Lundi 1 octobre 2007 1 01 /10 /Oct /2007 11:26
René Petillon rue des vinaigriers 75010 Paris Né en 1945 dans le Finistère, René Pétillon est un autodidacte complet. Ses premières œuvres paraissent dans la revue Planète en 1968.


Il poursuit cette activité jusqu’en 1972 et collabore à divers magazines comme L’Enragé, Plexus, etc. Déjà, ses dessins s’inscrivent sous le signe de l’humour. En 1974, il crée le détective Jack Palmer, le désormais célèbre inspecteur, qui devient rapidement son personnage fétiche et qui figure aux sommaires de plusieurs magazines (Echo des Savanes, Pilote, Télérama, VSD…).

René Pétillon reçoit le grand prix 1989 au salon international de la bande dessinée d’Angoulême. En 1993, il entre au Canard enchaîné et s’impose peu à peu dans le dessin de presse, où chaque trait fait mouche. Pétillon sait éclairer toute situation par son sens aigu de l’absurde, de l’ironie et de la dérision.

Auteur de référence dans le domaine de l’humour et grand scénariste, René Pétillon a séduit tous les publics avec son Enquête corse : 300 000 exemplaires vendus, album de qualité reconnu par toute la presse, plébiscité en Corse… et par les amateurs de BD (prix du meilleur album à Angoulême 2000).











rené petillon sarkozy rue des vinaigriers L'an dernier, en pleine campagne électorale, Nicolas Sarkozy avait déclaré : « Je préfère l'excès de caricature à l'absence de caricature. » C'était son message de soutien à Charlie Hebdo, attaqué en justice sur les « caricatures de Mahomet ». Depuis un an, celui qui s'est réinventé en hyper-président multifonction a fourni aux caricaturistes toutes les munitions nécessaires pour mettre en pratique ce généreux principe. « C'est un client de rêve », reconnaît René Pétillon, qui glisse chaque semaine dans les pages du Canard enchaîné une demi-douzaine de commentaires dessinés sur l'actualité. Des croquis roboratifs, au trait nerveux, où sont pointées en peu de mots les contra­dictions, les arrière-pensées, les fanfaronnades du personnage épinglé. Cela donne aujourd'hui Sarkorama, sélection d'une centaine de dessins qu'il a produits depuis juin 2007 et dont il livre le décryptage : « Je vois deux approches possibles du dessin politique : la surenchère et le décalage par rapport à la réalité. Sur ce terrain-là aussi, Sarko se charge de tout lui-même. En rajouter, ce serait prendre le risque de devenir très lourd. » Où l'on vérifie que Pétil­lon excelle dans la légèreté abrasive...

 

 

 

« Taper juste tout en essayant d'être drôle », résume-t-il. Depuis qu'il a été sollicité par Le Canard enchaîné, en 1993, il décline son programme minimaliste avec une conviction sereine. Il pointe ses « faiblesses de caricaturiste », son trait « efficace mais pas beau », admire au passage le talent « hallucinant » d'un Cabu, et se sent, en revanche, plutôt à l'aise dans sa peau d'« ironiste ». L'ironie, chez ce sexagénaire au regard clair et malicieux, s'habille d'une modestie non feinte dans les propos, mais aussi de soudains éclats de rires juvéniles quand il s'attarde sur les travers de ses « victimes ». Mais, nuance, Pétillon n'est pas du genre à les passer à tabac dans ses dessins, plutôt à déconstruire leurs faux-semblants. Ce qui est au moins aussi revigorant pour le lecteur, et pas moins convaincant.

Pétillon n'a jamais cessé d'utiliser le burlesque

comme une rampe d'accès

aux sujets qui font débat

 

 

Le fils de boulanger breton qui « monte » à Paris en 1968 a toujours dessiné. « On naît dessinateur, comme on naît comique », constate-t-il. Lui, depuis toujours, c'est le dessin comique qui le fascine. Chercher la faille, « montrer le décalage entre la réalité et les intentions ». Il s'y essaie dans L'Enragé, un journal de choc créé en mai 1968, par le plus radical des dessinateurs politiques, Siné. Ce n'est pas la conviction qui manque au jeune Pétillon, mais le savoir-faire : il juge, en s'en amusant au­jourd'hui, l'essai « catastrophique ». Il faudra, quelques années plus tard, le passage par Pilote et les encouragements du tout-puissant Goscinny pour relancer le dessinateur. En 1974, il invente un héros comique, Jack Palmer. Treize albums plus tard, le calamiteux Palmer, détec­tive privé d'une abyssale incom­pétence, est toujours en activité, semblable à lui-même, avec son pardessus qui traîne par terre, ses déductions à l'emporte-pièce et ses interventions intempestives. Mais ses enquêtes ne sont pas complètement farfelues. D'une savoureuse satire du milieu littéraire parisien dans Les Disparus d'Apostrophes en 1982 à la mise en boîte, en 2000, de nationalistes obtus dans L'Enquête corse (1), Pétillon n'a jamais cessé d'utiliser le burlesque comme une rampe d'accès aux sujets qui font débat. Dernier épisode en date de cette série à succès : L'Affaire du voile, il y a deux ans. L'auteur surfait sur les ruminations fiévreuses d'un noyau d'intégristes islamiques du côté de Belleville (avec une famille de bobos déboussolés en guest stars), dans une comédie de mœurs sur le fil du rasoir, aussi salubre que désopilante. Pétillon, c'est tout un art : celui d'aborder de front, mais avec un sourire en biais, les questions qui dérangent.

 

 

 

L'air du temps l'inspire. Il hasarde que le dessinateur politique a peut-être « un rôle civique à jouer ». Mais il se méfie, dans le même mouvement, du discours militant, car « il n'y a rien de moins drôle que le tract ». Quand, à la fin des années 70, il crée Le Baron noir, avec le dessinateur Yves Got, une bande dessinée qui paraîtra en strips quotidiens dans Le Matin, c'est une drôle de jungle qu'il met en scène. Y règne un rapace cynique, incarnation superlative du pouvoir et, surtout, des abus qu'il autorise. Adepte de la manipulation démagogique, ce Baron noir surjoue la dramatisation bidon, multiplie les mensonges et les promesses en considérant, c'est un air connu, qu'elles n'engagent que ceux qui y croient. Les allusions aux « vedettes » du moment (Giscard, Marchais, certains intellectuels de gauche...) sont astucieuses. Surtout, avec leur bestiaire ultra-expressif, Got (qui dessine) et Pétillon (qui scénarise) livrent une représentation corrosive et intemporelle des rapports entre les citoyens et ceux qui les gouvernent. Qui rééditera la meilleure bande dessinée politique de ces dernières décennies ?

« Je travaille beaucoup sur la mauvaise foi.

Elle est, avec l'amnésie, constitutive

du discours du politicien. »

Ainsi, au fil du temps, se dessine la cohérence d'une démarche intui­tive, ouverte. « Il faut être informé mais pas trop, explique-t-il. Nous sommes amenés à traiter des histoires parfois complexes de façon forcément schématique. C'est là, le vrai culot du dessinateur : sur une intuition, tenter une synthèse en forme de flash. » Ses repères, Pétillon les a forgés dans une observation amusée mais assidue de l'actualité politique. « Je travaille beaucoup sur la mauvaise foi, dit-il. Elle est, avec l'amnésie, constitutive du discours du politicien. »

 

Pour lui, les mots sont le vrai détonateur de son inspiration. « J'aime faire parler les personnages que j'attaque. Je me sers de ce qu'ils disent pour le retourner contre eux. » Il a savouré les « raffarinades » (« une perle : "On constate une baisse dans l'augmentation du chômage" »). Il garde un excellent souvenir du « duo comique exceptionnel » que formaient Balladur et Sarkozy. Il avoue un faible persistant pour Alain Juppé (qui fut, en 1997, le personnage central d'un recueil inti­tulé... Juppé me stimule). Il place Chirac au sommet de son panthéon personnel. Et apprécie le potentiel encore inexploité du Sarkozy deuxième manière (« L'autodiscipline qu'il s'impose paraît si artificielle... »), sans oublier le « casting de choix » qu'il a mis en place.

 

 

 

En explorant chaque semaine le décalage entre les grands principes énoncés et les grosses ficelles utilisées, ce « faux calme » trouve « une matière presque inépuisable à réagir ». Dessiner pour ne pas rester passif. « L'irrespect devient une affaire de déontologie. » Certains jours, il arrive à Pétillon de « crobarder » à chaud, sous le coup de la colère ou de l'émotion. « C'est un exutoire, un moyen d'évacuer la pression. » Mais ces dessins-là, on n'a aucune chance de les voir publiés. Le verdict de leur auteur est sans appel : « Ils ne sont jamais bons, dit-il, car il y manque l'essentiel : la lucidité. » . 

.

Jean-Claude Loiseau

Télérama n° 3042

(1) Prix du meilleur album au festival d'Angoulême 2001.

 




Albums

 

Le Baron noir (scénario), avec Yves Got (dessin), auto-édition et Le Matin de Paris, 6 volumes, 1976-1981.

 

Jack Palmer :

 

Pétillon, Éditions du Fromage, 1976. Réédité les Éditions du Fromage sous le titre Gourous, derviches and co en 1979 et par Albin Michel sous le titre Une sacrée salade en 1983.

Mister Palmer et Docteur Supermarketstein, Éditions du Fromage, 1977.

La dent creuse, Éditions du Fromage, 1978.

Les disparus d'Apostrophes, Dargaud, 1982.

Le chanteur de Mexico, Dargaud, 1984.

Le prince de la BD, Dargaud, 1985.

Le pékinois, Dargaud, 1987.

Un détective dans le yucca, Albin Michel, coll. « L'Écho des Savanes », 1989.

Narco-dollars, Albin Michel, coll. « L'Écho des Savanes », 1990.

Un privé dans la nuit, Albin Michel, 1993.

L'affaire du top model, Albin Michel, 1995.

L'Enquête corse, Albin Michel, 2000.

L'affaire du voile, Albin Michel, 2006.

Le meilleur et le pire de Jack Palmer, Albin Michel, coll. « L'Écho des Savanes », 1999.

Le chien des Basketville, Éditions du Fromage, 1979.

Les carottes sont cuites, Les Humanoïdes Associés, coll. « Métal Hurlant », 1980.

Bienvenue aux terriens, Dargaud, 1982.

La fin du monde est pour ce soir, Albin Michel, 1986.

Panique à Londres (scénario), avec Jean-Marc Rochette (dessin), Albin Michel, 2003.

Scandale à New-York (scénario), avec Jean-Marc Rochette (dessin), Albin Michel, 2004.

Triomphe à Hollywood (scénario), avec Jean-Marc Rochette (dessin), Albin Michel, 2006.

Super Catho (scénario), avec Florence Cestac (dessin), Dargaud, 2004.

 

Collectifs

 

Un strip dans Hommage à Monsieur Pinpon, L'Association, 1997.

Une histoire dans Demain l'an 3000, Albin Michel, 1999.

Une histoire dans Cestac Color, Sketch, 2001.

« Lucien Candidat » (scénario), avec Jean-Marc Rochette (dessin), dans Lucien hors-série : 25 piges, Les Humanoïdes Associés, 2004.

Participation à Rire contre le racisme, Jungle, 2006.

 

Dessin de presse

 

L'année du tag, Albin Michel, 1991.

La conjoncture est générale, Albin Michel, 1993.

En plein dans le potage, Albin Michel, 1996.

Folle ambiance, Denoël, 1996.

Juppé me stimule, Hors Collection, coll. « Carton à dessin », 1997.

C'est l'époque qui veut ça, Albin Michel, 1998.

On aura tout vu, Albin Michel, coll. « L'Écho des Savanes », 1999.

L'an 2000 m'inquiète, Denoël, 1999.

Ça va faire m@l.com, Albin Michel, 2000.

Le meilleur de Pétillon, Albin Michel, 2002.

Sortie des urnes, Albin Michel, 2005.

Ségolène, Albin Michel, 2006.

J'y suis !, Dargaud, 2007.

 

Ces "connards" de Bretons : le dessinateur René Pétillon



ENQUETE de : La Taverne des poètes
Porte parole: Paul Cosquer

Publié le 1/08/08

LORIENT/AN ORIANT — Le prix 2001 du meilleur album au Festival de la BD d'Angoulême, l'auteur de « L'Enquête corse », le père du détective Jack Palmer, est un « connard » de Breton comme dirait Sarkozy, lequel fait d'ailleurs partie des meilleurs clients du caricaturiste, pour son comique inné. Le métier de René Pétillon, c'est dessinateur. Autodidacte complet, son succès a fait un bond avec l'adaptation de « L'Enquête corse » au cinéma en 2004.

Le triomphe de L'Enquête corse a « stupéfié » son auteur. Tout comme le succès ultérieur de Bienvenue chez les Ch'tis étonnera Dany Boon. Le régionalisme aurait-il le vent en poupe ? L'Enquête corse a été couronnée « meilleur album » au Festival de la BD d'Angoulême, et elle a connu un gros succès de librairie : 300 000 exemplaires vendus au minimum. Elle a même reçu le Prix de l'humour corse.

Dans sa toute première bande dessinée Gomar et Kolabuck, Pétillon empruntait tout bonnement les noms des personnages à deux garagistes de Lesneven, ville bretonne du Finistère où il est né. C'étaient ses débuts. Jack Palmer est né plus tard, d'abord timidement en 1974 dans la revue Pilote.

Le regard de Pétillon sur les animaux politiques

Le Breton a tout naturellement caricaturé Nicolas Sarkozy (dans un recueil d'une centaine de dessins intitulé Sarkorama). Sarko est pour lui un « client de rêve », mais pas dans le sens où il véhiculerait le rêve, mais parce que l'homme se caricature lui-même. « Je vois deux approches possibles du dessin politique, dit-il, la surenchère et le décalage par rapport à la réalité. Sur ce terrain-là aussi, Sarko se charge de tout lui-même. En rajouter, ce serait prendre le risque de devenir très lourd. »

Il dit aussi « Je travaille beaucoup sur la mauvaise foi. Elle est, avec l'amnésie, constitutive du discours du politicien. » Ainsi, à la fin des années 70, il crée Le Baron noir, une BD qui paraîtra en feuilleton quotidien dans Le Matin de Paris. Manipulateur et démagogique, ce Baron noir dramatise les faits à outrance pour les besoins de sa politique ; il ment et distribue volontiers les promesses en considérant qu'elles n'engagent que ceux qui y croient (un air connu...).

Il s'est régalé des « raffarinades » comme celle-ci : « On constate une baisse dans l'augmentation du chômage ».

De Pétillon journaliste à Jack Palmer détective

René Pétillon se sent « davantage journaliste qu'artiste » et c'est de fait un journaliste méticuleux, qui se documente, approfondit et réfléchit longtemps avant de produire une de ses synthèses satiriques dont il a le secret. Il parvient ainsi à traiter des sujets d'actualité sensibles comme la question du voile sans heurter, sans méchanceté non plus.

En 1993, il a commencé à dessiner pour Le Canard enchaîné. Récemment, il a fait trois contributions sur le site « Rue 89 ».

De journaliste farfouilleur à détective, il n'y a qu'un pas. Jack Palmer est un détective « loser » perdu dans un rôle trop grand pour lui, comme le manteau dans lequel il flotte allègrement. Les aventures de Palmer en Corse sont savoureuses (le film est de moins bonne facture que la BD). Palmer n'est qu'un prétexte à Pétillon pour se moquer gentiment des pratiques des habitants de l'île de Beauté : les réunions cagoulées, les vaches fictives, les règlements de compte fratricides et la multitude invraisemblable de mouvements corses aux noms très curieux.

L'enquête de Pétillon sur la Corse ne lui a pas permis de conclure : « C'est une île compliquée pour un continental », ce à quoi répond un ami corse : « Pour un Corse aussi ».

Pétillon et les religions

A la fois moqueur et respectueux des religions, René Pétillon a été élevé dans la tradition catholique. Son père boulanger essayait de convaincre ses frères de venir avec lui dans sa secte (catholique pratiquant, le père du dessinateur avait mal supporté les changements dus au concile Vatican II et avait rallié une dissidence catholique qui prédisait la fin du monde). Cette histoire a inspiré au fils l'album Super Catho. L'album a très bien marché en Bretagne et n'a pas choqué le cousin - un autre Pétillon - supérieur des Frères de Ploërmel, une congrégation religieuse enseignante. Pour l'islam, Pétillon déclare : « Nous devons soutenir les musulmans contre leurs intégristes ». A propos des caricatures de Mahomet, que même Sarkozy défendit lors de sa campagne présidentielle, il dit : « C'est une bavure professionnelle ». Le rédacteur en chef du journal danois n'aurait pas dû, selon lui, les publier. ■

 

http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=11673&title=Ces%20%22connards%22%20de%20Bretons:%20le%20dessinateur%20Ren%C3%A9%20P%C3%A9tillon


Selon une Vinaigrette qui le connaît bien, René Petillon est un voisin charmant mais d'une modestie qui n'a d'égale que sa discrétion. C'est pourquoi nous ne publierons pas son adresse, même si vous pouvez être amené à le croiser chez le boulanger....


Par sylvie - Publié dans : Artistes - Communauté : Bibliophile et bédéphile
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