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Mardi 12 août 2008 2 12 /08 /Août /2008 15:16
De la pub rue des Vinaigriers ? Ben oui... Que voulez-vous, rien n'est gratuit !

Nous essayons de faire sortir notre rue de l'ombre en créant de jolis évènements. Mais pour vous en informer, il faut imprimer des flyers, des affiches, des tracts et... référencer notre blog.


L'huile de coude ne suffisant pas toujours, merci à vous de cliquer régulièrement sur nos pubs afin de créditer le compte de l'association de quelques subsides.


Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster
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Samedi 26 juillet 2008 6 26 /07 /Juil /2008 19:26
Le rideau du 49 rue des Vinaigriers est baissé pour les vacances d'été.

Durant son absence, Miss Zigouzis vous propose un petit challenge sympa avec à la clé un p'tit cadeau à celui qui aura répondu KomIlFaut à trois questions.

Amusez vous bien !

Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster - Communauté : imag'in
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Samedi 12 juillet 2008 6 12 /07 /Juil /2008 14:56
De la pub rue des Vinaigriers ? Ben oui... Que voulez-vous, rien n'est gratuit !

Nous essayons de faire sortir notre rue de l'ombre en créant de jolis évènements. Mais pour vous en informer, il faut imprimer des flyers, des affiches, des tracts et... référencer notre blog.


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Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster
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Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /Juil /2008 12:30
ingrid betancourt a sa sortie de l'avion "Les conditions de nos libérations ont été complètement surréalistes, raconte Ingrid Betancourt. Nous étions levés depuis cinq heures du matin. Ils (les geôliers des FARC) nous avaient demandé de ranger nos affaires et ils nous ont fait attendre toute la matinée en nous disant qu'ils ignoraient ce qui allait se passer".

Selon le ministre colombien de la Défense Juan Manuel Santos, l'armée avait infiltré des hommes parmi les guérilleros des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), chargés de surveiller les otages. Ces derniers étaient parvenus à faire croire aux geôliers des FARC que des dirigeants de l'état-major des rebelles voulaient rencontrer les otages et qu'il fallait dans cet objectif les regrouper.

"Une heure avant que les hélicoptères n'arrivent, dit Ingrid Betancourt, j'ai parlé avec le commandant (des FARC) Asprilla et il m'a dit que nous allions tous monter dans un hélicoptère et que nous irions dans un endroit qu'il ne connaissait pas pour parler avec un dirigeant des FARC. Asprilla pensait qu'il s'agissait d'Alfonso Cano (le nouveau chef des rebelles)".

Un seul des deux hélicoptères s'est posé, selon les militaires colombiens, et le second est reparti.

"Quand les passagers de l'hélicoptère sont descendus, la confusion a été totale. C'étaient des membres des FARC, ils étaient avec eux, certains même avaient des chemises à l'effigie du Che Guevara".
"Après avoir neutralisé les deux commandants FARC qui étaient montés avec nous dans l'hélicoptère, le chef de l'opération a crié : "Nous sommes l'armée nationale, vous êtes libres".

"A ce moment, nous avons ri, sauté de joie, je pensais que c'était un miracle".


A l'attention de ceux qui trouvent
qu'Ingrid de Betancourt fait une otage liberée
"en trop bonne santé"...
Avant.............................Après !


Un caporal, otage et infirmier improvisé, a sauvé Ingrid Betancourt

Caporal de l'armée colombienne, William Perez, doté de notions d'infirmerie pour avoir travaillé à l'hôpital militaire de Bogota, a été l'ange gardien d'Ingrid Betancourt dont il a sauvé la vie.

"Il a été mon infirmier dans des moments où j'étais en très mauvaise santé. Je lui dois une reconnaissance toute particulière car s'il n'y avait pas eu William, aujourd'hui je ne serais pas ici", a tenu à souligner Mme Betancourt après sa libération mercredi par l'armée colombienne.
Agé de 36 ans, William Perez avait été lui-même enlevé le 2 mars 1998, lors d'un assaut des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc-marxiste) contre sa caserne El Billar au sud du pays, dans le département de Caqueta.

"Elle était très affaiblie et j'ai dû lui administrer beaucoup de sérum, la nourrir avec soin car elle ne pouvait plus rien avaler et elle vomissait tout ce qu'elle ingurgitait", a raconté à la presse M. Perez, lui-même visiblement en mauvaise santé.

"Je l'aidais à monter et descendre, elle n'avait plus d'énergie même pour marcher", a souligné l'ange gardien d'Ingrid Betancourt. Les guérilleros avaient parfois des médicaments qu'ils ne savaient pas comment utiliser, et le jeune soldat qui s'en était rendu compte puisait de temps à autre dans leur stock pour soigner l'ancienne candidate des Verts à l'élection présidentielle.

"La guérilla était en possession de médicaments mais ne savait pas à quoi ils servaient", a-t-il poursuivi. "Parfois Ingrid me disait qu'elle voulait mourir car elle ne voyait pas d'issue. Elle a été très malade. Les preuves de vie que vous avez vu et qui ont scandalisé le monde, dataient pourtant d'un moment où sa santé s'améliorait. Pouvez-vous imaginer dans quel état elle était ? ", a conclu le caporal Perez.

Dix autres officiers de l'armée et de la police, pour la plupart otages des Farc pendant plus de dix ans, portent tous les stigmates d'une vie pénible et rude d'otages dans la jungle, souffrant de paludisme et de leishmaniose.

"Nous sommes très malades mais nous sommes sur pied car nous reprenons vie. Je veux que nos compagnons qui sont restés dans la jungle, sachent que leur tour va venir, que nous les attendons et travaillons à leur libération", a déclaré pour sa part le sous-lieutenant Raimundo Malagon, enlevé en août 1998. (belga/7sur7)
03/07/08 20h46

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/336228/2008/07/03/Un-caporal-otage-et-infirmier-improvis-a-sauv-Ingrid-Betancourt.dhtml



Ingrid Betancourt s'adresse à la France : remerciement
envoyé par alizoh8



Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster - Communauté : imag'in
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Mercredi 2 juillet 2008 3 02 /07 /Juil /2008 22:43
liberation ingrid betancourt

L'Elysée a confirmé à l'AFP mercredi la libération de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, sans donner d'autre précision.

"Oui, Ingrid Betancourt a été libérée", a affirmé un haut responsable à l'Elysée.

"Le président de la République fera une déclaration aujourd'hui à 22H30 au Palais de l'Elysée", a par ailleurs annoncé le service de presse de la présidence, dans un communiqué.

La libération de l'otage a été annoncée de Bogota par le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos. Ce dernier a précisé qu'outre l'otage franco-colombienne, trois otages Américains et onze militaires colombiens ont été libérés par l'armée colombienne.


Le Monde


Découvrez Renaud!


 


 

REVUE DE PRESSE

 


 

L'armée colombienne libère Ingrid Betancourt et trois otages Américains


BOGOTA (AFP) — L'armée colombienne a libéré mercredi dans le sud-est de la Colombie l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, trois Américains et onze militaires colombiens détenus par la guérilla des Farc, lors d'une opération d'infiltration soigneusement planifiée.

Les otages, dont Ingrid Betancourt détenue depuis plus de six ans par les rebelles et les Américains Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, ont été libérés au cours d'une opération héliportée de l'armée, a annoncé le ministre colombien de la Défense Juan Manuel Santos au cours d'une conférence de presse improvisée.

Onze militaires colombiens, principalement des officiers, ont également pu retrouver la liberté dans de cette opération menée dans la province du Guaviare, dans le sud-est de la Colombie, selon le ministre.

"Les otages ont été libérés lors d'une opération de l'armée au cours de laquelle il a été possible d'infiltrer le premier cercle des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), celui qui a surveillé pendant les dernières années un important groupe d'otages", a expliqué M. Santos.

Comme les otages séquestrés étaient divisés en trois groupes, l'armée, invoquant grâce à ses agents infiltrés parmi les geôliers guérilleros un faux ordre d'Alfonso Cano, le nouveau chef des Farc, a obtenu que les otages soient regroupés "soi-disant toujours sur ordre de Cano" par leurs gardiens dans un lieu du sud du pays, selon le ministre.

"Puis un hélicoptère qui, en réalité, appartenait à l'armée nationale et avait à son bord des membres des services secrets, a libéré les otages dans le lieu de regroupement", a précisé M. Santos.

"César", le chef des geôliers rebelles, et ses guérilleros ont été immédiatement "neutralisés et les otages sont actuellement libres", a poursuivi M. Santos.

Un fonctionnaire de l'aéroport de San José du Guaviare, chef-lieu de la province, a indiqué à l'AFP au téléphone qu'il avait vu les otages descendre d'un hélicoptère et monter à bord d'un appareil de l'armée de l'air colombienne, qui devait partir pour Tolemaida, une base militaire du centre de la Colombie.

Peu après l'annonce de Bogota, la présidence française a confirmé la libération de l'otage franco-colombienne. "Oui, Ingrid Betancourt a été libérée", a déclaré un haut responsable à l'Elysée.

Le président français Nicolas Sarkozy "vient de s'entretenir longuement" avec son homologue colombien Alvaro Uribe, a indiqué un responsable de la présidence française.

Parmi les premières réactions des familles, Lorenzo Delloye, le fils d'Ingrid Betancourt s'est exclamé en apprenant à Paris la nouvelle: "C'est une immense joie, une joie indescriptible. je n'arrive pas à y croire".

"J'attends d'avoir ma mère au téléphone. Je n'arrive pas y croire", a-t-il poursuivi, affirmant attendre d'être "certain que c'est vrai".

Ingrid Betancourt, 46 ans, ex-candidate écologiste à la présidence de la Colombie, était retenue par la guérilla marxiste depuis plus de six ans.

Depuis Washington, le président George W. Bush a appelé son homologue colombien pour le féliciter et le remercier après la libération des 15 otages, dont les trois Américains, a annoncé la Maison Blanche.

Les trois otages américains, des sous-traitants recrutés par la département de la Défense, se trouvaient en mission de lutte contre la drogue à bord d'un avion du Commandement sud des Etats-Unis, qui a dû se poser à la suite d'une défaillance mécanique dans une zone contrôlée par les Farc, le 13 février 2003, où ils ont été capturés par les rebelles.

A Madrid, le gouvernement a exprimé son "énorme satisfaction" à la suite de l'annonce de ces libérations.

A Rome, le porte-parole du Vatican s'est félicité de la remise en liberté de l'otage franco-colombienne, évoquant "une bonne nouvelle" et "un signe positif pour la liberté de tous les otages" ainsi que pour "la réconciliation" en Colombie.


Détails de la libération


C’est une véritable surprise qui a été dévoilée par le ministre colombien de la défense : Ingrid Bétancourt est libre !

C’est un véritable coup de poker que l’armée colombienne a réussi à réaliser. En effet, alors que la France avait toujours prôné la voie diplomatique, invitant Alvaro Uribe à dialoguer avec les FARC, la libération d’Ingrid Bétancourt serait due à un gros coup de bluff de l’armée colombienne, qui aurait infiltré la guérilla colombienne en se faisant passer pour une ONG.

Les réactions sont nombreuses et nous proviennent de tout côté.

Hervé Marro, le porte-parole du Comité de Soutien d’Ingrid Bétancourt indiquait avoir reçu un coup de téléphone ce matin provenant de l’administration colombienne qui aurait effectué un « contrôle de routine » des numéros de téléphone de la famille d’Ingrid. Coïncidence étonnante, quand on sait qu’aucun contrôle n’avait été effectué durant ces six ans de captivité.

François Bayrou, qui s’exprimait sur France 2, a déclaré qu’il fallait « tirer un coup de chapeau » à Alvaro Uribe pour le succès de l’opération.

L’Assemblée Nationale tout entière, qui était entrain d’étudier le projet de loi sur les 35h, a manifesté sa joie par une longue salve d’applaudissement.

La famille d’Ingrid est actuellement entrain de rencontrer Bernard Kouchner et Nicolas Sarkozy qui devrait s’exprimer incessamment sous peu sur le perron de l'Elysée.

Ingrid Bétancourt serait actuellement sur base militaire, située à 500km de Bogota.

 

 

Le Mercredi 2 juillet 2008 à 23:20
Écrit par Bourriquet

 

Le président colombien confirme à Nicolas Sarkozy

la libération d'Ingrid Betancourt

AP | 02.07.2008 | 23:03

Le président colombien Alvaro Uribe a confirmé à son homologue français Nicolas Sarkozy la libération de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, a annoncé mercredi soir l'Elysée.

Lors d'un entretien téléphonique, M. Uribe a précisé à M. Sarkozy qu'Ingrid Betancourt se trouvait actuellement sur une base militaire, à une centaine de kilomètres de la capitale colombienne Bogota, a précisé la présidence de la République française.

Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner et la soeur de l'ex-otage Astrid se trouvaient mercredi soir dans le bureau de Nicolas Sarkozy à l'Elysée, a-t-on appris sur place. Mélanie et Lorenzo, les enfants de la Franco-Colombienne, y étaient également attendus.

AP

 

 



"Elle pouvait dire à un président : vous êtes un délinquant et un voleur". Ce commentaire de sa mère Yolanda résume en quelques mots la personnalité d'Ingrid Betancourt : une femme de caractère et de conviction, inflexible sur ses positions, malgré les dangers encourus. Tous ceux qui la connaissent utilisent peu ou prou les mêmes qualificatifs. Même son bourreau des Farc, Raul Reyes. "Madame Ingrid n'est pas toujours très facile à vivre", affirmait cyniquement le numéro 2 de l'organisation, qui était chargé de garder le plus précieux otage de la guérilla.
 
Cette personnalité et cette volonté de faire bouger les choses dans une Colombie gangrénée par les cartels de la drogue et la rébellion marxiste des Farc, Ingrid Betancourt, née en 1961, l'a construite dès son enfance. Un père ministre et diplomate, une mère sénatrice : il y avait de quoi être gagnée par le virus de la politique. Ses camarades du lycée français de Bogota, où se retrouvaient les enfants de bonne famille, se souviennent ainsi d'une adolescente "chef de bande".
 
"Présidente de la République"
 
Après quelques séjours en France dans le sillage de sa famille, elle s'installe à Paris pour faire ses études à Sciences-Po. Ambassadeur de Colombie à l'Unesco, son père l'introduit alors auprès de nombreuses personnalités. Surtout, à peine âgée de 18 ans, la "chef de bande", déterminée et dotée d'une ambition sans faille, voit très loin : "Un jour, je lui ai demandé ce qu'elle comptait faire de sa vie plus tard, elle m'a répondu : 'si je le peux, présidente de la République dans mon pays'. Au début, je pensais que c'était une blague !" expliquait en août 2007 à LCI.fr Fabrice Delloye, son premier mari. Dès leur rencontre, de dix ans l'aîné d'Ingrid, il est frappé par "la maturité et l'esprit extrêmement vif de cette jeune fille".

Après avoir obtenu son diplôme de Science-Po - elle parle un français sans accent -, Ingrid suit son époux à l'étranger - le couple s'est marié en 1981. Mélanie naît en 1986, puis vient Lorenzo en 1989. Mais le bonheur familial ne comble pas cette femme qui souhaite déplacer des montagnes. "Ingrid éprouvait une certaine lassitude à n'être qu'une femme au foyer, il lui fallait plus. Elle aime mener. Il fallait qu'elle se sente utile", se souvient Fabrice Delloye.

"Elle est devenue rapidement dérangeante"

Le déclic vient en 1989. Sa mère Yolanda fait alors campagne avec le chef du parti libéral, pourfendeur de la corruption ambiante. Mais Luis Carlos Galan est assassiné, avec Yolanda à ses côtés. C'est le tournant de la vie d'Ingrid. Elle divorce et décide de rejoindre sa mère et de se battre avec elle pour la Colombie. Avec le recul, Fabrice Delloye concède qu'Ingrid "se sentait investie d'une mission : changer les choses dans son pays".

De retour à Bogota, la carrière politique d'Ingrid Betancourt prend vite forme. Elle entre rapidement au ministère des Finances. Elle y découvre avec effarement l'ampleur de la corruption. Elle en fait son cheval de bataille. Et se crée rapidement de nombreux ennemis. "Je crois trop en ce que je fais pour que même le risque de la mort puisse m'arrêter", dit-elle, malgré les menaces. "Elle a toujours été dérangeante, mais en Colombie, elle l'est devenue très rapidement", souligne Fabrice Delloye. En 1994, elle mène sa première campagne électorale en allant jusque dans les quartiers les plus dangereux de la capitale ou en distribuant des préservatifs avec comme slogan : "Ingrid, le combat contre le sida de la corruption". Le succès est au rendez-vous : elle est élue députée avec un score qui étonne tous les observateurs.

"Très bonne mère"

Outre sa vie publique, elle doit aussi gérer en parallèle ses enfants. Dans un premier temps, Mélanie et Lorenzo la suivent à Bogota après le divorce. Pendant deux ans, ils font l'aller-retour entre la France et la Colombie, jusqu'au moment où Fabrice Delloye décide de les rejoindre. "Ingrid voulait mener les choses, et elle a réussi ! Avant notre séparation, je ne voulais et ne pouvais pas la suivre. Et finalement, c'est ce que j'ai fait pour être près de mes enfants !" Fabrice Delloye reste cinq ans en Colombie. Pendant ce temps, les enfants doivent à deux reprises se réfugier en France chez leurs grands-parents paternels car ils sont en danger en raison des activités de leur mère.

En 1996, la décision est prise : par mesure de sécurité, ils partent vivre avec leur père en Nouvelle-Zélande. "C'était une très bonne mère, attentive, exigeante, ouverte au dialogue, mais elle culpabilisait d'avoir choisi une carrière politique qui l'avait éloignée de ses enfants", se souvient Fabrice Delloye. Pour combler le manque, la famille innove : "On était dans les premiers à utiliser des webcams. Ingrid adorait voir les enfants sur l'écran. Et elle faisait attention à tout : une fois, ils étaient en Nouvelle-Zélande chez des amis, et elle s'est aperçue que Lorenzo avait une allergie. Elle était à des milliers de kilomètres, mais elle a remué ciel et terre pour qu'il soit soigné immédiatement".

Elue deux fois

Coincée entre la politique et son rôle de mère, Ingrid refait également sa vie sentimentale. Passionnée d'équitation, elle se rend régulièrement dans un club. En 1994, elle y rencontre Juan Carlos Lecompte, qui deviendra son futur mari. Interrogé par LCI.fr en août 2007, ses propos rejoignaient ceux de Fabrice Delloye : "Ingrid, c'est une personne sincère, elle ne tourne jamais autour du pot et elle sait ce qu'elle veut".

Publicitaire à Bogota, Juan Carlos Lecompte est surpris par "la manière dont Ingrid parle aux gens, peu importe leur milieu, elle tient toujours le même discours".  Mais le combat politique est alors bel et bien devenu la priorité d'Ingrid. "Sa vie, c'était 50/50. 50 % pour la Colombie, 50% pour la famille", indique Juan Carlos Lecompte. Mais quand il repense à sa vie de couple, il reconnaît qu'"Ingrid n'avait pas une minute. Elle était constamment occupée".

Pendant son mandat de député, Ingrid Betancourt multiplie les enquêtes et remonte jusqu'au président lui-même. Alors que le procès ne donne rien, elle entame une grève de la faim dans les couloirs du Parlement. Evidemment, cela ne change rien à l'affaire, mais le message est passé dans la population. En 1998, elle crée son propre parti, Oxygène Vert, et remporte une nouvelle victoire électorale, au Sénat cette fois, avec en prime le meilleur score du pays. Mais elle ne tarde pas à qualifier l'institution de "nid à rats".  Malgré les menaces à son encontre -elle a échappé à au moins deux attentats -, son objectif est désormais clair : la présidentielle de 2002, comme pour faire écho aux propos lancés à Fabrice Delloye vingt ans auparavant à Sciences-Po.

23 février 2002 : de l'inconscience ?

Début 2002, malgré ses bons scores lors de ses élections comme députée puis sénatrice, les sondages lui prédisent pourtant des intentions de vote assez faibles. Beaucoup de Colombiens lui reprochent notamment d'avoir publié son autobiographie La rage au cœur en français avant la version espagnole. Elle est surtout brocardée pour son ambition, qualifiée de démesurée.  "Elle n'est entrée dans l'écologie que par opportunisme", affirment ses détracteurs, en rappelant par exemple qu'elle s'est opposée au droit à l'avortement.

Arrive le 23 février. Malgré les avertissements des autorités, elle  décide de se rendre  à San Vicente del Caguán, une zone contrôlée par la rébellion, en parallèle à un déplacement du président Pastrana. Celui-ci devait y lancer une opération militaire après l'échec des pourparlers avec les Farc. Quelques jours auparavant, elle avait rencontré, accompagnée de caméras de télévisions, les chefs de la guérilla pour leur reprocher de financer leur lutte par le trafic de cocaïne, les enlèvements et l'extorsion de fonds.

Face au danger, l'audacieuse Ingrid Betancourt a-t-elle fait preuve d'inconscience en voulant tenter un coup médiatique ? C'est LA question, qui, pendant les six ans de sa détention, fera polémique. Les deux hommes de sa vie refusent cette version. "Les médias l'attendaient, elle avait tellement combattu, pour une autre politique plus honnête avec des promesses qui se traduisaient en actes, qu'elle ne pouvait pas rester là sans y aller", note Juan Carlos Lecompte. Fabrice Delloye renchérit : "Certes, de multiples barrages ont tenté de l'arrêter. Mais si l'armée ne voulait pas qu'elle y aille, les militaires n'auraient pas dû lui fournir la voiture". Quoi qu'il en soit, les Farc profitent de l'occasion et enlèvent la candidate. Trois mois plus tard, elle obtiendra malgré tout 0,5% des voix à la présidentielle.

Tentatives d'évasion

Dans la jungle amazonienne, Ingrid Betancourt n'est alors qu'un otage parmi les autres - on estime le chiffre global à environ 800 détenus. Mais la mobilisation politique et médiatique mise en place en France et Europe grâce aux relais de sa famille vont la transformer en symbole et attirer l'attention internationale sur le conflit qui oppose le gouvernement colombien aux rebelles depuis plus de 30 ans. Paradoxalement, en Colombie même, sa détention émeut beaucoup moins, conséquence de ses prises de position tranchées et de sa personnalité sans concession.

Pendant six ans, les informations qui filtreront sur sa détention confirmeront, que, même dans des conditions dramatiques, Ingrid Betancourt a conservé cette forte personnalité. Outre les déclarations de Raul Reyes, d'autres otages, libérés entre-temps, ont par exemple expliqué qu'elle leur avait été d'un soutien moral sans faille et qu'elle avait multiplié les tentatives d'évasion. En mars 2008, elle aurait même entamé une grève de la faim pour protester contre sa détention. La rage au cœur était le titre de son autobiographie écrite en 2001. Il sonnait aussi comme une prémonition. Le 2 juillet 2008, jour de sa libération, le livre aurait pu être renommé La joie au coeur.


 

http://tf1.lci.fr/infos/monde/ameriques/0,,3896571,00-ingrid-betancourt-pasionaria-colombie-meilleure-.html

 

 

Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster - Communauté : imag'in
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Samedi 26 avril 2008 6 26 /04 /Avr /2008 03:50
Vendredi 25 avril, peu avant 20 h, rue des Vinaigriers... Le beau temps signe le rendez-vous des habitants, des passants et des touristes joyeusement mêlés aux terrasses des cafés. Soudain, des deux extrémités de la rue des Vinaigriers, des policiers surgissent au pas de course et convergent vers un immeuble discret. Le temps d’un battement de paupière, la rue des Vinaigriers et bloquée à la circulation et aux passants de la pharmacie jusqu’au Canal.

Que se passe-t-il ? D’une terrasse à l’autre, les rumeurs circulent : tournage de film ? Arrestation de dealer ? Entraînement des forces de l’ordre ? Arrestation du suspect dans le meurtre de Susanna Zetterberg le 19 avril dernier ? C’est cette dernière hypothèse que confirme rapidement le ban de journalistes, arrivé rue des Vinaigriers à la suite des policiers.

 

Stupeur et tremblements chez les Vinaigriers

 

De chez Philippe le libraire, en pleine réception (Nine Antico & Fanny Dalle-Rive), à Zigouzis, qui ouvre le vendredi en nocturne, on colmate le malaise sous une petite dose d’humour noir : rarement autant de badauds n’ont simultanément fixé notre petite rue du regard ! 


Beaucoup évoquent Susanna Zetterberg, morte dans d’horribles circonstances dont il reste beaucoup à apprendre. Des silences éloquents émaillent les conversations qui traînent en longueur. On ne sait pas bien si on frissonne parce qu’il commence à faire frais ou si on vient de mesurer l’horreur d’avoir peut-être côtoyé un homme qui nous semblait « comme tout le monde ».

 

Les enquêteurs de la brigade criminelle étaient « convaincus à 90% de tenir le suspect »

 

Une semaine après la découverte du corps de l'étudiante suédoise Susanna Zetterberg, la mobilisation massive de la police judiciaire a conduit hier après-midi les enquêteurs sur une première piste sérieuse et à l’interpellation à Bougival (Yvelines) hier à 16 heures d’un homme de 51 ans dont le comportement et le passé judiciaire ont sérieusement éveillé les soupçons :


  • Fait troublant quant au crime commis, le casier judiciaire de ce Parisien de 51 ans porte la trace d'une condamnation pour viol en 1989 pour laquelle il serait resté en détention jusqu'en 1999.

  • Les fichiers de police montrent qu'il a déjà été interpellé pour exercice illégal de la profession de chauffeur de taxi. Il aurait donc été surpris comme « faux taxi » dans les rues de la capitale alors qu'officiellement, sa profession était celle de chauffeur pour une entreprise privée, activité ne lui offrant pas de licence de taxi…

  • Il semble que l'individu a de surcroît été surpris quelques instants après avoir déterré un objet dans un bois de la région parisienne. Il s'agirait de vêtements qu'il aurait ainsi cherché à dissimuler.

 

L’odeur nauséabonde du Talion

 

La perquisition menée chez le suspect a duré quatre heures, de 20 h 00 à minuit, vendredi soir à son domicile de la rue des Vinaigriers afin d'étayer ces « recoupements » qui « relèvent de l'identité judiciaire » et concernent des empreintes, génétiques notamment « mais pas seulement ».


A sa sortie très « encadrée » de l’immeuble, menotté et visage caché sous une veste, la foule s’agite de nouveau, chacun exprimant à sa manière les émotions suscitées par l’évènement : un mélange d’incompréhension, de soulagement, de colère et d’interrogations. Soudain une phrase domine le bruissement des vois mêlées : « Pas besoin de l’arrêter ce mec, y’a qu’à le mettre à la chaise tout de suite ».


Une phrase qu’on croyait amenée à disparaître depuis Badinter. No coment...


Dominant silencieusement le brouhaha de la foule, plane pour longtemps le souvenir de Susanna, jeune étudiante suédoise à la vie férocement volée. Les habitants du quartier ont une pensée émue pour la jeune fille, pour tout ceux qui l’aimaient, pour ses parents...

 

Coup de chapeau aux forces de police qui ont su coordonner leurs efforts pour arrêter ce suspect. Coup de calcaire à propos de la presse et des badauds de retour au pied de l'immeuble au lendemain de l'opération. S'il y a beaucoup à voir rue des Vinaigriers, riche du travail de ses créateurs, de ses artistes et de ses artisans et de l'ambiance "villageoise" qui y règne, l'immeuble du suspect n'a quant à lui rien de remarquable et il convient de respecter l'intimité de ses habitants.

 

____________________________


 

On connaît aujourd'hui l'identité du suspect, Bruno Cholet, qui n'a rien avoué mais autour duquel se resserre l’étau de la culpabilité grâce à un faisceau d'indices de plus en plus nombreux et macabres.

A la lecture du passé de cet homme (voir ci-dessous), on ne peut que s’interroger sur le manque criant de moyens mis en place pour détecter, soigner, prévenir les risques pour eux-mêmes et pour autrui de malades tels que lui.

Sans que cela n’excuse en rien ses actes, cet homme a souffert avant de faire souffrir. Sa part d’humanité a sans doute été tuée avant qu’il ne tue lui même.

J’ai lu quelque part « qu’il était scandaleux que son incarcération coûte plus cher à la société que l’hospitalisation d’un malade ». Mais C’EST un malade. Et il n’a pas été pris en charge à hauteur de ce qu’il aurait fallu mettre en place avant de commettre ses nombreuses agressions. Et il risque sans doute de ne plus jamais l’être...

Trop tard pour Susanna ; trop tard pour les autres jeunes filles agressées ; trop tard pour lui qui aurait pu devenir un homme parmi les hommes.

  28 avril 2008

 

 

Bruno Cholet, 51 ans, mis en examen dimanche pour le meurtre de Susanna, l'étudiante suédoise de 19 ans retrouvée morte en forêt de Chantilly (Oise), est un délinquant sexuel multirécidiviste "emblématique" qui a passé la majeure partie de sa vie en prison.

"J'ai 32 ans, et plus de dix-sept ans de prison ", avait-il dit, le 1er mars 1989, devant la cour d'Assises de Versailles (Yvelines).

Il comparaissait alors pour deux viols commis en 1983, dont celui d'une fillette de 12 ans "dans des conditions traumatisantes".

Cholet, à cette époque, affichait déjà de lourdes condamnations judicaires pour des faits similaires depuis 1976.

Bruno Cholet avait été condamné devant cette juridiction à dix-huit ans de réclusion criminelle assortis d'une peine de sûreté de douze ans.

Son interrogatoire de personnalité durant ce procès reflète bien son caractère, selon les enquêteurs de la brigade criminelle qui l'ont interrogé sur le meurtre de Susanna.

C'est un "délinquant d'habitude rompu aux arcanes de la justice et de la police", disent-ils, un "dur à cuire" et un "multirécidiviste emblématique" de ce type de délinquance.

Né en 1957 à Epernay (Marne), Cholet a connu sa première condamnation à 15 ans: dix-huit mois de prison ferme pour un vol à main armée.

En 1978, il avait aussi écopé de six ans de réclusion criminelle par la Cour d'Assises de mineurs de Versailles pour un viol commis en août 1976.

Petit homme rond aux lunettes cerclées de métal, Cholet n'avait pas à cette époque, - et "n'a toujours pas aujourd'hui", selon la Criminelle -, un physique de dur.

Devant les assises de Versailles, il avait évoqué son "enfance tumultueuse" et ses séjours en quartier de haute sécurité (QHS) sous les verrous.

"J'étais un enfant caractériel", avait-il dit lorsque le président l'avait interrogé sur ses placements successifs chez des nourrices, dans des hôpitaux psychiatriques pour enfants ou des foyers de l'Education surveillée.

- "Qu'est-ce qu'un enfant hypernerveux ?", lui avait demandé le président.

- "Un enfant mis sous camisole de force à l'âge de cinq ans", avait répondu Cholet. "Affection zéro, compréhension zéro, dialogue triple zéro mais je n'en veux pas à mes parents".

Adolescent, il s'est prostitué à Paris et sur la Côte d'Azur pour "subvenir à ses besoins", puis a commis des vols à main armée, alternant fugues et incarcérations, selon lui.

En 1990, il a fait reparler de lui. En tant que victime dans le milieu carcéral où les violeurs d'enfants ne sont pas bien vus.

Le tribunal correctionnel de Versailles avait condamné un voyou de 34 ans qui avait poignardé deux détenus à la maison d'arrêt de Bois-d'Arcy (Yvelines). Dont Cholet. "Ils me faisaient des avances", avait dit le voyou.

Selon la Criminelle, Cholet était encore en prison "il y a quelques mois" avant d'être interpellé vendredi comme auteur présumé du meurtre de Susanna.

"Cholet a tué", ont dit les enquêteurs, "il a franchi un cap et s'est enfermé dans une spirale qui pouvait aller très loin s'il n'avait pas été arrêté".

Par Rémy BELLON

 

 

 

Quelques pistes de reflexion...

 

 

Traitement des délinquants sexuels

Les crimes à caractère sexuel, plus que tout autre type de crime, engendrent la peur et la colère dans la société. Malheureusement, les médias ont tendance à ne pas tout dire à propos des traitements et des possibilités de réadaptation offerts aux délinquants sexuels. Les recherches ont montré que la plupart des délinquants sexuels ne sont pas condamnés de nouveau pour une infraction sexuelle après avoir purgé leur peine et suivi les traitements.

La clé ? L'évaluation

Les responsables des services correctionnels doivent évaluer adéquatement les délinquants sexuels afin de déterminer quels programmes de traitement leur conviendront le mieux. Tous les délinquants sexuels ne présentent pas le même risque de récidive. On doit tenir compte de certains facteurs, dont les infractions sexuelles antérieures, le choix de la victime, et si le délinquant a déjà été marié ou non. Dans le processus d'évaluation, on examine également les expériences de vie de chacun des délinquants et on tient compte de leur constitution psychologique.

Les délinquants sexuels sont évalués tout au long de leur peine. Les responsables des services correctionnels surveillent alors les délinquants une fois retournés dans la collectivité et ils se tiennent à l'affût de tout signe pouvant révéler des risques de récidive qui mettraient la société en danger. Les outils d'évaluation dont disposent ces employés leur permettent de distinguer les délinquants qui se réadaptent bien dans la collectivité de ceux qui sont sur le point de commettre une nouvelle infraction sexuelle.

Le traitement est efficace

Tous les délinquants sexuels ne devraient pas être traités de la même façon. Le type de crime ainsi que les facteurs personnels devraient déterminer le traitement à entreprendre.

La recherche a montré que les traitements offerts aux délinquants sexuels améliorent vie de chacun. Les délinquants sexuels qui suivent un traitement sont moins portés à récidiver que ceux qui n'en suivent pas, soit 17 p. 100 contre 10 p. 100 chez les délinquants ayant suivi un traitement.

La plupart des délinquants sexuels ne commettent pas d'autres crimes à caractère sexuel.

Les différents types de crimes à caractère sexuel sont liés à différents niveaux de risque de récidive. C'est pourquoi il est particulièrement important d'évaluer les délinquants sexuels; les programmes de traitement offerts doivent correspondre à leur niveau de risque et à leur style d'apprentissage. Ces programmes mettent l'accent sur la nécessité, pour ces délinquants, d'assumer la responsabilité de leurs actes et de reconnaître les comportements qui les ont menés à commettre ces infractions. Les délinquants doivent apprendre à déterminer dans quelles situations ils sont plus à risque de récidiver, et élaborer des stratégies pour composer avec ces situations.

Les délinquants sexuels ont plus de chances de se réadapter avec succès dans la collectivité, s'ils sont surveillés après leur peine d'emprisonnement.

Effet global des traitements sur le pourcentage de récidive






Les traitements offerts dans la collectivité

Dans la collectivité, les délinquants sexuels peuvent participer à des programmes de suivi, qui renforcent le traitement obtenu et aident le personnel à surveiller le niveau de risque du délinquant. De plus, ces programmes permettent aux délinquants de développer des techniques de maîtrise de soi.


http://www.ps-sp.gc.ca/prg/cor/acc/ff6-fra.aspx

Qui sont les agresseurs sexuels ?

 

Longtemps considérés comme des pervers incurables, les agresseurs sexuels ont été de plus en plus lourdement condamnés à des peines de prisons. Face à l'évidence que l'enfermement ne résout pas tout, la France s'engage difficilement dans la prévention. Portrait de ces criminels et de leur prise en charge.

 

Les premiers résultats seront disponibles d’ici trois ans, à cause du temps consacré au recrutement des 48 "patients". "Les candidats seront d’anciens détenus, principalement des pédophiles qui ont été condamnés pour des infractions sexuelles et pour qui le traitement psychologique n’a pas fonctionné. En dehors du cadre carcéral, ces personnes assujetties à un suivi socio-judiciaire avec injonction de soins devront avoir reçu une information orale et écrite, avant d’adhérer volontairement à l’étude. Durant cette étude, les délinquants ne seront pas exemptés des contrôles judiciaires" déclare le Ministre.


Sous le contrôle d'un comité d'éthique, cette étude en double aveugle (ni le délinquant ni le docteur ne sauront quel médicament est testé) pourra aboutir à une autorisation de mise sur le marché d'un traitement contre les récidives de délinquances sexuelles. Car actuellement si certains médecins y recourent déjà, ils le font en dehors du cadre réglementaire (à leurs risques et périls) et l'associent toujours à un suivi psychologique. La nécessité de cette combinaison thérapeutique a longuement été soulignée par le Dr Stoléru.


Pas de solution miracle !


Le traitement chimique ne fera pas l’économie d’un suivi psychologique. Sa finalité est de pouvoir apporter une aide chimique aux délinquants incapables de réprimer leur libido, leurs pulsions sexuelles comme les violeurs récidivistes. "Testés dans plusieurs pays à travers différentes études, des traitements similaires ont permis de réduire le taux de récidive à 0 % après quatre ans, contre environ 16 % sans prise en charge" précise le Dr Stoléru, qui par ailleurs milite en faveur d’un suivi psychologique.


Attention cependant, il ne s’agit pas d’une solution miracle. Si le traitement chimique peut réussir à diminuer l’érection sans la supprimer, il ne modifiera pas les fantasmes et les représentations du criminel sexuel. Certains sceptiques avancent le cas exceptionnel de pédophiles chirurgicalement castré qui a récidivé… Ainsi Roland Coutanceau psychiatre expert auprès des tribunaux, la pédophilie est une pathologie de la relation humaine, qui ne saurait se régler grâce à une pilule "anti-récidive".


L'étude lancée en janvier prévoit en plus du traitement chimique un suivi psychologique et médical régulier. Le traitement chimique est plus considéré comme une béquille qui devra être couplée à une prise en charge psychologique, le temps que l'agresseur soit jugé capable de mener sa sexualité avec une partenaire adulte consentante.


David Bême





 

Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster
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Mercredi 23 avril 2008 3 23 /04 /Avr /2008 16:00

Troublant, n'est-ce pas ?
Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster - Communauté : Bibliophile et bédéphile
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Jeudi 24 janvier 2008 4 24 /01 /Jan /2008 22:52

rer.jpg J'en ai rencontré beaucoup des Vinaigriers qui galèrent comme moi sur les lignes du RER B Mitry-Gare du Nord/Gare du Nord-Paris. Forcément : on a le temps de causer sur les quais...

Le matin, je cavale jusqu’à la gare de Sevran-Livry avec l’espoir que le train sera à l’heure, que je n’aurai pas à patienter trop longtemps debout (trois bancs abrités sur le quai souvent bondé) à subir au fil des saisons le froid, le chaud, la pluie ou le vent et que j’ouvrirai ma boutique rue des Vinaigriers à l’heure. Espoir vain 2 fois sur trois !

Le soir, je cavale de la rue des Vinaigriers jusqu'à la gare du Nord  pleine de l'espoir que l’attente ne soit pas trop longue, qu'il n'y aura pas d’agressions sur le quai ou dans le train et que j'aurais la chance de rentrer à temps pour faire un p’tit câlin à mes loulous avant le passage du marchand de sable. Espoir déçu trois fois sur quatre.

Avant, pendant et après ces attentes partagées par des milliers de voyageurs dont aucun n’a l’idée de ce qu’elles vont durer [panneaux d’affichage en panne, affichage fantaisiste, absence de personnel en gare souterraine...] il faut caser le quotidien du couple, de la famille, du boulot, de la vie... Voire " travailler plus pour gagner plus " mais c'est un autre débat...

Ce temps perdu sans que quiconque ne se préoccupe même de nous l’expliquer - et encore moins de s’en excuser – est chaque jour plus difficile à supporter par tout ceux qui le partagent.

 

Et en plus on se fiche de nous !

 

A bout de fatigue après 20 minutes d’attente [sans siège] durant lesquels trois RER B « direction aéroport » se sont enchaînés pendant que le « direction Mitry » s’annonçait (quand le panneau fonctionne) de minute en minute plus retardé, on ne peut que se sentir méprisé quand une voix mélodieuse invite à emprunter les trains directs " Charles de Gaulle " qui sont « plus confortables, plus spacieux et plus rapides » !

Voilà : ceux qui sont obligés d’emprunter quotidiennement la ligne B pour gagner leur vie – et en payent triplement l’usage via leurs impôts et la fatigue en plus du ticket -  doivent se contenter de circuler sur des trains aux horaires aussi hasardeux que leurs amortisseurs sans même que la voix rocailleuse d’un « chef de gare » ne daigne les informer des raisons et de la durée des retards.

 

 

Affiche " Info Trafic SNCF " non datée trouvée scotchée sur le quai n° 43 le 24/01/08
Document à conserver et à relire quotidiennement matin et soir
Pour les excuses, y’avait plus de place !

 

 

Lundi 21 janvier, à 14 h 45, une entreprise de travaux publics qui intervenait à proximité des voies à Mitry a endommagé des câbles électriques entraînant :

Des incidents de signalisation

Des incidents de communication radio

Une interruption de l’information sonore dans les gare entre Mitry et Sevran-Livry

 

Les conséquences ont été la suppression d’un train sur deux en direction de Mitry et des retards de 5 à 10 minutes sur les autres destinations.

 

A 17 h 30, un problème de signalisation en gare de Châteler a entraîné un retard supplémentaire de 15 minutes sur l’ensemble de la ligne B.

 

La SNCF et la RATP ont travaillé toute la nuit afin de remettre en état les installations.

 


Autres témoignages

Christine (Livry Gargan) le 20/11/2006 08:53

Je me permets de vous contacter car utilisatrice quotidienne du RER B de Sevran-Livry à Chatelet, je me demande bien quelle amélioration représente à terme pour nous de ne plus avoir de train direct Aulnay pour la section allant jusqu'à Mitry-Claye ?

Avez vous déjà pris les RER en période de pointe ?
Pensez vous qu'ils ne sont pas suffisamment chargés pour les rendre omnibus ?
Juste une chose : la fréquence des RER B en période de pointe actuellement nous suffit amplement. Le problème vient du fait que cette ligne est saturée : trop de voyageurs dans les wagons. Il semble que les trains à étage ne soient pas à l'ordre du jour (car impossible à Gare du Nord - point ressort de temps en temps) pourtant ce serait une solution bien plus utile pour nous. L'autre pb vient de l'impossibilité de compter sur la ponctualité des trains pour organiser notre journée. Bien sûr tous les incidents ne sont pas du ressort de vos services : l'incivilité des utilisateurs y est aussi pour quelque chose.
Alors franchement laissez nous nos lignes directes et sécurisez notre voyage
Cela sera certainement une modernisation.
Nous faire rallonger notre parcours qui est déjà suffisamment long ne fera qu'empirer la situation.

Merci pour votre réponse.
Une utilisatrice qui sature



vanessa (le blanc mesnil) le 17/11/2006 16:53

Train en retard,,train supprimé,panne... Tous les jours c'est la même galère.Je pars une demi heure en avance le matin pour être sur d'être à l'heure au travail et le soir je ne sais pas ce qui m'attends.Je n' ai jamais compris pourquoi les gares du Blanc Mesnil et de Drancy sont mal dessevies.Nous avons peu de train qui s'arrête à ces gares, lorsqu'il y a un problème sur la ligne nôtre train est supprimé.Alors que je vois des trains vident pour l'aéroport, le Parc des Expositions.L'été nous voyageons dans des trains cours serrés,debout,sous une chaleur étouffante.Les touristes ne mettent généralement pas les bagages en hauteur mais plutôt sur les sièges.Je ne pense pas que nous devrions supporter encore longtemps les problèmes de la ligne B.Certains peuvent être modifié sans qu'il y ai besoin de travaux.




Sandrine (Blanc-Mesnil (gare de DRANCY))

le 06/11/2006 12:13

Des retards, des retards toujours des retards... quand il y a des trains.
Perso, à la gare de Drancy avant d'avoir un train on en voit passer 3 sans arrêt.
Je pense que les trains omnibus ne sont pas la bonne solution.
Je travail déjà a environ une heure de mon boulot, comme beaucoup de gens, et rallonger le temps de trajet. C pas possible.
Ce qu’il faut c plus de train dans les gare peu desservi (Drancy, Blanc-Mesnil, Stade De France…) mais pas des omnibus.
Des trains a l’heure, pas en retard ni en avance.
Et puis même quand les trains sont a l’heure, et qu’arriver un peu avant la Gare du Nord le matin, il ralentisse on c même pas pourquoi (tout les matins).
Pour vous dire je ne mets jamais le même temps de trajet pour aller bosser le matin, quand je pars plus tôt (train de 7H50 a Drancy), j’arrive a environ 8H45 a mon boulot, mais quand je prends celui de 8H05 qui normalement devrai me faire arriver pile poil a 9H00 et bah non je n’arrive pas avant 9H10.
Les autres lignes de RER on aussi leurs problèmes, mais le RER B c une catastrophe.
Et en plus avec le prix que coute les transports en communs, c inamissible.


Anonyme

Quel ne fut pas ma joie hier en lisant un journal de lire : « sera installé les nouveaux trains NAT sur les lignes B et D » avec photos à l'appuis, quest ce qu'il était beau ce train!

Je gardais cette article pour le découper, l'encadrer et l’accrocher au dessus de mon lit !

La ligne allait enfin connaître du progrès futur relatif  (des trains confortables malgré qu’ils soient omnibus).

Ben NON !!! nrv le bombardier "NAT", ne passera pas par nous, aujourd’hui  dans le même journal je lis : « Mais les RER B et D ne seront pas concernés contrairement à ce que nous indiquions dans notre édition d’hier »

Voilà, apparemment nous garderons nos bétaillères qui de surcroît seront omnibus dans le futur. 

Que d’avenir et de progrès dans l’avenir sur cette ligne ou même les médias prennent certainement (à juste titre) un malin plaisir à faire de l’ironie ?

Après nous avoir fait croire que notre ligne était équipée à 100 % de materiels modernes (voir article ci avant) Ils nous font croire que nous aurons des beaux trains tout neuf !

Ps1: J'en profite, comme vous l’avez déjà remarqués les panneaux d'affichages "affichage momentanément hors service" sont toujours hors service (Aulnay, Sevran livry, ....) et maintenant gare du Nord, bref c'est momentanément infiniment long !!!!!!!!!!!! 

 Ps2: Une petite blague qui ma fait sourire et que je vous fais partager: La semaine dernière : trains avec "10 min" de retard (comme d'hab) et j'entend dans le micro " retard des trains de la ligne B suite à affluence (ou influence) voyageurs !".



Cliquez sur ce lien : édifiant et effarant !!!






Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster
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Vendredi 28 décembre 2007 5 28 /12 /Déc /2007 17:10

Défibrillation automatique pour tous

 

DEF-meducore-easy.jpg Tout le monde peut être victime d'un arrêt cardiaque, n'importe où, n'importe quand et à n'importe quel âge.

Les chances de survie après un arrêt cardiaque diminuent de 10% chaque minute.
Le taux de survie après un arrêt cardiaque est estimé à :
› 2% en France
› 20 à 50% dans les pays qui utilisent déjà des défibrillateurs
(Étas
t-Unis, pays Anglo-saxons).

C'est pour cela que chaque minute compte !
Avoir un défibrillateur à proximité pourrait sauver la vie d'un proche, d'un ami, d'un passant, d'un collègue de travail.

 

Un témoignage parmi tant d'autres...

coeur.jpg Il y a 15 ans, mon père âgé de 59 ans était en pleine forme : il ne buvait pas, ne fumait pas et courrait tous les soirs ses deux petits kilomètres pour "entretenir la santé du chien"... Un matin, au beau milieu d'une conversation de travail, il est tombé de tout son long sans connaissance. Les secours d'urgence n'ont mis que 8 minutes à arriver : un record dans une petite ville de province. mais trop long pour le réanimer.

Au risque de choquer : tant mieux ! Car réanimé au bout de ces longues minutes, quelle aurait été sa vie avec les séquelles de ce trop long arrêt sur son cerveau. Subsiste un regret lancinant : il serait peut-être toujours parmi nous aujourd’hui

SI ses collègues sur place avaient été formés aux premiers secours
SI un défibrillateur semi-automatique avait été à proximité
SI la réanimation avait été tentée immédiatement

Bref, avec des SI, on referait le monde. Avec une formation et quelques moyens, on sauverait sans doute beaucoup de vies... Rien ne sert de vivre avec des regrets : il faut aller de l’avant.


 

Le défibrillateur est un appareil électronique qui détecte le rythme cardiaque et émet un choc électrique en cas d'accident cardiaque.

Utilisé dans les cinq premières minutes sur une personne victime d’un arrêt cardiaque, et associé à une réanimation cardio-pulmonaire, il permet souvent de faire repartir le cœur et d’augmenter de manière très significative les chances de survie de la victime.

Entre fin novembre et fin janvier 2008, 130 défibrillateurs ont été installés dans les équipements municipaux (équipements sportifs, mairies d'arrondissement, musées, bibliothèques). A partir de février 2008, 106 appareils seront disposés sur la voie publique. Ce dispositif constitue une première en France.

Défibrillateurs installés dans le 10e :
Mairie du 10e, 72 rue du Faubourg Saint-Martin.
Gymnase Jean Verdier, 11 rue de Lancry.
Bibliothèque François Villon, 81 boulevard de la Villette.


 

Le ministère de la santé a publié un décret modifiant le code de la santé publique et autorisant toute personne, même non médecin, à utiliser un défibrillateur automatique.

Auparavant, l'article R6311-15 du code de la santé publique stipulait que seuls les infirmiers et infirmières, les masseurs-kinésithérapeutes, les manipulateurs d'électroradiologie médicale, les secouristes titulaires du CFAPSE ou de l'AFCPSAM, les ambulanciers titulaires du CCA étaient habilités à utiliser un défibrillateur semi-automatique, après validation d'une formation.

Il n'y a désormais plus aucune restriction.

Ce décret répond à l'avis de l'académie de médecine qui appelait à une révision de la réglementation afin de favoriser la diffusion des défibrillateurs, dont l'utilisation généralisée pourrait multiplier par 10 le taux de survie après un arrêt cardio-circulatoire inopiné.

Le ministère n'a pas retenu de limiter l'accès du grand public aux seuls défibrillateurs entièrement automatisés, comme le suggérait l'académie de médecine. Ainsi, les défibrillateurs accessibles au grand public pourront aussi bien être semi-automatiques qu'entièrement automatiques.

On ne peut que s'en féliciter, car l'un et l'autre sont, a priori, aussi facile d'utilisation. De plus, quelques modèles semi-automatiques sont déjà installés dans des lieux publics, suite à des expériences pilotes menées dans quelques villes comme à Hyères (Var). Enfin, il n'existe que deux fournisseurs pour les modèles entièrement automatiques.

La formation à l'utilisation des défibrillateurs externes automatiques ou semi-automatiques est prévue dans un nouveau référentiel qui devrait remplacer l'actuel AFPS à compter du mois d'août, dit « premiers secours civiques » de niveau 1 (PSC1). La formation grand public en France deviendra alors conforme aux recommandations internationales 2005 de l'ERC.

Pour l'instant, aucune obligation d'équipement n'existe encore, mais on peut imaginer que lorsqu'une fraction significative de la population aura été formée, des appareils devront être mis en place. Cela pourra être, comme l'avait suggéré une proposition de loi en 2005, « dans les locaux de [la] mairie ». Plus pragmatiques, les recommandations 2005 de l'ERC l'envisagent « dans tous les lieux publics où il est susceptible de se produire plus d'un arrêt cardiaque tous les deux ans », ce qui suggère de les placer dans les établissements recevant du public (ERP).



 

Décret n° 2007-705 du 4 mai 2007 relatif à l'utilisation des défibrillateurs automatisés externes par des personnes non médecins et modifiant le code de la santé publique (dispositions réglementaires)

5/05/2007

NOR : SANP0721586D

Le Premier ministre,

Sur le rapport du ministre de la santé et des solidarités,

Vu le code de la santé publique, notamment son article L. 6311-1 ;

Le Conseil d'Etat (section sociale) entendu,

Décrète :

Article 1

Le chapitre Ier du titre Ier du livre III de la sixième partie du code de la santé publique (dispositions réglementaires) est ainsi modifié :

1° L'intitulé de la section 2 est remplacé par : « Utilisation des défibrillateurs automatisés externes par des personnes non médecins ».

2° L'article R. 6311-14 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. R. 6311-14. — Les défibrillateurs automatisés externes, qui sont au sens de la présente section les défibrillateurs externes entièrement automatiques et les défibrillateurs externes semi-automatiques, sont un dispositif médical dont la mise sur le marché est autorisée suivant les dispositions du titre Ier du livre II de la partie V du présent code et permettant d'effectuer :

1° L'analyse automatique de l'activité électrique du myocarde d'une personne victime d'un arrêt circulatoire afin de déceler une fibrillation ventriculaire ou certaines tachycardies ventriculaires ;

2° Le chargement automatique de l'appareil lorsque l'analyse mentionnée ci-dessus est positive et la délivrance de chocs électriques externes transthoraciques, d'intensité appropriée, dans le but de parvenir à restaurer une activité circulatoire. Chaque choc est déclenché soit par l'opérateur en cas d'utilisation du défibrillateur semi-automatique, soit automatiquement en cas d'utilisation du défibrillateur entièrement automatique ;

3° L'enregistrement des segments de l'activité électrique du myocarde et des données de l'utilisation de l'appareil. »

3° L'article R. 6311-15 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. R. 6311-15. — Toute personne, même non médecin, est habilitée à utiliser un défibrillateur automatisé externe répondant aux caractéristiques définies à l'article R. 6311-14. »

4° L'article R. 6311-16 est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. R. 6311-16. — Le ministre chargé de la santé organise une évaluation des modalités d'utilisation des défibrillateurs automatisés externes par le recueil de données transmises par les équipes de secours.

Ces données sont relatives, notamment, à la répartition géographique des défibrillateurs automatisés externes, à leurs modalités d'utilisation ainsi qu'aux données statistiques agrégées sur les personnes prises en charge.

Les modalités de ce recueil et la liste des données statistiques agrégées sont fixées par arrêté du ministre chargé de la santé. »

Article 2

La section 2 du chapitre Ier du titre Ier du livre III de la sixième partie du code de la santé publique, telle que modifiée par le présent décret, est applicable à Mayotte et à Wallis et Futuna.

Article 3

Le ministre de la santé et des solidarités est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 4 mai 2007.

Dominique de Villepin

Par le Premier ministre :

Le ministre de la santé et des solidarités,
Philippe Bas

 

 

Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster
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Samedi 10 novembre 2007 6 10 /11 /Nov /2007 03:46
ferdinand-chesnais.jpg Periodes de fêtes riment souvent souvent avec alcool.

Une occasion - s'il en fallait une - pour les parents de grands enfants d'ouvrir le dialogue !

Les vinaigriers soutiennent l'association Ferdinand Chesnais que nous vous invitons à découvrir et à soutenir.




Ferdinand Chesnay (nom véritable de son père) (né le 5 octobre 1986 à Châtenay-Malabry, Hauts-de-Seine, et décédé le 13 octobre 2006 à Paris) était un acteur français. Il était le fils de l'acteur Patrick Chesnais.


Il meurt à 20 ans d'un [Accident de la route|accident de voiture] sur le périphérique parisien, passager d'une voiture conduite par un autre comédien de la pièce Soleil noir dans laquelle il jouait alors. Ce dernier, qui conduisait avec 1,68 g d'alcool dans le sang, avait pris le périphérique dans le mauvais sens. Leur véhicule a été rapidement percuté. Le conducteur a survécu.


Ferdinand Chesnais a été inhumé le 23 octobre 2006 au cimetière du Montparnasse après une messe à l'église Saint-Roch. Outre sa famille, de nombreux comédiens proches de Patrick Chesnais sont venus aux obsèques, dont Nathalie Baye, Romane Bohringer, Brigitte Fossey, Nicole Garcia, Judith Godrèche, Jean-Pierre Marielle, Macha Méril, Claude et Delphine Rich, et Michaël Youn.



 

L'association Ferdinand a pour but :

 

* D'alerter de manière surprenante et festive (en priorité par L'IMAGE) l'opinion sur les dangers de l'alcool au volant
* De proposer des idées pour inciter les jeunes adultes, notamment les noctambules, à ne pas conduire en état d'ivresse...
* De faire pression sur le pouvoir pour qu'il oblige les établissements de nuit à mettre en place des services de raccompagnement des clients éméchés (ce système existe dans certains établissements en Bretagne et doit être généralisé)...
* L'association Ferdinand a pour but d'informer par L'IMAGE (films, spots) les jeunes, adolescents et adultes, sur le danger que constitue la consommation d'alcool précédant la conduite automobile, et plus spécialement la conduite en état d'ivresse...




Ils soutiennent l'association Ferdinand Chesnais

Patrick Chesnais(président de l'association Ferdinand, comédien, réalisateur), Josiane Stoleru (comédienne), Alain Passard (chef du restaurant l'arpège ***), Frederic Beigbeder (Ecrivain), Patrick Poivre d'arvor (Journaliste), Nathalie Baye (comédienne) Patrice Leconte (réalisateur), PEF (comédien), Clémentine Quillet (mannequin), LOL (musicien), Magazine Transfuge, Françoise Nielly (artiste peintre) Evelyne Buyle (comédienne), Bernard Murat (metteur en scène), Patrick (comédien), Tom (assistant de myspace), Nicole Garcia (comédienne), Dianette (auteur)Marc Menant (journaliste), Jean-Paul Cluzel (président de radio France), Maître Collard (Avocat) Mamika (photographe), Bodo (musicien), Etc.



* Frederic Beigbeder

 

Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster
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Mardi 6 novembre 2007 2 06 /11 /Nov /2007 16:22

nobel-paix.jpg Vendredi 12 octobre place de la République, une photo géante du Prix Nobel de la paix birmane, Aung San Suu Kyi a été dévoilée en présence du Maire de Paris et de personnalités politiques, de gauche comme de droite, tous venus rendre hommage à la militante assignée à domicile depuis 1990.










 

« La vérité, la justice et la compassion sont souvent les seules défenses contre le pouvoir impitoyable »

Fille du leader de la libération Aung San (assassiné en 1947), Suu Kyi est née à Rangoon en 1945, juste avant que la Birmanie ne se libère de la tutelle colonisatrice de la Grande-Bretagne. Sa mère est diplomate et Suu Kyi est élevée en Inde et en Grande-Bretagne. Elle fait des études de philosophie, d’économie et de sciences politiques à Oxford. Elle poursuit une carrière académique jusqu'à ce qu'elle rentre en Birmanie, en 1988, pour soigner sa mère malade.
En juillet 1988, le général Ne Win, à la tête d’une junte militaire depuis 1962, est obligé de démissionner. Les troubles qui suivent cet événement sont brutalement réprimés par l'armée.

 

Influencée par la philosophie et les idées du Mahatma Gandhi et de Martin Luther King, Suu Kyi et ses amis politiques fondent, en 1988, la Ligue nationale pour la démocratie (LND). Son engagement, non violent, en faveur de la mise en place d'un régime démocratique lui vaut un grand succès auprès de la population. Ce succès va amener, en 1989, la junte militaire au pouvoir à assigner Suu Kyi à domicile afin de diminuer son influence, mais cette mesure ne va pas empêcher la LND de remporter presque 80% des sièges lors des élections de 1990. Les militaires au pouvoir vont refuser le résultat démocratique sorti des urnes et vont au contraire augmenter la répression et les persécutions vis-à-vis de l'opposition et des minorités ethniques. Malgré cela, Suu Kyi, appelée «la Dame», continue de résister.


Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster
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Mercredi 24 octobre 2007 3 24 /10 /Oct /2007 13:59
Bienvenue, Lou !

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Emmanuelle Gaspard, l'une des deux  figures du Bistrot des Faubourgs, a donné le jour le 23 octobre à une petite Lou. Coup de chapeau à la maman qui a assuré le service dans son restaurant jusqu'au bout !


Par sylvie - Publié dans : Humeur de webmaster
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Entre deux - Fast Good - 63 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

Atelier Porte-Soleil - 57 rue des Vinaigriers 75010 Paris  

 

Nad Look - Coiffeur-Coloriste - 55 rue des vinaigriers 75010 Paris  

 

LE BISTROT DES FAUBOURGS - Restaurant - 55 rue des vinaigriers 75010 Paris  

 

Résidence Magenta - Maison de retraite - 54/60 rue des Vinaigriers 75010 Paris  

 

La page blanche - Papeterie et imprimerie - 53 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

SOFT HÔTEL - Hôtel - 52 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

Michelle Sauvalle - Perles de verre et verre soufflé - 51 rue des Vinaigriers 75010 Paris

 

IEC REPRO - Reprographie, plans, PAO - 52 rue des Vinaigriers 75010 Paris

 

La paella - Restaurant - 50 rue des Vinaigriers 75010 Paris  

 

Zigouzis - La boutique  des créateurs - 49 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

 

La taverne de Zhao - Restaurant de spécialités Xi'an - 49 rue des Vinaigriers 75010 Paris

 

Lady Fitness - Club de gym pour femmes - 47 rue des vinaigriers 75010 Paris   

 

Halley Erik - Plumassier brodeur - 44 rue des Vinaigriers 75010 Paris 

 

Pharmacie du Canal Saint-Martin - 44 rue des Vinaigriers/38 rue Lucien Sampaix 75010 Paris   


CHEZ FAFA - 44 rue des Vinaigriers 75010 Paris


KOCAN-LEPOUTRE & LEVAYANC - Kinésithérapeutes - 44 rue des Vinaigriers 75010 Paris

 

L'agneau doré - 44 rue des vinaigriers 75010 Paris   

 

Les deux singes - Restaurant - 42 rue des Vinaigriers 75010 Paris  
 

Cinquièmes cordes - agent et producteur artistique - 42 rue des Vinaigriers 75010 Paris 

 

TRAFFIC - montage image et mixage son - 42 rue des Vinaigriers 75010 Paris 


VERONIQUE NORDEY - Formation de l'acteur - 42 rue des Vinaigriers 75010 Paris

 

Anne Cahen - Décoratrice d'intérieure - 41 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

O'39 - Restaurant - 39 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

Boulangerie Patisserie B TH Martin - Artisan boulanger - 39 rue des vinaigriers 75010 Paris   

 

Arts-Immobilier - Agence immobilière - 39 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

La compagnie Turbul - Arts de rue - 35 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

Poursin - spécialiste de la boucle en laiton - 35 rue des Vinaigriers 75010 Paris   


Zoé D - Création de bijoux et de luminaire - 34 rue des vinaigriers 75010 Paris  


LAURENCE MARGOT - Illustratrice - 34 rue des Vinaigriers 75010 Paris

 

Franprix - supermarché - 31/33 rue des vinaigriers 75010 Paris   

 

Philippe le libraire - 32 rue des vinaigriers 75010 Paris   

 

MA-LICE - illustratrice, créatrice, 32 rue des Vinaigriers 75010 Paris

 

Santa Sed - FERME !!! - 32 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

Marco Polo de Paris - articles de voyage et de maroquinerie - 30 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

VikArt Studio / Self Color - Laboratoire Photo - 29 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

Comme une fleur/La galerie végétale - Fleuriste, galerie - 29 rue des vinaigriers 75010 Paris

 

PACIFIC PARQUET - Baignoires, parquets et maisons en bois - 29 rue des vinaigriers 75010 Paris   

 

La piñata - Tout pour faire la fête - 25 rue des Vinaigriers 75010 Paris   

 

La petite façon - Linge de lit bébé - 25 rue des Vinaigriers 75010 Paris

 

TOTUM - Produits d'Amérique du Sud - 23 rue des Vinaigriers 75010 Paris

 

TOBORE - Restaurant africain - 22 rue des Vinaigriers 75010 Paris

 

LES GARIBALDIENS - Association - 20 rue des Vinaigriers 75010 Paris


RENE PETILLON - BD et illustration de presse - rue des Vinaigriers 75010 Paris

 

LUCE - chanteuse - Rue des Vinaigriers, 75010 Paris

 

 LA BAÏTA - Maroquinerie - Rue des Vinaigriers, 75010 Paris

 

SONIA DUBOIS - comédienne - quelque part dans le quartier


Tous autres les professionnels de la rue des Vinaigriers


Les voisins des Vinaigriers, à deux pas...

 

LE MANOIR HANTE - Sensations - 18 rue de Paradis, 75010 Paris 

 

LA BIDOUILLE - commerce équitable & ateliers pour enfants - 13 rue des Récollets, 75010 Paris


CASA POVERA - plateforme créative - 31 rue Lucien Sampaix, 75010 Paris


 

POTERIE ET COMPAGNIE - céramique à la vente et animation - 3 cité Riverain, 75010 Paris

 

SWEAT SHOP - Café couture - 13 rue Lucien Sampaix, 75010 Paris


BOB'S JUICE BAR - bar bio et végétarien -15 rue Lucien Sampaix, 75010 Paris

 

 PETITS PLIS - Bijoux Origami - Rue des Recollets, 75010 Paris

 

 

 

LE TAMANOIR EST BLANC - Pâtissier-traiteur - 71 rue du Fb St Martin, 75010 Paris


YAZOUE - Coiffure « studio » à domicile - 75010 Paris


Ailleurs dans le 10ème


Par ici les sorties

 

Les lieux culturels du 10ème

 

Toutes les pharmacies du 10ème  


Squares, parcs et jardins  


Par ici la baignade


 

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