chaque jours des effluves incroyables qui torturent mes papilles quand je suis... en plein boulot !
Au menu : pour moi une paella Marinera ; pour lui une Fabada Asturiana. Une lotte fraîche et délicieuse cuisinée juste avant d'être servie avec des gambas et des langoustines fondantes (c'est moi qui ai fondu). De gros haricots cuisinés dans le jus du boudin, du chorizo, du bacon, de la poitrine de porc et du confit de canard.
Nous sommes ressortis les papilles ivres de plaisir comme il y avait longtemps ! Sincèrement incroyable et relativement accessible : ce dîner arrosé d'un pichet de Sangria et clôt sur une crème catalane et une île flottante digne des mamies cordons bleus nous a coûté 60 €.
On y reviendra !




Lisez ceci : Vous salivez ? Alors filez tout droit à La Paella !

A table...

Paëlla végétarienne
Grillade de poissons
Zarzuella de poissons
Tripes à la madrilène
Bourguignon de cerf
Filet de porc fumé
Piments de piquillo
Salade catalane
Salade ibérico
Petits calamars (dans son encre)
Délice andalou (sorbet de citron - anis)
Nougat espagnol
Délice d'Espagne (sorbet mandarine à la liqueur d'orange)


la paella, restaurant espagnol, rue des vinaigriers, 75010 Paris Au bar à tapas...

Crevettes, à l'ail et huile d'olives, bouillantes et piquantes
Moules farcies
Moules en vinaigrette
Scipions dans son ancre (chipirones)
Beignets de calamars
Filets d'anchois au vinaigre
Rondelles de poulpe chaud
Filet de porc fumé séché
Croquettes de poulet
Filet de porc fumé séché
Jambon Jabugo
Soupe froide de légumes à l'Andalouse
Petits poivrons rouges grillés d'Espagne en salade
Omelette de pommes de terre espagnoles
Fromage de brebis 6 mois
Fromage de brebis 12 mois

L'histoire des tapas et de leur invention reste vague mais quelques versions subsistent aujourd'hui. Le mot "tapa" signifie couverture ou couvercle en Espagnol, et beaucoup disent que ce sont les petites assiettes d'amuse-gueules complémentaires que les tascas servent avec les boissons des clients. En servant la boisson, les patrons placeraient l'assiette sur le verre, le couvrant ainsi.

L'Andalousie est la région considérée comme celle possédant le plus de bars à tapas en Espagne. Ici, les histoires sur l'invention des tapas disent que la pratique commença après qu'un gérant de bar généreux décida de couvrir chaque verre servi avec une tranche de jambon ou de fromage, encore une référence à la couverture. On dit aussi que les tapas ont été créés pour que la durée de consommation des boissons soit plus longue.

Les Tapas peuvent être simples ou complexes au choix de chacun. cela va des fromages, olives, canapés, jambons traditionnels ou moules sur des sticks a cocktails, à des anchois, olives ou poulpes farcis avec attention. Les toasts à l'ail, couverts de thon et de poivrons rôtis, le tout recouvert d'huile d'olive, sont un autre degré d'élaboration. C'est une pause très utile étant donné l'heure tardive des repas en Espagne, mais un nombre suffisant d'assiettes de tapas forme en lui même un excellent repas.


Tous les derniers vendredis du mois, La Paella vous propose une soirée Flamenco.

De quoi ressourcer les espagnols de Paris et dépayser les parisiens !


 

 


 

Historique du Flamenco
Le Flamenco est issu d'une tradition vivante qui remonte à la plus haute antiquité.
Il s'organise autour de 3 axes : Le chant (cante); La danse (baile); et la guitare (toques).
Le Flamenco n'a pas un genre unique, il existe des centaines de genres de morceaux différents.
Chacun d'entre eux possède une atmosphère propre et beaucoup sont des variantes régionales d'Espagne.
Bien que largement ouverts à la composition personnelle, les genres du Flamenco sont gouvernés par des règles aussi strictes que celles de la composition classique. Cet art du peuple est modelé par la joie, la souffrance. Le Flamenco est constamment influencé et modifié par le contexte social dans lequel il trouve ses racines.

Les origines du Flamenco
Les origines du Flamenco sont très floues et brumeuses. Même l'origine du mot Flamenco demeure inconnue. Certains pensent que le mot viendrait de la corruption de "Felag mengu" (Paysan fugitif en langue arabe) qui s'appliquerait aux gitans après leur proscription à la suite de l'expulsion des Maures hors d'Espagne. D'autres théories se basent sur le sens littéral du mot Flamenco (Flamand) et émettent une relation avec les serviteurs venus des Flandres faisant partie de la suite du couronnement de Charles Quint au 16eme siècle. Cet homme victime de ressentiment, on suggère que Flamenco devint un terme général d'insulte appliqué ensuite aux gitans. Mais en fait, personne n'est réellement certain de quoi que ce soit.
Des influences culturelles très variées, présentes en Espagne, ont laissé leur empreinte sur le Flamenco. En 711, les Maures conquirent "l'Al Andalus" et maintinrent leur domination jusqu'à leur expulsion finale de Grenade par le roi Ferdinand et la reine Isabelle en 1492.
Ainsi, durant ces siècles, les envahisseurs Islamiques ne détruisirent pas : ils assimilèrent. Les nations conquises eurent le droit de conserver leurs religions personnelles.
L'Espagne en tira un bénéfice musicale immense, et l'on peut encore entendre dans le Flamenco l'influence arabe (techniques enharmoniques, utilisant des intervalles plus petits que le demi-ton.)

Les Gitans et le Flamenco
Pendant la période de domination Islamique en Espagne (711-1492), les gitans, originaires d'Inde, atteignirent l'Espagne et reçurent l'autorisation d'y rester. Apres le départ des Islamiques, la tolérance culturelle pratiquée par les Maures n'a pas survécu à leur départ. Ainsi en 1499, les premières lois contres les gitans apparurent, le nomadisme fut déclaré hors la loi.
Les gitans abandonnèrent les villes et se réfugièrent dans les collines et les grottes. Leur isolement par rapport à la société les isola dans un développement artistique séparé.
Le Flamenco fut finalement crée par la fusion du Cante Gitano avec la musique traditionnelle andalouse.
C'est vers la fin du 18ème siècle que l'attitude officielle à l'égard des Gitans commença à s'assouplir. Mais les gitans restaient encore très discrets sur leur musique, qui se pratiquait en privé, en cercle fermé, sans que les étrangers ne puissent l'entendre.

L'évolution du Flamenco
C'est seulement dans la deuxième partie du 19 ème siecles que le Flamenco se democratisa et devint un art présenté au public. C'est l'avènement des Cafés cantantes (bar-concerts de l'époque) qui à partir de 1842 enclencha ce phénomène d'expansion du Flamenco. C'est aussi grâce à ces cafés cantantes que l'on vit apparaître des artistes avec des répertoires beaucoup plus diversifiés. En effet, ces cafés cantantes servirent aussi à rapprocher les traditions Andalouse (Malaguenas, Verdiales, Granadinas, Tarantas) et gitane (Seguiriyas, Soleares, Martinetes, Bulerias, Tangos...) Le chanteur resta le personnage principal, mais avec le temps le guitariste prit de plus en plus d'importance. Le niveau général de compétences s'améliora et les guitaristes inventèrent de nouvelles techniques.
En 1910, la grande époque des cafés cantantes était révolue, les goûts du public s'orientèrent vers un style de voix plus raffiné. Ce fut l'époque de la présentation théâtrale du Flamenco, de l'Opéra Flamenco" et du "Flamenco Ballet".
Après l'incursion du Flamenco dans le théâtre et la popularité croissante des concerts de guitare classique, il pouvait sembler inévitable que tôt ou tard la guitare Flamenco ferait ses début en solo dans les salles de concerts. De nombreux musiciens étaient persuadés que la guitare devait se limiter à un simple rôle d'accompagnement, ce qui retarda cet événement.

Le Flamenco aujourd'hui
Dans les années 1950, on vit réapparaître un intérêt pour le véritable Flamenco. A l'étranger, l'intérêt pour le Flamenco continue à grandir. Les concerts solos voient leur popularité s'accroître d'une façon étonnante. Les changements récents qui ont eu lieu dans le monde du Flamenco sont encore trop proches pour que nous puissions en tirer des conclusions. Cependant on peut noter en réaction à ce changement deux tendances : d'une part, on trouve les traditionnalistes qui gardent des styles biens établis. D'autre part, on trouve une école moderne, formée d'artistes groupés qui adoptent de nouveaux éléments afin de moderniser leur art sans en trahir l'essence ( certains sont inspirés du jazz et de la musique latino-américaine )
Certains signes montrent que le Flamenco pourrait devenir un art international, sans toute fois perdre ses racines espagnoles. Son expansion n'est pas finie.

 

 

 

 


La paella
envoyé par emiliacartier

50, rue des Vinaigriers - 75010 PARIS

Tel : 01 46 07 28 89
Fax : 01 46 07 31 68

Ouvert tous les jours sauf Lundi
De 12H à 14H30 et de 19H à 23H
Le Samedi jusqu'à 00H

Métros : Chateau d'Eau / Jacques-Bonsergent
Parking : St Laurent

Par sylvie - Publié dans : A table ! - Communauté : Le Club des Chocopathes
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Lundi 1 octobre 2007

Petite terrasse sur rue, agreable dès qu'il y a un rayon de soleil (pas le cas sur la photo !), décor simple, accueillant, le serveur super sympa, ambiance famille et copains de quartier, plats simples mais bons !


Petit bistrot entre copains pour un verre au comptoir mais aussi un couscous en salle à prix plus que raisonnable, (environ 10 euros), en fin de semaine, à recommander pour souffler.


Chez Fafa

44 rue des Vinaigriers

75010 Paris

01 42 09 90 50

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Lundi 1 octobre 2007
-
Par sylvie - Publié dans : A table !
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Lundi 1 octobre 2007

Le Pod - rue des vinaigriers - la rue des artisans, artistes et créateurs - 75010 paris Deux néophytes en matière de gastronomie ont ouvert début 2009 Le Pod, un restaurant qui constitue une raison supplémentaire de faire un détour rue des Vinaigriers.


Fred Memdole et Bruno Memain, respectivement venus de la décoration (et ça se sent !) et de la navigation aérienne tirent superbement leur épingle du jeu en opérant une reconversion très réussie dans le domaine de la restaurantion !

 

L’ambiance du Pod est à la sérénité : lumières tamisées, musique douce, accueil souriant de Fred et Bruno. Idéal pour une dégustation pimentée de conversations, pour une pause calme et gourmande. Pas de place en terrasse, mais dès que la météo sourit, de larges baies vitrées garnies de rideaux filtrent délicatement la brise et le soleil.

Le Pod - rue des vinaigriers - la rue des artisans, artistes et créateurs - 75010 paris Originale et sans chichis, la carte offre une palette d’entrées alléchantes (millefeuille de tomate, de mozzarella et de jambon cru...) qu’on fera suivre d’un plat goûteux et généreusement proportionné (lasagnes végétariennes au chèvre frais, pavé de saumon à la graine de moutarde...).


Les petites faims s’apaiseront de la fraîcheur d’une salade (épinards frais, feta, pâtissons et petits pois ou crevettes, crème de citron, coeurs d’artichaut et quartiers d’orange sur lit de mâche...).


Mais petits ou gros appétits ne pourront éviter de méditer sur l’irrésistible carte des desserts (en photo, verrine de chocolat au lait et framboises fraîches, fondant au chocolat et sa glace à la vanille).

 

Le Pod - rue des vinaigriers - la rue des artisans, artistes et créateurs - 75010 paris


La carte des vins, proposés au verre, en carafe et à la bouteille, offre la surprise d’un Côte du Rhône Château les 4 filles biologique et d’un Esprit de Joÿ gasconnais issu de l’agriculture raisonnée.

Un repas à la carte autour de 25 € ; salades 10 € ; menu à 12 € tous les midis et 18 € le soir ; vin au verre à partir de 3 € le verre (9 € la carafe et 15 € la bouteille).


Le Pod - rue des vinaigriers - la rue des artisans, artistes et créateurs - 75010 paris


Restaurant Le Pod

39 rue des Vinaigriers

75010 paris

Tél. : 01 40 36 08 31




Ouvert du lundi au samedi



Maewa Guillemot, ex-patronne d'Ici et là, a cédé en janvier 2009 son restaurant à Fred et Bruno pour retourner vers la cuisine des chefs et passer plus de temps avec son sud-américain de mari.

Par sylvie - Publié dans : A table ! - Communauté : Les amoureux de Paris
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Lundi 1 octobre 2007

Franchir la porte de ce lieu, c’est presque partir en voyage.

santa-sed-01.jpg Ce restaurant sud-américain est intime, une quarantaine de places, tout au plus, agréablement éclairé et une musique entraînante, à volume maitrisé, invité au dépaysement.

L’accueil chaleureux de Carlos pose le décor : ici, c’est en famille que tout se passe et c’est avec plaisir qu’on vous reçoit.

Marco, son frère, l’aide en cuisine et sa femme trône en photo avec le « nino » sur le comptoir.

D'ailleurs, l’histoire de Carlos relève presque du conte de fée moderne...
Parti du Costa Rica pour l’Espagne, son vol fait escale à Paris pour 24h.
Il y croise un ami qui lui propose de s’installer quelques mois dans son appartement libre pour cause de voyage au Tibet. Carlos ne reprend pas l’avion.

C’est le métro parisien où il joue de la guitare qu’il découvre tout d’abord. Il se fait ensuite embaucher comme serveur et fait ses premiers pas « exploités » dans la restauration…

Milieu qui le conquit puisque, peu de temps après, il ouvre son propre restaurant, le Santa Sed.
Idéalement situé près du Canal-St-Martin, le petit quartier qui monte toujours plus, à quelques minutes à pied de la Place de le République, l’accès est facile.

Et si une fois entré à l'intérieur, en guise de mise en bouche, vous goutiez le Pisco Sour, cocktail traditionnel chilien à base d’eau de vie ?

Frais et légèrement pétillant, il vous fera vite tourner la tête si vous n’y prenez garde.
A consommer avec plaisir mais aussi avec modération ! (6.20 euros le verre)

 

La carte est brève mais suffisante pour donner lieu à hésitations.
Et, contrairement à d’autre lieux, ici, ces tergiversations ne gênent pas le moins du monde.
On nous laisse choisir sans nous presser et sans attendre, indélicatement, près de la table.
C’est fort appréciable !

santa-sed-03.jpg Parmi les quatre entrées (entre 4.15 et 6.50 euros), nous nous laisserons tenter par le ceviche, morceaux de poisson blanc crus au citron vert et à la coriandre et par la salade de fèves à la chilienne, fèves fraîches toutes tendres préparées avec oignons doux et coriandre.

Vous pourrez aussi opter pour l’empanadas de pino, chausson fourré d’un mélange de bœuf en fines lamelles préparé avec oignons, olives, œuf et raisins secs.      

 

C’est toujours enjoué que Carlos nous apporte nos entradas joliment présentées dans de larges bols.

Moult explications nous permettrons de manger en connaissance de cause. « Attention, le petit piment rouge, là-dessus, c’est juste pour la décoration… Sinon… hum… calor… ».
L’accent chantant du maître des lieux est un vrai plaisir !

« Et, ça, c’est du beurre de poivrons à l’ail. C’est pour manger sur le pain avec vos entrées »…
Le beurre ne survivra pas longtemps !
C’est réellement délicieux et le pain sur lequel ce péché s’étale est à la hauteur… ce qui ne gâche rien !

 

Ceviche et Fèves nous ayant ravis, nous attendons la suite avec curiosité et impatience.

Parmi les cinq « platas » (entre 13 et 15 euros), notre choix s’est arrêté sur le Pastel de Choclo, plat typique composé de purée de mais au basilic frais sur un lit de bœuf haché, épicé et caramélisé et sur le Cazuela de Ave, poulet mijoté dans un bouillon avec légumes et coriandre… très sain !

Carlos nous expliquera que le Pastel de Choclo se mange avec une salade de tomates que l’on verse dans le caquelon après avoir creusé un trou au milieu de la purée. C’est, en effet, bien meilleur ainsi !

Et la fraîcheur des tomates contraste admirablement avec la chaleur du plat.

Pour le Cazuela de Ave, il confirmera qu’il s’agit d’une spécialité pour le moins diététique !
Que les végétariens se rassurent, le Santa Sed ne vous a pas oubliés : vous trouverez à la carte une tourte aux épinards, champignons et fromage appelée Pascualina.

 

Toutes ces saveurs sud-américaines se laissent volontiers accompagner par les quelques vins proposés (en bouteille ou au verre).

Les desserts sont présentés au mur, sur une ardoise : aujourd’hui, c’est un fondant au chocolat nappé d’un coulis à l’orange confite et au gingembre, très parfumé...

Mais aussi des pancakes au dulce de leche, confiture de lait absolument délicieuse (5 euros).  

 

Pour une découverte de la cuisine chilienne, nous n’avons pas été déçus.

Non seulement, nos assiettes ont su nous surprendre et nous conquérir mais le grand plus de chaque recette est, sans conteste, la touche « Carlos ».

Rarement accueil si agréable et naturel est réservé au parisien.
Et, comme le dit si bien Carlos « C’est cool ! »



 

Chilien ou chez moi ?

 

Par PetitChef, jeudi 29 septembre 2005 à 03:23

 

Santased6.jpg Décoration simple, musique latine et lumière tamisée confèrent une atmosphère chaleureuse et intimiste au Santa Sed. La cuisine chilienne est ici à l’honneur avec un choix de 4 entrées et 5 plats.
Nous entamons le repas avec un ceviche (poisson cru mariné dans du citron avec de la coriandre), un empanadas de pino (chausson à la viande de boeuf et aux épices) et une ensala de habas (salade de fèves, coriandre, oignons). L'assaisonnement et le poisson du ceviche sont goûteux, l'empanadas est copieusement garni avec une pâte fine et croustillante, la salade de fèves plus classique.

 

Ensuite suivent les plats : pastel de choclo (boeuf haché, épices et basilic recouverts d’une purée de maïs le tout gratiné au four), pasculina (tourte aux épinard, champignons et fromage) et le célèbre chili con carne. Le pastel de choclo est plein de saveurs, le chili con carne tout simplement délicieux, en revanche la pasculina est assez banale et n'apporte aucune découverte gustative.

 

Finalement, Santa Sed avec son service souriant et attentionné, vous fera découvrir une autre facette de la cuisine sud-américaine dans un cadre charmant situé non loin du canal Saint-Martin.

Santa Sed
32 rue des Vinaigriers
75010 Paris
01 40 37 72 19
Métro : Gare de l'Est ou Jacques Bonsergent


Aller simple pour le Chili

De l'extérieur, il ne paye pas de mine, ce petit resto. Une salle unique (fumeur), des murs rouges, ou jaunes, avec quelques photos, des guirlandes colorées. Et puis on entre, accueilli par le délicieux sourire de Carla, et la musique sud-américaine. A peine installé, c'est comme à la maison. "Tu veux un apéro? On a le Pisco Sour, un apéritif typique super bon". (6.2€) Cuisine familiale chilienne, c'est la définition que se donne le resto. C'est parti pour un voyage au Chili... Au choix 5 entrées (entre 4 et 6€) / 5 plats (entre 14 et 17€). Mention spéciale pour le Cazuela de Ave, poulet cuit dans un bouillon, avec coriandre et beaucoup de légumes, et le Pastel de Choclo, purée de maïs au basilic avec du boeuf. Hummm... j'en salive encore Bientôt rejointe par Carlos, Carla et Carlos (si, si) mettent le feu côté ambiance, tout en vous assurant un service impeccable et une chaleur humaine rarement dégagée dans une restaurant ! Côté desserts, un ou deux choix, inscrits sur l'adroise. Nous on a craqué pour le pancake à la confiture de lait... arrosé de Pisco (5€). C'est tellement bon qu'on en mangerait bien un 2ème. Digestif offert, le Pisco bien sûr ! Le vin, chilien bien entendu, est à prix raisonnables. Il fait froid quand on met le pied hors de ce petit restaurant. On n'a qu'une envie, y retourner très vite ! Bravo à Carlos et Carla pour leur réel sens de l'hospitalité !





 

Par sylvie - Publié dans : A table !
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Entre deux - Fast Good - 63 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

Atelier Porte-Soleil - 57 rue des Vinaigriers 75010 Paris  

 

Nad Look - Coiffeur-Coloriste - 55 rue des vinaigriers 75010 Paris  

 

LE BISTROT DES FAUBOURGS - Restaurant - 55 rue des vinaigriers 75010 Paris  

 

Résidence Magenta - Maison de retraite - 54/60 rue des Vinaigriers 75010 Paris  

 

La page blanche - Papeterie et imprimerie - 53 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

SOFT HÔTEL (ex-Eden Magenta) - Hôtel - 52 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

Michelle Sauvalle - Perles de verre et verre soufflé - 51 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

La paella - Restaurant - 50 rue des Vinaigriers 75010 Paris  

 

Zigouzis - La boutique  des cadeaux de créateurs - 49 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

Lady Fitness - Club de gym pour femmes - 47 rue des vinaigriers 75010 Paris   

 

Halley Erik - Plumassier brodeur - 44 rue des Vinaigriers 75010 Paris 

 

Pharmacie du Canal Saint-Martin - 44 rue des Vinaigriers/38 rue Lucien Sampaix 75010 Paris   


CHEZ FAFA - 44 rue des Vinaigriers 75010 Paris

 

L'agneau doré - 44 rue des vinaigriers 75010 Paris   

 

Les deux singes - Restaurant - 42 rue des Vinaigriers 75010 Paris  

 

VALERIE LAFONT ET ANTOINE BONARDOT - Agents Bizzi France- 42 rue des Vinaigriers 75010 Paris

 

Cinquièmes cordes - agent et producteur artistique - 42 rue des Vinaigriers 75010 Paris  

 

TRAFFIC - montage image et mixage son - 42 rue des Vinaigriers 75010 Paris 

 


VERONIQUE NORDEY - Formation de l'acteur - 42 rue des Vinaigriers 75010 Paris

 

Anne Cahen - Décoratrice d'intérieure - 41 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

LE POD - Restaurant - 39 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

Boulangerie Patisserie B TH Martin - Artisan boulanger - 39 rue des vinaigriers 75010 Paris   

 

Arts-Immobilier - Agence immobilière - 39 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

La compagnie Turbul - Arts de rue - 35 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

Poursin - spécialiste de la boucle en laiton - 35 rue des Vinaigriers 75010 Paris   


Zoé D - Création de bijoux et de luminaire - 34 rue des vinaigriers 75010 Paris  


LAURENCE MARGOT - Illustratrice - 34 rue des Vinaigriers 75010 Paris

 

Franprix - supermarché - 31/33 rue des vinaigriers 75010 Paris   

 

Philippe le libraire - 32 rue des vinaigriers 75010 Paris   

 

Santa Sed - restaurant Chilien - 32 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

Marco Polo de Paris - articles de voyage et de maroquinerie - 30 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

VikArt Studio / Self Color - Laboratoire Photo - 29 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

Comme une fleur/La galerie végétale - Fleuriste, galerie - 29 rue des vinaigriers 75010 Paris

 

PACIFIC PARQUET - Baignoires, parquets et maisons en bois - 29 rue des vinaigriers 75010 Paris   

 

La piñata - Tout pour faire la fête - 25 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

Natur'elle & lui - Soins corporels - 25 rue des Vinaigriers 75010 Paris

 

TOTUM - Produits d'Amérique du Sud - 23 rue des Vinaigriers 75010 Paris

 

TOBORE - Restaurant africain - 22 rue des Vinaigriers 75010 Paris

 

LES GARIBALDIENS - Association - 20 rue des Vinaigriers 75010 Paris


RENE PETILLON - BD et illustration de presse - rue des Vinaigriers 75010 Paris




  

 

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